Note moyenne
2,7
10 titres de presse
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Culturopoing.com
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Le Figaro
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Première
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
À même pas 30 ans, Shahrbanoo Sadat apparaît comme la figure d’un cinéma afghan en train de renaître de ses cendres.
Les Fiches du Cinéma
Sharbanoo Sadat démontre à nouveau son talent à raconter son pays via des destins individuels.
Positif
Ce mélange de tons fait l'originalité de "L'Orphelinat", qui bénéficie en prime de l'incroyable abattage de ses jeunes acteurs non-professionnels [...].
Culturopoing.com
Inabouti mais charmant, "L'Orphelinat" surprend par sa manière insolite de combiner des genres à priori antinomiques, alliant cinéma semi documentaire (...) et pastiche à peine détourné des mélos made in Bollywood.
Le Figaro
Présenté à La Quinzaine des réalisateurs, ce film de fiction un peu maladroit a toutefois valeur de témoignage.
L'Obs
Illustration sommaire de la catharsis par la fiction que la mise en scène platounette ne transcende guère, même si la prise du pouvoir par les talibans à la fin du film annonce les tragédies que l’on sait.
La Croix
Comme elle insérait des séquences oniriques dans son premier film, Shahrbanoo Sadat jalonne le second de piquantes scènes de style purement bollywoodien (...). Ces pastilles amusantes, quoi qu’un peu incongrues et trop longues, ne suffisent pas à tromper l’ennui d’une chronique qui ne s’empare pas avec assez de vigueur de ses personnages (...).
Le Journal du Dimanche
Ce film parfois un brin maladroit où s’invitent quelques scènes bollywoodiennes colorées n’est pas dénué de charme mais peine à tenir sur la longueur faute d’un scénario suffisamment solide.
Première
À l’ambiance onirique de Wolf and Sheep succède ici une forme bien plus passe-partout qui ne transcende jamais le fond de son propos. Sauf dans ces moments savoureux où, pour échapper à son quotidien, Qodrat s’imagine héros d’un film bollywoodien.
Les Inrockuptibles
Ici, peu de choses s’impriment en profondeur. Le film, à la manière de son héros, bientôt noyé dans un récit choral, semble chercher un point d’ancrage sans jamais le trouver, nouant et dénouant des séquences de groupe et de rêve pour constituer un bloc qui, malheureusement, se désagrège trop vite.