La Zone d'intérêt
Note moyenne
3,7
9858 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

822 critiques spectateurs

5
121 critiques
4
269 critiques
3
162 critiques
2
136 critiques
1
72 critiques
0
62 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
jroux86
jroux86

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juillet 2024
Il s’agit donc de suivre le quotidien, "atrocement banal" a-t-on envie de dire, d’un commandant du camp d’Auschwitz et de sa famille. De hauts murs séparent le jardin soigneusement entretenu par la maîtresse de maison et l’endroit où se déroulent les atrocités que l’on sait. Mais de ces atrocités, on ne verra rien ou presque. Invisibiliser à ce point les victimes de l’Holocauste, voilà un parti pris risqué qui aurait pu faire de ce film le plus abject qui soit. Il n’en est rien. Jonathan Glazer, malgré le manque à l’image qu’il nous impose, parvient à ce que jamais l’on oublie le véritable sujet (ou plutôt objet) du film.

D’abord, il y a le son. Et durant l’écran noir introductif, tandis qu’une longue série de sons oppressants se fait entendre, on comprend d’emblée que cet élément va jouer un rôle important. Et le cinéaste de poursuivre par l’image : dans l’une des toutes premières scènes, le commandant nazi, lors d’une promenade dans la nature qui jouxte le camp, fait percevoir à son jeune fils le cri d’un héron qui résonne au loin : "Ecoute" lui dit-il. Mais cette injonction semble davantage s’adresser au spectateur. Car si l’on entend bien le cri de l’animal, ce qui s’impose surtout à nos oreilles – et donc à notre esprit – ce sont les hurlements sauvages des officiers SS en train de mener un convoi de juifs (derrière les hautes herbes, on ne verra rien). Les "sale rat" et autres insultes fusent. Ou comment traiter les humains comme de vulgaires… animaux. La "zone d’intérêt" est donc bien différente selon que l’on se place du point de vue du spectateur ou de celui des personnages. Une illustration on ne peut plus manifeste du déni de réalité dont sont frappés ces derniers.

Autre élément remarquable, la manière de filmer, justement, ces personnages. La caméra est la plupart du temps fixe, à distance. On ne verra jamais les visages en gros plan. L’œil de la caméra reste froid pour que le spectateur ne ressente pas d’empathie. Pour autant, les protagonistes ne sont pas présentés comme d’infâmes bourreaux sanguinaires. Leurs préoccupations pourraient être les nôtres : embellissement du jardin, éducation des enfants, vacances à la campagne, ambitions professionnelles… Pas d’empathie donc mais, tout de même, ces êtres nous ressemblent, ce qui ne manque pas de susciter des questions.

Les éléments du scénario ont également une grande importance, ils viennent sans cesse rappeler ce qui se joue derrière les murs. Même au plus fort des enjeux "dramatiques" pour le couple nazi ( spoiler: la séparation pour des raisons professionnelles
), les raisons qui font évoluer leur situation personnelle sont toujours plus fortes, tragiquement parlant, que les conséquences qu’elles impliqueront sur leur vie – et qui constituent l’intrigue apparente. Ainsi quand le commandant du camp, malgré l’efficacité et le rendement (!) que chacun semble lui reconnaitre, se voit contraint de muter ( spoiler: et donc de quitter sa femme qui veut rester dans leur maison
), c’est pour devenir inspecteur en chef de tous les autres camps d’extermination. Et l’on frémit à la pensée de ce que cette "efficacité" produira comme dommages sur les véritables victimes de ce changement de situation.

Enfin, il ne serait pas tout à fait exact de dire qu’il n’y a rien à l’image. On aperçoit quelques détails lugubres : de la fumée, une lumière dans la nuit provenant des cheminées, des personnes indisposées par l’odeur… Mais, fait notable, jamais Glazer ne s’attarde sur ces détails. Lorsque qu’ils apparaissent dans le cadre, la coupe arrive très vite et l’image ne s’attarde jamais pour ne pas sombrer dans la morbide complaisance.

D’un point de vue moral, La Zone d’intérêt déjoue donc bien des embûches car ce que l’on ne voit pas à l’image est toujours compensé par un élément nous ramenant à la véritable tragédie qui se joue. Tout en la maintenant dans le hors champ, Glazer parvient à rendre celle-ci visible par le biais de l’imagination. Puisqu’elles nous sont ici refusées, il nous revient de produire les images du drame nous-mêmes. Et si nous n’y parvenons pas, si notre esprit les rejette, c’est peut-être pour nous en révéler l’insupportable horreur. Le parti pris de Glazer est audacieux. Il a le mérite de susciter la curiosité et ravive "avec intérêt" le vieux débat sur la représentation de la Shoah à l’écran.
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2024
Un gros coup de poing par la figure. Quelle réalisation ! Sandra Hüller est magistrale, Christian Friedel itou. Le cynisme culmine ici à son paroxysme. L'adaptation du livre, la direction d'acteurs, la mise en scène sont réussis. La scène d'ouverture est bucolique à souhait, une douce partie de campagne, elle donne tout de suite un ton au film. L'omniprésence d'un bruit de fond et de fumée grisâtre (avec ou sans cheminées) au loin glace le sang. Le soin apporté à la reconstitution d'un havre de paix pour enfants, jardins, fleurs et grand appartement, est louable. Bien évidemment, ce qui se passe derrière le Mur ne nous est jamais montré. Film beaucoup plus abordable qu'"Under the skin". A noter la fin du film, des images pour celles et ceux qui ne sont jamais allés à Auschwitz, en Pologne.
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

25 abonnés 319 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 novembre 2024
Un bon exemple de ce que le cinéma ne doit pas être, l'exploitation d'une misère incommensurable pour sublimer un spectacle complètement plat. Tout ce qu'on voit est sans intéret, mais grâce a la force du contrat de départ (on est dans une zone culminante du mal) on peut dire que c'est fait exprès et que la banalité quotidienne dépeinte est sublimée dans le mal par ce qu'on sait qui se passe de l'autre côté des barbelés. De l'anti-cinéma expérimental extrêmement prétentieux, quand aux scènes finales tournées dans le musée contemporain, elles sont d'un cynisme étonnant.
laval catherine
laval catherine

2 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2024
Belle leçon de cinéma, pas frime justesse infinie dans la musique, le jeu, le scénario, l 'image, tout est là, et ça fait mal, justement on se retrouve dans un grand malaise, émotions suspendue, graande efficacité, bravo faut aller le voir et embarquer un max de gens ...il y a urgence à réfléchir
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2023
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2023/05/20/the-zone-of-interest-critique/

La promesse sur le papier se tient sur l’écran, c’est un euphémisme. Un film lunaire, totalement sensoriel, qui se vit, se voit, et nous transcende d’une émotion difficile à contenir. The zone of interest, c’est le culte du contemplatif, c’est tout sur le formel, une splendeur plastique, c’est le règne de l’art. Les couleurs millimétrées sont révolutionnaires, la symétrie est sidérante, le grain de la photographie est unique, le monochrome blanc sur certains cadres est renversant. The zone of interest, c’est une œuvre d’art, une exposition de tableaux sur la sensorialité, mais c’est aussi du cinéma, tant l’émotion visuelle, sonore, situationnelle nous étreint, nous tiraille et ne nous lâche jamais.

Toujours sur la forme, mais qui dit plus que le superflu des mots, de la maison à Auschwitz, tout près, juste là, on n’entend pas et on ne voit pas ces cris de femmes, d’enfants, d’hommes, cette fumée noire, rouge, jaune, fonction de l’heure du jour, où se perdent les innocences de toute l’humanité. Dans l’insolence et l’indolence de la petite maisonnée familiale du commandant Höss, on mange, on joue, on se baigne dans la piscine, mais jamais à quelques mètres, on ne pense aux crimes contre l’humanité sur lesquels ils ont pourtant la plus imprenable des vues.

C’est le paroxysme du contraste, c’est une troublante expérience, c’est les larmes du spectateur. Le prisme du cinéaste fera crier au génie ou au scandale, c’est selon. Mais cette approche inédite, de confronter à ce point le bucolique et le mal absolu, cet effet miroir de la joie familiale simple aux meurtres de masses de familles entières, est renversante. Les fleurs qui étincellent face aux fumées horrifiques, le son du chant des oiseaux face aux bruits des exécutions sommaires. Cette façon de regarder l’atrocité ne vous laissera pas indemne, et c’est bien en cet endroit que The zone of interest est inoubliable autant qu’indispensable, c’est la splendeur de l’usage cinématographique dans son caractère le plus inédit pour parler du pire cauchemar de l’humanité.

The zone of interest est une œuvre radicale, explosive dans tout ce qu’elle montre, minimaliste dans sa parole. Elle est de celle dont on ne peut se défaire, c’est une émotion totale de cinéma, c’est le cinéma.
Baptiste A
Baptiste A

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 février 2024
Très mauvais. Aucune histoire. Aucune émotion. Aucun développement. Des séquences interminables sans aucun sens. Quel dommage.
philhag
philhag

33 abonnés 397 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2024
Imaginez une famille banale avec cinq enfants, trois filles, deux garçons. Le mec a l'air assez fermé avec une coiffure très spéciale. La Nana est ordinaire, à une démarche de paysanne. Ils habitent un pavillon plutôt bien aménagé parce que c'est la guerre, et ils l'ont même agrandi avec un jardin, une pelouse et au milieu une piscine de 3x4m
Le mec a comme boulot : commandant de Auschwitz .....
Le film a le talent de mettre en scène la banalité, tout en nous mettant des alertes comme le générique de début qui était époustouflant. Et puis, petit à petit par quelques sons, par quelques images, par des vues furtives, on comprend l'anormalité.
Tout est dans le suggéré. L'une des filles fait des cauchemars. La maman de la Nana quitte subitement La Maison. Les cheminées crachent du feu. Le mec veut vomir mais n'y parvient pas. Des scènes d'Auschwitz actuel apparaissent.
La force de ce film, sa puissance, et, dans le non-dit, par les sons, par les images, par les anachronies, il manque l'odeur.
Et lorsque le film se termine, on a le brûlant, besoin de parler, de dire ce que l'on a compris, ou pas compris, toute la puissance et le talent du réalisateur est là.
Indispensables.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2024
Ce prétendu chef d'œuvre ne nous a pas emporté comme on aurait pu s'y attendre à la lecture des critiques professionnels. La répétition des effets (ouverture par un interminable écran noir, passages en négatif, caméra immobile la plupart du temps comme on ne le fait plus depuis longtemps même pour du théâtre filmé...) ayant pour but de bien indiquer qu'on a affaire à un génie du cinéma, finit par lasser le plus indulgent des spectateurs. Ce qui transfigure le cinéma d'un Xavier Dolan ou d'un Christopher Nolan (au hasard...) apparait ici comme du maniérisme d'autant plus malvenu que le film manipule de la dynamite sous la forme de l'évocation de l'holocauste imaginé par l'Allemagne hitlérienne à travers les lunettes roses d'un couple (le directeur d'Auschwitz Rudolf Höss, nazi de la première heure, et sa femme) de malades mentaux.
Tout n'est bien sûr pas à jeter comme le travail admirable sur le son ou la subtile (enfin, de temps en temps) évocation du malheur voisin par ces indices dont le film est parsemé (dents en or avec lesquelles le fils joue aux osselets, cendres qui recouvrent le joli jardin,...) et surtout l'excellente interprétation du couple maudit.
L'histoire s'arrête un peu tôt sans évoquer notamment la fuite de Höss, sa dénonciation par sa femme, sa capture, son procès et son exécution...
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2024
Film singulier et déroutant dés les premières images, la Zone d'intérêt nous propulse dans la résidence privée du commandant du camp d'Auschwitz, accolée aux bâtiments d'extermination.
Une famille nazie traditionnelle qui vaque à ses occupations, sous les volutes noires des cheminées des fours, les aboiements des chiens et le crépitement des balles. Papa extermine et améliore ses ratios de production, maman terrorise sa domesticité et les nombreux enfants peaufinent leur éducation nationale socialiste.
Le bonheur parfait, qui se fissure toutefois lentement au contact de ces en combrants voisins.
Pas une image du génocide en cours, mais en permanence un bruit de fond que notre imagination se hâte de traduire en horreurs.
Un film choc. Un film éprouvant. Un film indispensable.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2024
En mai dernier, le Festival de Cannes a connu un évènement plutôt rare : malgré une sélection qui, en 2023, était d’une qualité exceptionnelle, on a pu observer une convergence de la part des cinéphiles et du Jury du Festival quant aux deux meilleurs films de la compétition. "Anatomie d’une chute" s’est vu décerner la Palme d’Or et "La zone d’intérêt" a reçu le Grand Prix du Jury. On commencera par remarquer que la comédienne allemande Sandra Hüller est présente dans les deux films, interprète principale dans "Anatomie d’une chute" et deuxième rôle le plus important dans "La zone d’intérêt". "La zone d’intérêt" est un film remarquable, un film qui se voit, un film qui s’écoute, un film magistralement interprété et qui fait réfléchir quant au potentiel de cruauté et de négation dont peut faire preuve l’espèce humaine. critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-la-zone-dinteret/
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2024
Jonathan Glazer vient de réaliser le meilleur film de l'année, un des meilleurs films de la décennie, et surement le film culte du XXIe siècle. Je n'ai pas peur de prononcer de tels propos car il le mérite. The Zone of Interest est un film au combien puissant où l'on rentre dans la vie d'une famille allemande où le mari gère le camp d'Auschwitz.

Le jeu d'acteur est juste parfait. Sandra Hüller est juste méconnaissable ainsi que Cristian Friedel. Un scénario qui peut sembler inexistant mais c'est là où il ne faut pas s'attarder sur cet élément. C'est la mise en scène qui nous montre la cruauté des Nazis.

Jonathan Glazer nous filme, d'un point de vue comme-ci la vie à Auschwitz était une vie paradisiaque. Un point de vue de cette famille allemande.

Par sa mise en scène, et SURTOUT par le son, Jonathan Glazer accentue l'émotion à travers les spectateurs. Le film a même un côté 'expérimental" sur certains plans et sur certaines scènes.
t
Je considère ce film comme un monument : un film important où l'on doit jamais oublier le passé.

Le seul bémol du film (ce n'est en aucun cas un défaut), c'est son accessibilité. Ce n'est en aucun cas un film accessible, notamment par sa réalisation. Cela donne une expérience toute particulière au long métrage. C'est un choix pris, qui accentue son "empreinte".

C'est tout simplement un Chef d'oeuvre où je pense, que dans 50 ans on en reparlera.
Nathalie Tourneur
Nathalie Tourneur

11 abonnés 5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2024
Film ennuyeux à mourir "sans aucunes zones d'intérêt". Il reste que l'actrice est impressionnante dans l'horreur. Pas de valeur ajoutée à cette cruelle page de l'histoire.
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

82 abonnés 285 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2024
Un film très fort, dont il est difficile de parler avec émotion tant il évite toute facilité, tout pathos
Un Film radical qui ne cède jamais à la faculté et expose de manière glaciale le quotidien des occupants de cette zone d’intérêt ( leur maison, leur refuge, leur protection) qui compte bien sûr plus à leurs yeux que le destin des martyrs du camp voisin,dont ils sont protégés par un mur et des barbelés.
Difficile d en dire plus , car la force du film réside avant dans sa forme extrêmement sophistiquée et distanciée, dans son choix radical de pratiquer le hors champ.. Il faut saluer le travail extraordinaire opéré sur le son et la musique , ce mixage de bruissements, râles, clameurs et suffocations qui sont le seul vecteur pour exprimer l’horreur, alors que l’image est résolument lisse
Saluons aussi l’interprétation de Sandra Huller, une nouvelle fois étonnante et dérangeante, et cette échappée poétique, (assez difficile à comprendre pour être honnête), de l’évocation du conte Hansel et Gretel. Saluons aussi l’étrangeté dérangeante de ces deux scènes du commandant Hoss avec les animaux, seuls moments furtifs de tendresse de ce film glaçant.
Et puisque je suis dans les références, il me semble que l’ombre de Michael Haneke plane sur ce film de même que le théâtre de Botho Strauss ou Lars Noren , et les mises en scène du grandissime Claude Régy, grand maître de la radicalité à la scène.
Tanguy Adisson
Tanguy Adisson

3 abonnés 199 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2024
"la Shoah d'un côté qui n'a jamais été vu" et pour une bonne raison : ce côté n'a pas à être vu. Alors oui, artistiquement "The Zone Of Interest" est intéressant : travelling, plans fixe, sons, musiques, tout est beau. On comprend que l'experience passe par la sensorialité. On ressent le côté glaçant de la situation, la facilité avec laquelle vit cette famille aux portes de l'enfer. Les choix qu'ils ont qui n'en sont pas à quelques mètres d'eux. Aimer la neige, ne pas vouloir partir, profiter : autant de plaisirs auxquels n'ont pas accès tout ceux qu'ils côtoient. Le calme d'un côté, l'anarchie de l'autre. Mais ce calme est inssuportable, car c'est 1h45 de calme. Il ne se passe rien, il n'y a pas de dialogues, pas de scénario, pas d'histoire. Alors oui, c'est le message du film : la vie paisible d'une famille qui crée l’enfer à quelques pas de chez eux. Mais c'est d'un ennui mortel. Les longs plans noirs, n'en déplaisent aux cinéphiles incorruptibles, renforcent ce côté interminable.
Fifi92200
Fifi92200

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2024
Un film qui fera date et qui nous remue au plus profond de nous . Il décrit l' "horreur normale", celle qui permet à certains de montrer une inhumanité totale en toute tranquillité et en toute conscience et qui concerne dans le film tous les membres de cette famille apparemment parfaitement normale, celle d'un "entrepreneur" de mort "performant" et reconnu par ses pairs. Glaçant et qui fait diablement réfléchir dans les temps que nous vivons actuellement. Un film nécessaire que l'on doit absolument voir.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse