Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un film droit et humain, politique évidemment, sur un régime criminel. Une œuvre magistrale contre l’oubli.
Filmsactu
par Olivier Portnoi
Magnifique et bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Walter Salles signe un drame et un thriller politique monumental et bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Pour décrire cette page noire de l'histoire du Brésil, Walter Salles choisit de mêler chronique intime et récit collectif, destins individuels et aspects politiques. Le tout avec une redoutable efficacité narrative, sans que jamais l'émotion trop facile ne prenne le pas sur la description glaçante d'un pays sous dictature.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le vide laissé par Rubens Paiva se mue en force collective : celle de refuser l’effacement et le musellement.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Une bouleversante tragédie brésilienne.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un grand film sur l'oppression et sur la mémoire.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Thierry Chèze
Un grand film politique.
Paris Match
par Benjamin Locoge
Si « Je suis toujours là » est très classique dans sa forme, il n’en demeure pas moins un grand film politique.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 2 semaines
par M.L.
Impressionnant.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Walter Salles subjugue littéralement les spectateurs dans une fresque familiale vertigineuse qui dissèque avec force les ravages de vingt années de dictature militaire au Brésil.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Se concentrant sur le personnage de la mère [...], interprétée par Fernanda Torres, formidable de droiture et de combativité, cachant ses émotions, tentant de résister aux pressions, capable de révolte comme de profonde compréhension, c’est dans ses interactions avec d’autres familles qu’on peut lire ponctuellement sa détresse.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Après plusieurs années d'absence, le cinéaste brésilien revient enfin.
Diverto
par La Rédaction
Un mélo déchirant, terriblement humain et parfois même romanesque mais aussi un manifeste précis et posé sur les rouages de la terreur politique.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Walter Salles livre peut-être son meilleur film avec "Je suis toujours là", grand film politique et historique sur l’importance de la transmission et de la mémoire.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Françoise Delbecq
Un film à la fois effroyable et d'une grande délicatesse.
Konbini
par La Rédaction
Un grand auteur et metteur en scène, un grand sujet, un grand casting. Je suis toujours là ne pouvait qu'être un grand film, et il l'est, plus encore que ce qu'on pouvait espérer.
La Croix
par Céline Rouden
Un film élégant et romanesque porté par son actrice principale, Fernanda Torres.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Une fresque historique captivante.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Olivier Ubertalli
Une œuvre bouleversante.
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Le grand retour de Walter Salles, avec ce mélodrame historique mû par un désir de justice viscéral, et dont la richesse dépasse les genres.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Didier Péron
Un beau récit de résilience, qui est aussi un rappel des faits et une mise en garde.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le Brésilien Walter Salles est un cinéaste rare et chacune de ses livraisons, de « Central do Brasil » à « Carnets de voyage » jusqu’à « Sur la route » marque les esprits. C’est à nouveau le cas de « Je suis toujours là », un drame poignant qui revient sur la dictature survenue dans son pays lors des années 1970.
Positif
par Frédérique Ballion
Walter Salles entrelace le combat individuel de cette femme, gardienne de la mémoire de sa famille brisée et le récit collectif de la lente reconstruction d’un pays abîmé par les crimes de la dictature.
Première
par Gael Golhen
Par sa fragmentation narrative, par le passage d’un personnage à un autre et par un sens musical du rythme sensuel, Je suis toujours là échappe aux écueils du film à thèse ou au sensationnalisme parvenant avec élégance, à insuffler la juste dose de romanesque pour nous rendre sensibles au sort de cette tribu.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Véronique Fourcade
Un magnifique portrait.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télérama
par Marie Sauvion
Dans la vie, Eunice Paiva, devenue avocate à 48 ans, a bataillé pour les siens mais aussi pour les droits des autochtones contre les « voleurs de terre ». À l’écran, l’extraordinaire Fernanda Torres, récompensée par un Golden Globe de la meilleure actrice tout récemment, lui prête un maintien de reine et une sensibilité à fleur de visage.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
En retraçant le destin du député brésilien Rubens Paiva, Walter Salles signe une fresque à la fois historique et intime. (…) . Un grand film poignant, dans la lignée de Nos meilleures années.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
L’évocation seventies ne sacrifie pas au seul plaisir de la reconstitution nostalgique […] mais dit aussi, subtilement, l’espoir illusoire d’une existence insouciante face à l’oppression totalitaire qui rend peu à peu le quotidien insoutenable.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Adapté du livre témoignage de Marcelo Rubens Paiva, le nouveau film de l’auteur de « Carnets de voyage » est une plongée asphyxiée dans les pires heures de l’histoire du Brésil du XXe siècle. Salué par un succès public dans son pays, il s’agit sans doute de son meilleur film (...).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Un récit émouvant et politique.
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Sous le portrait d’une femme courageuse et obstinée, l’histoire universelle et tragique des victimes des bourreaux de tous les pays du monde. Somptueusement interprété.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un film droit et humain, politique évidemment, sur un régime criminel. Une œuvre magistrale contre l’oubli.
Filmsactu
Magnifique et bouleversant.
L'Humanité
Walter Salles signe un drame et un thriller politique monumental et bouleversant.
La Tribune Dimanche
Pour décrire cette page noire de l'histoire du Brésil, Walter Salles choisit de mêler chronique intime et récit collectif, destins individuels et aspects politiques. Le tout avec une redoutable efficacité narrative, sans que jamais l'émotion trop facile ne prenne le pas sur la description glaçante d'un pays sous dictature.
Le Dauphiné Libéré
Le vide laissé par Rubens Paiva se mue en force collective : celle de refuser l’effacement et le musellement.
Le Parisien
Une bouleversante tragédie brésilienne.
Marianne
Un grand film sur l'oppression et sur la mémoire.
Ouest France
Un grand film politique.
Paris Match
Si « Je suis toujours là » est très classique dans sa forme, il n’en demeure pas moins un grand film politique.
Télé 2 semaines
Impressionnant.
aVoir-aLire.com
Walter Salles subjugue littéralement les spectateurs dans une fresque familiale vertigineuse qui dissèque avec force les ravages de vingt années de dictature militaire au Brésil.
Abus de Ciné
Se concentrant sur le personnage de la mère [...], interprétée par Fernanda Torres, formidable de droiture et de combativité, cachant ses émotions, tentant de résister aux pressions, capable de révolte comme de profonde compréhension, c’est dans ses interactions avec d’autres familles qu’on peut lire ponctuellement sa détresse.
CinemaTeaser
Après plusieurs années d'absence, le cinéaste brésilien revient enfin.
Diverto
Un mélo déchirant, terriblement humain et parfois même romanesque mais aussi un manifeste précis et posé sur les rouages de la terreur politique.
Ecran Large
Walter Salles livre peut-être son meilleur film avec "Je suis toujours là", grand film politique et historique sur l’importance de la transmission et de la mémoire.
Elle
Un film à la fois effroyable et d'une grande délicatesse.
Konbini
Un grand auteur et metteur en scène, un grand sujet, un grand casting. Je suis toujours là ne pouvait qu'être un grand film, et il l'est, plus encore que ce qu'on pouvait espérer.
La Croix
Un film élégant et romanesque porté par son actrice principale, Fernanda Torres.
Le Figaro
Une fresque historique captivante.
Le Point
Une œuvre bouleversante.
Les Fiches du Cinéma
Le grand retour de Walter Salles, avec ce mélodrame historique mû par un désir de justice viscéral, et dont la richesse dépasse les genres.
Libération
Un beau récit de résilience, qui est aussi un rappel des faits et une mise en garde.
Nice-Matin
Le Brésilien Walter Salles est un cinéaste rare et chacune de ses livraisons, de « Central do Brasil » à « Carnets de voyage » jusqu’à « Sur la route » marque les esprits. C’est à nouveau le cas de « Je suis toujours là », un drame poignant qui revient sur la dictature survenue dans son pays lors des années 1970.
Positif
Walter Salles entrelace le combat individuel de cette femme, gardienne de la mémoire de sa famille brisée et le récit collectif de la lente reconstruction d’un pays abîmé par les crimes de la dictature.
Première
Par sa fragmentation narrative, par le passage d’un personnage à un autre et par un sens musical du rythme sensuel, Je suis toujours là échappe aux écueils du film à thèse ou au sensationnalisme parvenant avec élégance, à insuffler la juste dose de romanesque pour nous rendre sensibles au sort de cette tribu.
Sud Ouest
Un magnifique portrait.
Télérama
Dans la vie, Eunice Paiva, devenue avocate à 48 ans, a bataillé pour les siens mais aussi pour les droits des autochtones contre les « voleurs de terre ». À l’écran, l’extraordinaire Fernanda Torres, récompensée par un Golden Globe de la meilleure actrice tout récemment, lui prête un maintien de reine et une sensibilité à fleur de visage.
Version Femina
En retraçant le destin du député brésilien Rubens Paiva, Walter Salles signe une fresque à la fois historique et intime. (…) . Un grand film poignant, dans la lignée de Nos meilleures années.
Cahiers du Cinéma
L’évocation seventies ne sacrifie pas au seul plaisir de la reconstitution nostalgique […] mais dit aussi, subtilement, l’espoir illusoire d’une existence insouciante face à l’oppression totalitaire qui rend peu à peu le quotidien insoutenable.
L'Obs
Adapté du livre témoignage de Marcelo Rubens Paiva, le nouveau film de l’auteur de « Carnets de voyage » est une plongée asphyxiée dans les pires heures de l’histoire du Brésil du XXe siècle. Salué par un succès public dans son pays, il s’agit sans doute de son meilleur film (...).
Le Journal du Dimanche
Un récit émouvant et politique.
Les Inrockuptibles
Sous le portrait d’une femme courageuse et obstinée, l’histoire universelle et tragique des victimes des bourreaux de tous les pays du monde. Somptueusement interprété.