La Zone d'intérêt
Note moyenne
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822 critiques spectateurs

5
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Marjorie Defilippo
Marjorie Defilippo

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 février 2024
Très déçu, le film le plus plat que j’ai regardé, j’ai eu plus d’émotions en regardant tourner ma machine à laver! Le scénario est d’une lenteur, il ne se passe rien de rien! Les plans et les acteurs sont fades! Aucune prise de risque, aucune scène marquante alors en effet the zone of interest est un film qui va vous marquer à vie car c est la pire expérience cinématographique de ma vie! spoiler:

spoiler: Le pompon la scène montrant les femmes de ménages dans le musée!
Patoche de Rodez
Patoche de Rodez

6 abonnés 50 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 mai 2024
Ce film est une arnaque, n'y allez pas pour voir quelque-chose,il n'y a rien à voir... bien sûr les adorateurs de cette " zone d'intérêt" vous repliqueront que c'est cette absence d'image et d'action qui rend ce film extraordinaire mais malheureusement l'ennui pointe le bout de son nez au bout d'un quart d'heure, ma femme a déclaré forfait à la demi-heure, j'ai tenu jusqu'au bout non sans mal...je ne sais pas ce qui m'a le plus insupporte, les scènes de la vie quotidienne du patron de Auschwitz ou bien les femmes de ménage nettoyant les chambres à gaz et les fours crématoires... désolant et navrant, cette zone n'a aucun intérêt...
mat73
mat73

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 février 2024
Une (bonne) idée ne fait pas un film.

Surtout quand sa réalisation est truffée de passages davantage destinés aux jurys de festivals qu'au public...
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2024
Rudolf Höss, directeur du camp d'Auschwitz s'arrête pour caresser longuement le chien d'une passante. Cette scène résume l'ensemble du film : le quotidien de la famille de Höss, vivant de l'autre côté du mur d'enceinte d'Auschwitz-Birkenau.
La question du traitement du génocide au cinéma est un vrai sujet depuis plus de 30 ans. Longtemps tabou, réservé aux documentaires tels "Nuit et brouillard" ou "Shoah", personne ne se risquait à traiter le sujet par peur de franchir les limites de l'indécence. Avec "La liste de Schindler, Spielberg a ouvert la voie. Malgré la force émotionnelle de son film (comme pour "La vie est belle" de Begnini ou "Le pianiste" de Polanski) revenait le problème de la mise en scène : scénarisation, lumière et musique extradiégétique fictionnalise irrémédiablement la réalité. Le seul à avoir vaincu cet écueil longtemps jugé insurmontable fut Laszlo Nemes dans "Le fils de Saul" donnant à entendre et ressentir sans jamais montrer.
Jonathan Glazer a suivi avec raison ce chemin.
D'aucuns lui reprocheront de jouer le jeu des négationnistes en ne montrant rien. C'est d'autant plus hypocrite que l'extermination n'est pas le sujet du film. Du moins pas le processus et l'acte en eux-mêmes. Jonathan Glazer s'est intéressé à la banalité du mal, en racontant comment des hommes et des femmes ordinaires (et pas des monstres de caricature) en sont arrivés à commettre et/ou accepter le pire en vertu d'un intérêt personnel ou collectif. "La zone d'intérêt" ne fait pas appel à l'émotion mais à la raison, il sort du cliché manichéen du bien face au mal pour aborder la complexité du basculement . Il y a une ressemblance évidente avec le roman "Kaputt" de Curzio Malaparte, notamment le chapitre où Hans Franck, gouverneur général de Pologne, après avoir joué des nocturnes de Chopin à ses invités les invite à le suivre pour tuer des enfants du ghetto de Varsovie à la carabine.
Le film brille par son traitement du sujet mais aussi par la forme qu'il adopte, le travail sur l'image, les plans fixes et surtout le travail sonore. Les deux dernières séquences donnent une portée très contemporaine au film, ce qui évite d'enfermer le mal dans le passé et permet de rappeler que ce basculement peut toujours se produire.
Un film indispensable.
Valentin Dirson
Valentin Dirson

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 février 2024
Je vois pas l'interêt du film il ne s'y passe rien.
C'est a mourir d'ennui. On attend qu'il se passe quelque chose et rien. Le jeu d'acteur eat bon mais le scénario et l'absence d'événements rend le film lent et ennuyant je ne comprends pas lea bonnes notes attribuées.
Side
Side

6 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2024
Plongé dans "la zone d'intérêt", le spectateur se retrouve dans un endroit en apparence normal, sans danger pour ses personnages, et pourtant l'horreur est omniprésente. Sans jamais montrer le génocide en cours au fond du jardin, et alors que la famille n'en semble pas troublée, l'arrière-plan visuel comme sonore rappellent pourtant au spectateur durant tout le film le macabre dispositif automatisé.
Citizen Ben
Citizen Ben

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2024
L'idée de base était brillante. Une photo aurait suffit, un court-métrage aurait été excellent, le long est loupé. En faire un chef-d'œuvre est signe de la médiocrité ambiante, de la bien-pensance et de l'émotivité facile de l'époque...
Emmanuelle
Emmanuelle

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 février 2024
1h45 de supplice.
Film sans intérêt. Aucun véritable scénario ou dialogue.
Des longueurs à n'en plus finir.
Et que dire du choix de la musique pour la bande originale du film qui à l'instar du film, une succession d'images, de plans, de petites scènes très courtes, est une succession de son sans aucune harmonie.
electrobluesman
electrobluesman

19 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2024
Mise en scène magistrale sur un sujet devenu presque trop pop pour ce qu'il en est malheureusement fait dans la plupart des films qui traitent de la Shoah. Le Son et la musique de Mica Levi répond parfaitement aux images et à l'imaginaire autour du film. Jonathan Glazer est intelligent.
6512125x
6512125x

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2024
Sans intérêt !
Y a t il encore des gens qui ignorent que les nazis étaient des monstres ?
Beaucoup de postures dans la réalisation pour faire "genre" comme diraient les jeunes.
Glacealhuitre
Glacealhuitre

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 janvier 2025
Portrait d'une famille de nazis avec des problèmes de nazis

Je n'ai jamais ressenti ça en regardant un autre film. J'y suis allé avec un certain à priori après avoir lu le synopsis où on décrit un couple qui "s'efforce" de bâtir un nid confortable au pieds des murs d'un camp de concentration. "S'efforce", oui.

J'ai quand même laissé sa chance au film, le début m'a séduit, contrastant lorsqu'on sait ce qui se passe à Auschwitz, la femme du directeur est détestable dès les premières minutes, elle paraît complexe, on ne sait pas si elle a conscience de ce qui lui permet de profiter de ses petits plaisirs mais on peut penser que oui, quant aux images, elles sont colorées dans un premier temps, elles rappellent la famille idéale américaine dans les années 60 que l'on a l'habitude de voir, version nazi, bref c'est intéressant une vingtaine de minutes, pas plus.

Ensuite le ton du film se grise, on suit les succès de l'un dans sa quête de l'amélioration du "rendement" d'Auschwitz, la fierté de l'autre de montrer son beau jardin. Tout ça entrecoupés de gros plans de fleurs, d'une intrigue parallèle incompréhensiblement filmée avec un effet caméra thermique dont l'idée pourtant intéressante est essorée jusqu'à ce que plus personne ne puisse utiliser l'idée pendant un siècle, et enfin des coupures d'images avec des synthés censés être déstabilisants. Bref, de l'art experimental à côté de l'atrocité que l'on montre timidement, c'est ce qui m'a le plus dérangé dans le film.

Puis, petit à petit, les personnages que je déteste tous sans exception perdent pied. Je suis à ce moment là partagé entre le sadisme de voir leur petit monde s'écrouler et l'exaspération du temps que l'on passe à documenter leurs malheurs. Mais très vite c'est l'exaspération qui l'emporte. D'abord la mère de la femme qui leur rend visite et qui s'en va après avoir passé une journée avec la famille parce qu'avoir un beau jardin, c'est bien, mais à côté d'Auschwitz c'est moins bien, ce qui devrait être le titre du film. Le mari qui est déçu que sa femme tienne plus à la maison et son jardin qu'à lui spoiler: lorsqu'il lui annonce avoir une promotion et qu'elle lui dit qu'elle ne le suivra pas
. Et les enfants qui développent des comportements anormaux à cause de ce qui se passe derrière les rose et les dahlias. Les malheurs de cette famille durent les 2/3 du film. L'objet de celui-ci n'est évidemment pas de dire que les nazis aussi ont des problèmes, qu'ils ont des petits rhumes chaque hiver et des factures à payer comme tout le monde, c'est certain, mais je ne comprends pas l'effet escompté en insistant autant sur leurs malheurs. Ensuite vient un plan grossier dans la fameuse verrière avec ses superbes plantes, une allégorie qui fait doublon avec la maison et le beau jardin, l'allégorie de la bulle d'oxygène à côté de l'enfer. Le ponpon, un des enfants à tendance psychopathe qui enferme son frère dans cette serre et qui le condamne, comme il nous condamne nous, à regarder les fumées qui sortent des cheminées et qui opacifient le ciel à travers les vitres. Tout ça est censé faire réfléchir, ça ne marche pas.

Ensuite une réunion de nazis sans réel intérêt. Puis le directeur devenu sur-directeur est pris de nausées, parce qu'il est stressé ou parce qu'il a des remords (bizarre dans les deux cas). Sans transition, un plan très mal filmé qu'on croirait avoir été filmé à l'iphone et rajouté à la dernière minute de l'extérieur d'un four qui fait maintenant partie du musée. La séquence finale qui était nécessaire et qui est réussie malgré tout montre l'intérieur du musée et enfin l'attrocité. Cette séquence est effectivement remplie d'émotion et fait enfin du sens à ce film.

Le début et la fin sont intéressants et auraient mérités d'être mis bout à bout. Le centre du film est quand à lui pollué de superflus et de tâtonnements artistiques qui n'ont je trouve pas leur place avec des sujets qui demande autant d'aplomb que celui-ci. Concernant les émotions que j'ai pu ressentir comme la haine profonde et viscérale des personnages, montée de façon totalement artificielle avec comme seul appui les atrocités que l'on nous laisse de façon paresseuse aller chercher dans nos souvenirs (encore faut il avoir été sensibilisé et informé sur le sujet avant de voir le film sinon on est garanti de ne rien en tirer), je ne suis pas fan du tout.

Dans l'ensemble jai trouvé le film déplacé. On ressent la volonté de créer artificiellement des images fortes qui sont ensuite assemblées de façon chaotique et dissidente. Certaines mécaniques fonctionnent, toujours au détriment du fond. Plus les personnages sont détestables, plus ils sont vides. Je ne comprends pas comment on peut faire d'une si bonne idée un film aussi médiocre.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2023
Ce film qui retrace la vie familiale de Rudolf HOSS commandant du camp d’Auschwitz est cynique mais bien réalisé. On découvre dans ce film la juxtaposition de deux univers voisins de quelques mètres entre le camp de la mort et la propriété magnifique et fleurie de la famille de ce commandant efficace dans sa mission funeste. C’est tout simplement glaçant ! Ce film est une sorte de contrechamp de la barbarie qui décrit une famille heureuse à côté de l’horreur ponctuée par les cris, les bruits d’armes et les fumées. Le travail sur le son est assez remarquable dans ce film dont on sort « sonné ».

Bernard CORIC
Cécile ANTELMI-PAULUS
Cécile ANTELMI-PAULUS

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2024
Un film qui veut dénoncer mais finit par s'enliser dans son propos jusqu à créer un malaise sur la volonté de ce aux voulu dire son réalisateur. Cela reste un film de cinéma mais dont le but apparaît confus jusqu a créer un sentiment de vide qui pourrait confiner à de la complaisance
szybkosc
szybkosc

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2024
Vide, absolument vide.

Évidemment, le but est de dénoncer cette idéologie nationale-socialiste allemande du 20e siècle, raison d'un véritable bouleversement géopolitique dont les répercussions ne cessent de perdurer.

Mais franchement, quel désastre.. Un scénario vide, des scènes vides et pour la plupart dénuées de sens, et surtout, rien de vraiment percutant. Bien dommage, car la réalisation pourrait vraiment être un véritable tremplin pour un bon scénario..

On notera néanmoins une réalisation exemplaire : Bonne image, bonne atmosphère, très bonne gestion du son, très bonnes musiques. Néanmoins, quel place au scénario ?
GUY5ATTLAN
GUY5ATTLAN

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 février 2024
il est rare de dormir au ciné .
mai cela fait du bien puisque i au bout de 5 minutes on s aperçoit qu' il ne se passera rien.
ou alors je n ai rien compris mais s'il vous plait expliquez moi le scenario du film.
en fait le garçon au pyjama sur Netflix était plus intéressant .
pas grave
cela m'a permis daller au resto et d'acheter des livres en librairie.
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