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Inglorious_Ben
90 abonnés
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2,5
Publiée le 9 octobre 2022
On est à mille lieues des 2 précédents volets! Là où les Kingsman apportaient fun, dynamisme et originalité à un genre qu'on croyait perdu, celui-ci est plus ancré dans la réalité historique, apportant quelques clins d'oeil bienvenus. Mais le tout est bien trop terne et manque surtout cruellement de rythme. On s'ennuie ferme pendant près de 2 heures... En fait, un seul combat vous sort de votre torpeur, le reste étant du remplissage. Difficile de comprendre ce qu'a voulu apporter Matthew Vaughn en réalisant ce 3ème volet, mais force est de constater que c'est plutôt raté.
Ayant beaucoup apprécié le premier opus, un peu moins le second, j'y suis allé avec quelques appréhensions ayant lu certaines critiques de spectateurs ne l'ayant pas apprécié. La première partie du film, j'ai craint qu'ils n'aient eu raison. Heureusement le milieu et la dernière partie du film sont très bons. Dans l'ensemble c'est un film rythmé, très bien réalisé avec des effets réussis. Quelques rebondissements intéressants et une relecture de la première guerre mondiale bien sentie. J'ai également apprécié le personnage de Raspoutine avec ce côté punk qu'on trouvait dans les deux premiers films. Une franche réussite qui aura une suite s'y on se fie à la scène post-générique. A voir sur grand écran et en V.O. de préférence pour les accents. 17/20
Dans un style différent des deux autres volets de la saga, moins futuriste et plus proche d'un film d'espionnage, les scènes d'action ne sont pas nombreuses et dès longueur apparaissent.
On se réapproprie la première Guerre et on y plante une graine. Le fruit, bien heureusement, était déjà mûr, bien avant d'en voir ses racines. Cette entreprise King'sMan méritait sans aucun doute meilleure Origin Story, mais de savoureux instants confirment l'insolence de Matthew Vaughn.
Une origin story étrange : sensée compter l'histoire de l'agence la plus cool, elle retire le 2nd degré et s'entoure d'un contexte historique sérieux (la 1ere guerre mondiale). Dès lors, ce n'est plus vraiment Kingsman. Le rythme est assez aléatoire, heureusement Matthew Vaughn maîtrise toujours et ses scènes d'action sont somptueuses et la dernière partie, épique. Les nouveaux personnages sont charismatiques et ne manquent pas de panache, dommage pourtant que la ligue du mal ne soit pas développée. Je l'ai tout de même préféré au 2ème épisode.
Moins bien que le premier, mais mieux que le deuxième, ce nouveau King's Man est très agréable à regarder, aves de libertés prises avec l'histoire mais très bien amenées. Le jeune Conrad est très agréable à regarder avec toute sa candeur et son courage. On comprends la filiation des gentils (Arthur, Lancelot, Merlin et Galaad) et des méchants vraiment méchants. On retrouve la sauvagerie des combats qui sont la marque de fabrique de la série, avec un niveau de plus dans l'horreur lié à la réalité de la première guerre mondiale façon 1917 (le film). C'est un divertissement très agréable à regarder.
Un nouvel opus de la saga mais contrairement aux deux premiers épisodes on s'ennuie un peu. Entre les longueurs et les détours dans le scénario, le spectateur est malmené.
Déçu. L’intégration dans la grande histoire de la première guerre mondiale est une catastrophe qu’on pourrait taxer de révisionnisme anglo saxon. Le méchant est deviné dès son apparition. La première heure de film est d’un ennui mortel avec tous les clichés de la relation père fils. Heureusement sa fin est une délivrance. La suite est un peu plus fun mais rien de transcendant. A noter de positif: le timelapse du village et les scènes avec Raspoutine. Quant à la scène post générique c’est d’une bêtise et d’une lourdeur crasses.
Extrêmement surpris par ce nouveau Kingsman. Très différent des précédents, l'esthétique pop et colorée reste, mais la dimension décalée et humoristique a presque disparu au profit d'une narration plus dramatique. Je ne sais pas ce qui leur a pris de changer le ton de la franchise comme ça, mais c'est très réussi. La dimension historique est plaisante (même si évidemment très très romancée) et une mention spéciale pour les combat à l'épée particulièrement bien chorégraphiés, un vrai boulot de maître d'arme.
En commençant les origines du groupe secret KingsMan, ce dernier opus de la franchise permet de consolider les fondations d’une licence malmenée par un second volet, en expliquant pourquoi une telle agence a existé et œuvré dans l’ombre. Pour ce faire, le réalisateur Matthew Vaughn a pris appui sur une période historique très riche (celle de la Première Guerre Mondiale), l’a bien revisitée en y ajoutant des personnages clés tout en omettant les français, mais a bien relancé la saga. Cette première mission est donc une bonne mouture qui comporte son lot de séquences spectaculaires (celle de l’avion en chute libre ou encore celle de l’attaque de la base des Sheperds), de scènes épiques (notamment celle des combats rapprochés à l'arme blanche dans le No man's land), et d'acteurs charismatiques à l’image de Ralph Fiennes ou encore de Rhys Ifans, tous deux parfaits dans leurs rôles. Si la fin pourra paraître un peu prévisible quant à l’identité du grand méchant, que certains arrangements historiques soient tirés par les cheveux, il n’empêche que l’on aura eu du grand spectacle à se mettre sous les yeux et c’est bien là le principal !
Les adaptations des comics de Mark Millar et Dave Gibbons n’entretiennent plus que de lointains liens de parenté avec leur matériau d’origine : il s’agit juste d’un terreau idéal pour faire à peu près tout ce qu’on veut à l’écran (d’ailleurs, même les noms de personnages ont été modifiés). Après deux films qui lorgnaient du côté du modèle bondien, le troisième épisode des Hommes du Roi choisit la voie, un brin paresseuse, du préquelle, en relatant la fondation de l’agence dans le contexte d’une Grande Guerre revue et corrigée selon le principe du marionnettiste qui manipule événements et personnalités historiques dans l’ombre. Rien que pour cette raison, ‘The King’s man : première mission’ constitue déjà un divertissement tout à fait recevable, d’autant plus qu’il est luxueusement présenté, que ce soit dans sa reconstitution de la guerre des tranchées ou dans quelques scènes qu’il n’y a que les comics pour imaginer (l’affrontement contre Raspoutine, entre ballet, danse cosaque et arts martiaux, est particulièrement mémorable). Après, j’ai lu à peu près toutes les conneries imaginables sur ‘The king’s man : apologie de l’impérialisme britannique, dévoiement de l’histoire et j’en passe, comme s’il fallait à tout prix considérer un blockbuster aussi pop-corn que celui-ci avec un regard militant qui traquerait fiévreusement toute mauvaise volonté manifeste à sonner l’éveil des consciences. Pour planter le futur décor de son agence de super-espions flegmatiques sapés à Saville row, ‘The King’s man’ joue avec la Grande histoire avec une certaine malice et se débrouille pour assurer un spectacle plutôt équilibré, ni trop dans la surenchère pyrotechnique ni trop dans le verbiage. Tout au plus pourrait-on lui reprocher, en délaissant les codes du film d’espionnage pour embrasser ceux du film d’aventure, d’avoir également égaré son humour so british en chemin.
Ce n'est pas un film d'anthologie mais il reste toutefois très divertissant, avec une touche de mélo, et beaucoup d'effets spéciaux pour donner une version fantaisiste hollywoodienne des origines du premier conflit mondial. Le scénario est correct, et la photographie du paysage lunaire du nord-est de la France ravagé par les obus est de qualité. Le personnage qui incarne Raspoutine est diabolique, bien effrayant, croustillant de mysticisme, sportif de haut niveau, et complètement givré.
Ce film tient toutes ces promesses :bonne reconstitution, excellents acteurs,les combats sont réglés comme des ballets (la danse de Raspoutine est mémorable ! ) le scénario est intelligent et originale, cependant je n'ai pas adhéré sur un point que je ne dirai pas, pour ne pas spoiler l'histoire,c'est pourquoi je n'ai pas mis la note maximale. Cependant, je recommande ce film divertissant et rythmé,qui a su renouveller le genre.
je fais cette critique à chaud, et j'en conclue qu'on ne peut pas égaler le premier. Cependant, Mathiew Vaughn réussi avec brio à se faire pardonner pour le dernier film (qui n'était pas si mauvais).
First mission nous raconte les origines du Kingsman formé par une riche famille suite à spoiler: un tragique événement.
The King's man refait un peu à la manière d'Inglorious Bastereds l'histoire de la première guerre mondiale ce qui est rigolo s'il est fait à la Kingsman.
Mathiew Vaughn nous livre des plans de bataille et de paysages magnifiques ! Les combats sont limite de l'art puisqu'ils sont filmé à la manière de donner une impression de dance mélangé à des ralentis à en faire rager le dernier Matrix. Mais l'humour est moins au rendez-vous et les scènes de combats mythique n'y sont pas mais restent magnifique.
La performance des acteurs est parfaite. Raspoutine est terrifiant mais limite dans le sur jeu. L'histoire est cohérente. Bref un plaisir.
!! Scène post-credit !!
spoiler: on peut y voir Lenin accompagné de...du serviteur de l'empereur allemand (qui abdique) lui expliquant son plan et lui présente...
spoiler: Adolphe Hitler