Note moyenne
2,5
15 titres de presse
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Transfuge
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Franceinfo Culture
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Première
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Le Monde
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Transfuge
Mêlant habilement les genres, le film emprunte la figure du super-héros [...] pour décrire une réalité sociale froide et cauchemardesque.
Télérama
Un film radical, qui dénonce la violence et la corruption généralisées en Russie.
aVoir-aLire.com
Une évocation implacable de la corruption généralisée en Russie. Le metteur en scène de Classe à part confirme qu’il est un des cinéastes les plus doués de sa génération.
Franceinfo Culture
Pas de pathos chez le réalisateur russe. On est sidéré, plus qu'ému. Un film fort sur l'impuissance.
Le Figaro
Flics corrompus, magistrats véreux, noirceur constante, le metteur en scène en rajoute dans le pessimisme. La mère est une jolie blonde alcoolique qui se balade en petite tenue: un brin d’inceste ne dépare le tableau. Pour les estomacs bien accrochés.
Les Fiches du Cinéma
Préférant la démonstration à la subtilité, le film de Tverdovsky convainc davantage par sa charge cynique que par son récit dramatique.
Culturopoing.com
Fable à la fois attachante et agaçante, le dernier film d'Ivan Ivanovitch Tverdovski témoigne de cette jeune vague du cinéma russe, cherchant à tout prix, entre dénonciation politique et esthétique toc, à épater son spectateur.
L'Humanité
La seule vraie étrangeté, la relation quasi incestueuse du fils avec sa mère, n’est guère explicitée…
L'Obs
Le sujet s’épuise vite, l’intrigue secondaire (une relation incestueuse) est inutile, et il ne reste qu’une impression dérangeante de tape-à-l’œil. C’est agaçant.
Le Journal du Dimanche
Porté par des acteurs convaincants, ce drame âpre et réaliste ne parvient jamais vraiment à faire vibrer la corde sensible.
Les Inrockuptibles
Rivée à une auscultation clinique de la corruption qui gangrène la société moscovite, [l]a mise en scène et [l]es effets de style s'effacent alors devant [le] sujet. Cela occasionne, hélas, une distance glaciale entre spectateurs et personnages, et fait d'un long métrage, loin d'être inintéressant, un objet froid et hermétique.
Positif
Malheureusement, le scénario n'explore pas suffisamment les pistes politiques qu'il met en place.
Première
Séduisant sur le papier, le film se contente d’illustrer son propos sur la corruption généralisée en Russie, sans l’ombre d’une nuance. Le trouble naît surtout de la relation quasi incestueuse entre cette mère irresponsable et son fils en mal d’amour.
Le Monde
Ce sujet, qui était aussi celui du Petit Garçon (1969), de Nagisa Oshima, est ici mis en scène avec une grandiloquence démonstrative étouffante, ne laissant que peu de place à une complexité pourtant indispensable.
Ouest France
Une parabole sans nuance sur la corruption généralisée en Russie.