Pauline à la plage
Note moyenne
3,4
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60 critiques spectateurs

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zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2019
12 ème films de Rohmer, qui est si bon grâce à ses dialogues et à son qua-trio de comédiens. Surtout la jeune Amanda Langlet. Ce film a des dialogues artificiels, mais les acteurs jouent et donnent cœur à cela. "Pauline à la plage" c'est notamment le premier amour d'une jeune fille, plus mature que certains personnages adultes. Le thème principal est pourquoi les méchants mecs plaisent plus que les beaux mecs gentils. Vraiment un film savoureux, où on sent la liberté des vacances, le jeu, l'amour et la liberté des années 80.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2025
Chassés-croisés amoureux en Normandie pendant l’été. Un subtil marivaudage qui décrit subtilement les manœuvres de la séduction et du désir.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 septembre 2012
Une petite comédie de moeurs avec du texte intelligent mais qui est réciter par les acteurs plutôt que jouer. La réalisation sans grandes idées, le film n'est jamais ennuyeux mais guère intéressant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 novembre 2011
Film de grande qualité sur l'amour, la fraicheur de Rohmer et son talent donnent un sens bien particulier à ce qui paraissait, vu de l'extérieur, une simple comédie.
Patrick Torres
Patrick Torres

13 abonnés 131 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2021
Film très daté, dans la forme comme sur le fond. Qui peut s'intéresser aujourd'hui à ce mativaudage esthethisant empreint d'un soupçon de perversité. Mêmes si les acteurs avaient été bons, ils auraient eu du mal à servir une intrigue déficiente dont le caractère subversif semble aujourd'hui au mieux surfait et artificiel, au pire un brin ridicule, représentatif du nombrilisme intellectuel de l'époque.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 décembre 2013
Rohmer est certainement l'un des cinéastes de la Nouvelle Vague les plus discrets, mais aussi celui qui divise le plus. A vrai dire, concernant le cinéma de Rohmer, on aime ou on aime pas, il n'y a pas de juste milieu. Disons que si l'on apprécie pas les longs dialogues, le rythme lent de l'histoire et l'ambiance "rohmérienne" (mise en scène proche de la vie de tous les jours) vous pouvez passer votre chemin. Concernant "Pauline à la plage", ce long-métrage fleure bon la carte postale des vacances et représente bien les amours de vacances, en particulier par rapport au personnage de Pauline, jeune adolescente de 14 ans, qui justement va découvrir les émois amoureux. Alors, il faut le préciser d'emblée, ce film a un rythme lent, et s'écoule comme les secondes, les minutes, les heures de manière à ce que le spectateur puisse s'investir de fond en comble dans l'histoire, notamment durant la première demi-heure. Cette première partie, dans laquelle on découvre les personnages principaux qui influeront dans les futurs marivaudages à venir, agit comme un rite de passage en quelque sorte. Soit on adhère au style de Rohmer, soit c'est l'inverse et on arrête le film. Pour ceux qui adhèrent, le reste de "Pauline à la plage" met en avant une sorte de chassé croisé amoureux entre mensonges et désirs, reflétant bien la citation de Chrétien de Troye apparaissant en ouverture ("Qui trop parole, il se mesfait"). Évoluant dans un espace limité, à savoir une petite station balnéaire de Normandie, les personnages vont et viennent, leurs sentiments s’entrechoquant au fur et à mesure que le film avance. Si l'on pourrait critiquer à "Pauline à la plage" le fait de ne rien "dire", au contraire, Rohmer effectue ici un développement complexe sur les mystères de l'amour et sur l'hypocrisie humaine. Sous des apparences de petit film simple et naïf, "Pauline à la plage" est en réalité une étonnante réflexion sur l'amour et sur ses affres qui peuvent survenir.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 octobre 2019
Avec "Pauline à la plage", Eric Rohmer se détache du style "Nouvelle vague" qui a caractérisé le cinéma de ses débuts. Ce film se veut plus classique et accessible au grand public. Peut-être même souhaitait-il réaliser une oeuvre dite "générationnelle" comme l'était "La Boum" sorti 3 ans avant. Quoiqu'il en soit, le cinéaste reprend ses thèmes de prédilection que sont l'amour et l'amitié. Le scénario et les dialogues qui le compose sonnent bien creux et tout au long du métrage, j'ai eu l'impression de visionner un long épisode de sitcom. Ces jeux amoureux et leurs complications m'ont effectivement fait penser à du "Hélène et les garçons" ou un autre truc de ce genre. Bref, c'est mauvais, soporifique et peu intéressant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 janvier 2021
C'est long, lent, sans intérêt, et le jeu est épouvantable. Arielle Donsballe est fidèle à elle même : elle s'écoute parler, ses manières sont insupportables, et son jeu d'actrice est d'une nullité sans nom. Quant aux autres comédiens, pas mieux... Si c'est fait exprès, dommage... Au secours !!
aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 374 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2019
Je mets une mauvaise note à ce film parce que ce n'est pas un film. Pauline à la plage est un mix entre une dissertation philosophique et un vaudeville. De cette oeuvre, il ne pourra rester que le texte, le scénario, un scénario qui tient de la pièce de théâtre, quand les images filmées s'effaceront puisqu'elles n'ont aucune valeur. Or on ne fait pas un film sans images.
SebD31
SebD31

102 abonnés 553 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2009
Très beau et poétique. L'amour et ses complications sous un soleil torride. Un grand Rohmer !
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2012
Du classique pour ce "Pauline à la Plage" avec les sempiternelles amourettes, ici de vacances, chères à Rohmer, des acteurs plus ou moins confirmés mêlés à d'autres, plus amateurs et des dialogues bavards, le plus souvent récités plutôt que joués. Le petit truc en plus ici est le quiproquo amoureux autour du personnage de Henri, assez détestable qui donne un intérêt tout particulier au récit en implantant jalousie, mensonge et hypocrisie à une intrigue trop légère et éculée à la base. Ce n'est toujours pas du grand art mais l'histoire un peu pus complexe qu'à l'accoutumée permet de tenir jusqu'au bout sans trop s'ennuyer pour un résultat somme toute assez sympa.
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2017
En 1983, nous fûmes nombreux à considérer qu'avec ce solaire "Pauline à la Plage", Eric Rohmer avait atteint une sorte de sommet formel et thématique de son œuvre. Séduits par les formes d'Arielle Dombasle, ici dans son meilleur rôle, surpris par la franche sensualité de nombreuses scènes (pas vraiment le style habituel de Rohmer !), impressionnés par la présence de Féodor Atkine", mais surtout troublés par le plaisir coupable que nous avions pris devant ces marivaudages dignes d'un roman-photo (comme on disait à l'époque, aujourd'hui on parlerait plutôt de "AB Productions", je crois...), nous défendions notre voyeurisme le plus élémentaire en appelant à la rescousse nos habituels arguments philosophiques : certains dialogues n'étaient-ils pas ici "franchement platoniciens, période socratique" (sic) ? Ne s'agissait-il pas ici d'interroger le lien inextricable entre réflexion et action ? Entre les femmes qui parlent trop et pensent trop, et qui sont forcément déçues et trompées, et les hommes qui suivent leur impulsion première et courent ainsi au désastre, qui sauver ? Bref, nous nous gargarisions de mots, nous aussi, pour expliquer notre fascination pour ce qui n'était finalement qu'une exploration franche - et donc cruelle - des mœurs amoureux et sexuels des adolescents et des adultes de l'époque. Mieux vaut aujourd'hui admettre que "Pauline à la Plage" n'est pas tout-à-fait le chef d’œuvre que nous avions vu, qu'il est avant tout un film incroyablement plaisant, entre beauté des acteurs, corps dénudés et quiproquos à la bonne franquette.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mai 2021
Rohmer utilise encore les vacances estivales pour planter son décor amoureux. C'est sur les côtes normandes que Marion (Arielle Dombasle) et sa cousine Pauline vont connaître des succès et déboires sentimentaux. Rohmer utilise la plage et le bord de mer comme lieu de rencontres et la maison familiale comme lieu d'échange et de séduction. La réalisateur montre à quel point chacun a une vision très différente de l'amour, chacun à sa définition propre même parfois dénuée de tout sens moral. De l'homme follement amoureux mais cafardeur (Pierre) au Don Juan sautant sur tout ce qui bouge (Henri), Marion comme toujours choisira le mauvais, celui qui ne lui convient pas, au grand dam de Pauline. Un long métrage subtil sur l'humain, la diversité amoureuse et sa complexité. Pendant les 1H40 de film on passe nous aussi de très belles vacances d'été.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2021
Un été en Normandie, Pauline s'entiche de Sylvain, un jeune homme franc mais manipulable, tandis que Marion aime Henri, un tombeur incapable d'aimer dont les actes contredisent systématiquement les paroles. Pierre, l'amoureux qui s'illusionne, et Louisette, la marchande, complètent l'équation.

Rohmer adopte le point de vue de l'ethnologue et met à l'épreuve la conception de l'amour de chacun de ses personnages dans un jeu de miroirs réjouissant mais aussi un peu cruel. Les dialogues sont superbement écrits et viennent sans cesse nuancer les rapports entre les différents personnages. Au final, les adultes persévèrent dans leurs erreurs quand la jeune Pauline, elle, tire des leçons de son expérience estivale : peut-être aimer honnêtement, profondément, mais sans idéalisme.

À noter, tout de même : le jeune âge de Pauline, qui dérange quand elle suscite l'intérêt des adultes autour d'elle.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 août 2019
Pour justifier son manque d’attirance pour Marion, Henri dit d’elle qu’elle est « d’une unicité qui par sa perfection tend à l’universel ». On peut retourner la critique en compliment et l’appliquer à ce futile marivaudage bourgeois, qui acquiert quelque chose de définitif et d’universel par sa façon d’isoler quelques personnages et couples éphémères sur fond de baignades estivales. Chacun développe sa conception de l’amour dans de longues tirades très rohmeriennes (c’est-à-dire parfaitement invraisemblables) jusqu’à ce que tout finisse par ressembler à du théâtre : la plage devient toutes les plages, l’adolescente devient toutes les adolescentes, etc. C’est le parfait mélange de vérité et d’artifice, pour amateurs de délicatesse et de futilité. Pour ma part, j’ai été séduit, mais jusqu’à un certain point. Le dernier quart d’heure m’a malheureusement paru plus proche de la futilité que de la délicatesse.
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