Le Tigre du Bengale
Note moyenne
3,4
409 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

56 critiques spectateurs

5
9 critiques
4
9 critiques
3
14 critiques
2
15 critiques
1
7 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 juin 2021
Ce film aurait dû être tellement mieux car Lang est capable de beaucoup mieux. L'écriture est guindée et maladroite avec des dialogues irréalistes. Chaque fois que quelqu'un parlait c'est comme s'il disait ce qu'il fallait faire pour avancer l'intrigue même si cela n'était pas crédible. Le pire ce sont les acteurs. Aucun de ces acteurs n'était crédible ou naturel même si je sais que les styles d'interprétation ont changé au fil des ans. Le prince avec son mauvais maquillage indien et ses bijoux bidons avait deux humeurs soit fade soit outré. Il défilait devant des cages de tigres sans raison apparente si ce n'est qu'il est un prince qui contrôle tout et que le film a un tigre dans son titre. Certains des autres acteurs étaient des caricatures de ce que les Indiens devaient être. Un maquillage brun foncé avec des yeux bleus et des traits nordiques a quoi pensait Lang. Ça me rappelle le jeu d'acteur des années 20 mais au moins à l'époque il n'y avait pas de dialogue que nous devons subir ici. Nous arrivons à l'intérêt amoureux de notre danseuse. Non seulement il est effrayant mais il est désagréable à regarder. Par moments le prince hurle son texte juste pour injecter un peu d'émotion dans ses scènes. C'est de l'amateurisme. Même les costumes et les accessoires semblent irréalistes et mal construits. Peut-être que Lang était dépassé ou peut-être qu'il n'a tout simplement pas pu réaliser son rêve je n'en sait rien...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 janvier 2014
"Le tigre du Bengale" que je viens de revoir sur grand écran, avec sa suite "Le tombeau Hindou" est un pur film d'aventure, quasiment imaginaire, dont se sont inspirés beaucoup de producteurs au cours des années 1980-1990. C'est un chef-d’œuvre photographique et technique qui ne laisse aucune place à l'amateurisme. Ici Fritz Lang maîtrise son travail de A jusqu'à Z, avec maestria, y compris le scénario complexe et rebondissant. Au même titre que "Les contrebandiers de Moonfleet" ces deux films sont des films comme on en verra plus et tournés comme on en tournera plus, en décors naturels, avec des étalonnages de couleurs aux petits ognons.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 novembre 2013
Premier constat : Le Tigre du Bengale a vieillit. Cependant, on retrouve la manie de Fritz Lang de voir tout en grand. Les décors sont somptueux et la réalisation témoigne d'un savoir-faire évident malgré un montage abrupte qui déroute. Fritz Lang propose une vision fantasmée de l'Inde, sans doute hérité de l'attrait des européens pour les pays orientaux à la fin du XIXe (colonisation, expositions universelles). Le seul reproche que l'on pourrait faire à ce film, c'est bien entendu son scénario, où le cliché se taille la part du lion (ou devrais-je dire, du tigre -mais ce serait vraiment un mauvais jeu de mot). Le super européen qui ravit la presque princesse des griffes du Maharadja despotique et qui provoque son courroux, c'est un peu banal. En fait, un deuxième ennemi émerge lorsque l'architecte tue le tigre : le est téléphoné et entendu. Malgré tout, pour un film qui n'a pour ambition que de divertir le spectateur, Le Tigre du Bengale s'en sort bien.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 février 2011
Fritz lang ne signe pas un chef d'œuvre mais un bon film mariant parfaitement les cultures .
Mais je trouve l'histoire d' amour un peu simplette .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 janvier 2008
Ce diptyque, qui marque le retour de Fritz Lang en Allemagne, permet à son réalisateur de concrétiser un projet qui lui était cher. Le film peut surprendre à plus d'un titre : acteurs germaniques interprétant des hindous (Walter Reyer, René Deltgen...), naïveté et invraisemblance des péripéties, clichés du film d'aventures exotiques (prêtres fourbes, serpents venimeux, morceaux de bravoure, malédictions...). Mais tout ici est sujet à émerveillement : les décors sont splendides, les couleurs resplandissantes, la mise en scène sublime. Les thèmes de prédilection de Lang hantent l'oeuvre et enrichissent le récit (l'amour, la vengeance, la domination, la menace, les sous-terrains, le mal, le déchirement intérieur...), ce qui, avec la beauté plastique des images et de la mise en scène, concourt à rendre passionnantes ces aventures fastueuses, feuilletonnesques et hautes en couleurs. Le charme, certes naïf, de ce luxueux livre d'images reste intact, et la danse de Debra Paget est un moment d'anthologie. Il s'agit sans doute de l'un des meilleurs films de la RFA des années 1950.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 août 2019
Au début du vingtième siècle, l’architecte Harald Berger a été recruté par le maharadjah d’Eschnapur pour y construire un hôpital. En chemin vers sa destination, il croise Seetha, une danseuse sacrée, et sa garde. Il la sauve des griffes d’un tigre. Entre l’architecte européen et la jeune femme, le coup de foudre est immédiat. Mais Seetha est promise au maharadjah contre lequel son frère fomente une révolution de palais.

"Le Tigre du Bengale" et "Le Tombeau hindou", deux films d’une heure quarante chacun qui n’en forment qu’un, marque le retour de Fritz Lang en Allemagne, à la fin des années cinquante, plus de vingt ans après son départ pour Hollywood. On sait l’éblouissante carrière du réalisateur allemand et la succession de chefs-d’œuvre qu’il a réalisés avant et après son exil : "Mabuse", "Metropolis", "M le maudit", "La Femme au portrait", "L’Invraisemblable Vérité"…

De retour en Allemagne, Lang décide de reprendre un vieux projet dont il avait co-écrit le scénario au début des années vingt avec sa deuxième épouse Thea von Harbou. Un film en noir et blanc en avait été tiré en 1938.

Mais Fritz Lang, fort de sa renommée, entend déployer les grands moyens. La mode est aux péplums : Cecil B. De Mille vient de boucler "Les Dix Commandements", William Wyler tournera "Ben-Hur" et Stanley Kubrick "Spartacus" deux ans plus tard.

Froidement accueilli à sa sortie, sinon par les fans inconditionnels du maître, le diptyque a mal vieilli, aussi louables soient les efforts pour en ressusciter les chatoyantes couleurs. Il est vrai que les paysages du Rajahstan – que les producteurs de James Bond allaient eux aussi choisir vingt-cinq ans plus tard comme cadre à "Octopussy" – sont exotiques à souhait.

On en retiendra à la rigueur la sensualité de son héroïne, Debra Paget, dont la danse dénudée dans le temple sacré constitue une scène d’anthologie Mais l’intrigue, qui charrie son lot de clichés colonialistes et sexistes, est trop naïve pour convaincre. Et cette Inde en carton-pâte reconstituée pour l’essentiel dans les studios de Berlin, ces acteurs allemands la peau noircie au charbon pour leur faire jouer des rôles de maharadjah ou de brahmane (comme les acteurs de "Naissance d’une nation" cinquante ans plus tôt) suscitent la gêne depuis "L’Orientalisme" de Edward Saïd et quarante ans d’études postcoloniales.

S’il s’agissait d’une série B commise par un quelconque faiseur hollywoodien, on aurait plus d’indulgence. Mais dans l’œuvre si subtile du maître allemand, ce nanar kitsch fait tâche.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2015
Un architecte européen venu ériger un hôpital en Inde tombe sous le charme d’une danseuse convoitée par le maharajah… il la séduit et va s’attirer les foudres de ce dernier.
Fritz Lang, après son exil américain, revient au pays pour réaliser un dytique mineur sur un sujet lui tenant à cœur depuis les 20’s. Sans prétention, nous sommes loin de « Metroplois », « M le maudit », les « Mabuse » ; c’est du cinéma d’aventure, du divertissement familial… et à ce titre, même s’il a un peu vieilli ; les films tout publics d’aventures réussis ne sont pas légions. Lang tournent le film en Inde (intérieurs et extérieurs) ; le dépaysement est au rendez vous et la photographie aux couleurs chatoyantes offre de belles images. Spielberg s’en serait inspiré pour son « Indiana Jones » ; ce film lui ressemble, cependant Harrison Ford a plus de présence et de charme. Pour mon compte, il m’évoque plus « Tintin et les cigares du Pharaon ». Si le héros est fade, Debra Paget en danseuse indienne est divine. Sa danse du milieu du film est un grand moment de cinéma ; érotique à souhait, qui ne tomberait pas sous le charme ? C’est simpliste et caricatural, mais le film est le produit rêvé pour une soirée familiale…
Malgré ses ratés (montage approximatif entre autres)… Un charme fou
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 avril 2009
effroyablement déçu par ce supposé chef-d'oeuvre de fritz lang. ne devant même pas ma déception à une admiration sans borne pour le réalisateur allemand ou au contraire à une insensibilité absolue à son cinéma, je m'étais simplement fié à l'avis des grands critiques cinéma qui le place ponctuellement dans les classements en tout genre des meilleurs films de l'histoire. ne me considérant pas particulièrement obtus comme spectateur, je dois quand même avouer m'être mortellement ennuyé durant le visionnage de ce - il faut le dire - navet kitschissime du maître fritz.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mai 2009
un superbe film d'aventure qui n'a pas besoin de milliers d'effets plus spéciaux que les autres pour envouter et nous entrainer dans son tourbillon. Le genre de film qu'il faudrait faire découvrir aux jeunes friands d'aventure et à qui on n'offre actuellement que peu de bonnes histoires
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2018
Un monument pour tout public. Tout ce qui peut être critiqué par les uns peut être loué par les autres. A commencer par le scénario accessible des l’âge de 10 ans dont pourtant les commentaires philosophiques peuvent se prolonger la vie durant. La plupart des qualités et des défauts humains s’y trouvent y compris le machisme et la misogynie. Sa première qualité est purement cinématographique. Il y a du Ozu dans ce film car la caméra est presque constamment fixée au sol avec chaque fois un cadrage le plus harmonieux qui soit…Les événements y défilent, les cinéphiles se régalent de la beauté des images, des couleurs, des costumes et des décors. Un seul panoramique partant du palais du maharadja fait exception. La direction des acteurs est parfaite malgré la difficulté de réunir 7 acteurs de nationalités différentes (pas un seul français). Les cotés historiques ou géographiques sont fantaisistes (le Bengale est loin, la danseuse sacrée imaginaire, la musique adaptée) pour mieux atteindre l’art et l’universalité des pensées. Deux séquences sont célèbres : la formidable expressivité de Sheeta devant le cobra géant qui permis à Debra Paget d'exprimer sa beauté et ses talents de danseuse professionnelle et le plan final hautement symbolique sur le sabre molissant de Chandra qui a déjà accédé au renoncement..
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 mai 2013
Le genre de vision folklorique de l'inde acceptable dans des films avant guerre ou les comédies mais là ça à du mal passer surtout que Lang n'a pas fait des choix très judicieux pour son casting, mis à part Debra Paget qui propose une belle scène de danse. ni dans son scénario.
aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 374 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 janvier 2023
Une quarantaine d'années après avoir vu le film en noir et blanc sur un téléviseur d'antan, il n'est pas plus intéressant sur un écran couleur de haute qualité. Fritz Lang a fait mieux que cette chose qui, hormis la musique de bonne qualité et les images superbes, fait cinématographiquement davantage penser à un film pornographique, sans spécialement parler de la danse de Debra Paget aux muscles des cuisses bien émouvantes, qu'aux grandes œuvres du maître allemand de jadis.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 mars 2020
Un classique du genre sans originalité mais qui se laisse facilement regarder.
Une intrigue dont l'on devine aisément le fil.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 juin 2015
Il y a des films qui vous font rêver et vous laissent un souvenir sublime, féérique, exotique quand vous l'avez vu enfant. Et puis plus tard, grosse déception, vous ne voyez plus que de l'exotique... Mais pas l'exotique du meilleur goût, malheureusement : du kitsch, du ringard, du chatoyant pour une Inde fantasmée et, d'une certaine manière, ridiculisée et parodiée par des acteurs de 3ème ligne, quasiment tous oubliés. Une Inde d'opérette (ou la véracité culturelle est carrément passée au rouleau-compresseur) avec cette immense finesse caractérisant le cinéma allemand des années 50 (pas sa meilleure période !). Très franchement si j'avais ignoré que le réalisateur de "ça" n'est autre que l'immense Fritz Lang, je ne l'aurais jamais cru. Comment a-t-il pu réaliser un tel navet multicolore, sucré et artificiel ? Il aurait dû laisser dans un carton bien noué le bouquin et le scénario de son ex-femme. Uniquement destiné aux amateurs d'eau de rose, de maharajahs croulants sous les bijoux de pacotille, de tigres en peluche et de couleurs saturées... Et à ceux qui croient qu'on peut tout aduler dans l'œuvre du réalisateur au monocle.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juin 2015
Pas facile d'évaluer en 2015 un film grandiose de la fin des années 50. De belles images avec des couleurs superbes, de somptueux décors, de l'aventure, de l'exotisme mais une romance amoureuse mièvre, des dialogues pompeux, un jeu d'acteurs suranné. Les vrais chefs d'oeuvre ne vieillissent pas si vite, la preuve, le Metropolis du même Ftritz Lang qui a 30 ans de plus, se regarde, lui, toujours avec la même fascination et le même enchantement. Dans le tigre du Bengale, seule je crois, la scène sensuelle de la danse dans le temple de la déesse échappe finalement au ravage du temps.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse