Note moyenne
3,2
18 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Mad Movies
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Voici
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Ecran Large
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
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Les Inrockuptibles
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Moins rigolo que les deux autres films, The King’s Man : Première mission ose se démarquer des attentes du public. Il s’agit d’un film d’espionnage guerrier aux affrontements spectaculaires et aux performances réjouissantes.
CNews
Malgré une première partie qui traine en longueur, «The Kingsman : Première Mission», qui met en scène des personnages qui ont réellement existé, ajoutant ainsi une nouvelle dimension, tient ses promesses et reste un bon divertissement. Le tout, en conservant l’humour british et cinglant cher à la saga et en alternant séquences émotion et scènes d’actions, entre combats, certains à la manière d’un ballet, et cascades.
L'Obs
C’est inventif, souvent très drôle, parfois émouvant et parfaitement rythmé.
Le Figaro
De la guerre des Boers jusqu'à la Première Guerre mondiale, l'intrigue de ce haletant thriller d'espionnage à la violence cartoonesque oppose un Ralph Fiennes impeccable d'élégance canaille face à des méchants plus terribles les uns que les autres.
Le Journal du Geek
Presque aussi loufoque que les précédents Kingsman, le film ne parvient pas toujours à faire se rencontrer ses multiples inspirations. A ne jamais choisir entre le film d’espionnage ou historique, la narration se perd parfois un peu. On retrouve néanmoins sans déplaisir la mise en scène explosive et inspirée de Matthew Vaughn.
Le Parisien
Plutôt réussi, bourré d’action et d’effets spéciaux, le film offre quelques scènes d’anthologie, dont l’une où le comédien Rhys Ifans livre un numéro ahurissant dans le rôle de Raspoutine.
Mad Movies
Idéalement calibré, donc, entre concepts excitants et dramaturgie prenante, "The King's Man : première mission" a tout du blockbuster idéal, point d'équilibre rêvé entre tradition respectueuse et spectacle tonitruant.
Télé 7 Jours
Dans ce troisième volet, même combat : le cinéaste s’amuse avec l’Histoire, qu’il bouscule (Raspoutine a des superpouvoirs !), tout en orchestrant une partition ultra fun et percutante qui, avec l’horreur des tranchées, ose la gravité.
Télé Loisirs
Plus sombre, ce nouvel opus n'en est pas moins explosif et passionnant, témoin des talents de dramaturge du réalisateur, qui s'ajoute à son don pour les facéties.
Voici
Moins pop, moins fun et moins potache, ce troisième volet est un mélange de carton pâte, de boulets rouges émotionnels tirés sur l'absurdité meurtrière de la guerre, et de réjouissants morceaux de bravoure dans les scènes d'action.
Ecran Large
Mais il ne suffit pas de se trouver de grands maîtres ou de filmer divinement l'action pour hybrider ce parfum aventureux à l'univers loufoque de Kingsman. Pour ce faire, Vaughn doit hélas souvent délayer son scénario, voir le tordre pour essayer de satisfaire autant les fans de la licence que ses aspirations propres.
Le Journal du Dimanche
En dépit d'un rythme en dents de scie, ce divertissement remplit son cahier des charges avec son lot de fusillades, de combats, de cascades et d'explosions.
Le Point
Malgré quelques qualités appréciables, le récit laisse l’impression d’un concept déjà en bout de course, à la saveur bâtarde et qui a sans doute trop attendu avant d'être servi.
Paris Match
Le film fait parfois preuve d'une prétention historique et d'un sérieux ronflant. Reste un grand spectacle visuellement inspiré.
Première
On ressort de The King’s Man : Première Mission pas mécontent - le divertissement tient ses promesses et le casting est fabuleux - mais un peu déboussolés, avec l’impression d’avoir assisté à la fusion de deux films qui refusent de dialoguer entre eux.
Sud Ouest
Un film de divertissement qui ne mégote pas sur les scènes d'action sans renoncer à l'humour ni même à l'émotion.
Les Inrockuptibles
La faiblesse formelle du film, son storytelling confus, et son humour beauf qui culmine dans une scène embarrassante avec un Raspoutine bisexuel, achèvent de le rendre particulièrement indigeste.
Libération
Interminable et douloureux préquel [...] qui utilise le décor XXL de la Première Guerre mondiale pour mieux camoufler sa vacuité et son absence totale d’idées.