La Zone d'intérêt
Note moyenne
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822 critiques spectateurs

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121 critiques
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R.Forest
R.Forest

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2025
C'est un film atroce et intéressant. Horreur du nazisme sous toutes ses formes même les moins évidentes. A voir.
Sister-of-Night
Sister-of-Night

8 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2024
Un film très étrange. Le jeu des acteurs est parfait mais on se croirait dans un reportage d’Arte type « Striptease ». C’est assez lunaire de voir la vie presque ordinaire de ceux qui sont de l’autre côté (le bon côté) du mur. Si proches des atrocités et pourtant si classiques dans leur quotidien.
La froideur de la hiérarchie jusque dans le traitement des militaires qui s’avèrent être eux aussi victimes des traitements criminels qu’ils infligent parce qu’on leur a ordonné de le faire.
Assez perturbant finalement car on les voit dans leur petite vie comme s’ils ignoraient ce qui se passe à leurs portes.
Hélène S.
Hélène S.

9 abonnés 146 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2024
J'ai trouvé le film bien fait et bien qu'il ne se passe pas grand-chose, je n'ai pas trouvé le temps long et ne me suis pas ennuyée, je me suis immergée totalement, notamment grâce à Sandra Hüller qui incarne parfaitement son rôle mais je ne serai clairement pas aussi dithyrambique que la plupart des gens sur ce film.. je l'ai vu avec une amie qui était assez critique, ce qui doit jouer, elle m'a dit qu'elle avait trouvé le film ennuyant et qu'il n'avait pour elle absolument aucun intérêt puisque le seul propos est un peu de montrer que les nazis étaient des humains comme les autres.. et c'est vrai qu'elle a raison, l'idée est bonne et ça aurait pu faire un chouette court-métrage, là c'est bien fait mais je n'ai pas pris de "claque" effectivement, je n'ai pas trouvé ça sidérant du tout parce que je n'ai rien découvert, pour les gens qui se prennent une claque j'ai l'impression qu'ils découvrent la lune ?? mais les criminels (que ça soit des auteurs de crimes contre l'humanité ou non) sont des gens comme les autres qui mangent, dorment et vont aux toilettes, il y a rien de nouveau sous le soleil, quant aux fait que les nazis soient capables de fermer les yeux sur ce qui se passe à côté de chez eux et vivre leur petite vie tranquillement, oui évidemment sinon ils n'auraient pas été capables de faire ce qu'ils faisaient et c'est aussi ce qu'on fait tous au quotidien, à une moindre échelle peut-être, mais c'est la même dynamique, quand tous les jours je passe à côté d'un sans-abri couché par terre à Châtelet et que je regarde ailleurs et continue mon chemin, quand on accepte que des gens dorment dans la rue et crèvent de faim et qu'on rentre chez nous dans notre petit confort.. c'est la même logique ici poussée à son paroxysme certes.. bref pas du tout une claque pour moi mais tant mieux si ça fait réfléchir à certains et c'est quand même un film bien réalisé
Lauri
Lauri

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2024
J'ai lu beaucoup des critiques en mode "j'ai pas eu d'émotions". Je pense que c'est normal, c'est pas le but du film, on est habitués à voir des films qui traitent ce sujet tous de la même façon. Des films qui nous montrent la vie des déportés et qui nous font pleurer pour les atrocités qui sont montrés de façon plus au moins explicite. Ce film nous pousse plutôt à réfléchir sur la vie des autres. Nous devrions sortir en colère et réfléchir sur nous-mêmes, sur les violences qui passent à côté de nous et qui nous laissent indifférents.
Tutch
Tutch

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2024
En un mot : glaçant. Le film raconte le quotidien paisible du commandant du camp de concentration d’Auschwitz, Rudolf Höss, et de sa famille… le tout à proximité directe du camp. Les limites de leur jardin, lieu où s’épanouissent dans la plus grande normalité sa femme et leurs enfants, sont bornées par les murs du camp.
La famille Höss érige comme symbole de leur réussite leur lieu de vie qui fait face au lieu du pire de l’invention humaine avec l’industrialisation de la mort.

La banalité du quotidien de la famille Höss introduit un horrible contraste avec la vie des condamnés à mort derrière le mur. A aucun moment les atrocités qui y sont commises ne sont montrées directement dans le film. Mais elles sont perceptibles de manière permanente par les sonorités de fond incessantes qui rendent l’atmosphère lourd et pesant, les tirs, les cris, le feu, l’horreur. Le réalisateur parvient sans rien nous montrer, simplement par l’éveil de nos sens, par les images, les bruits et les odeurs que l’on dessine en toile de fond à nous faire ressentir cette horrible abomination ; le tout en arrière-plan de la vie banale de la famille Höss.

Ce film est aussi une immense claque historique. Elle nous rappelle l’humanité totalement perdue de ceux qui ne se rendent même plus compte de la monstruosité de leur quotidien, de leur lieu de vie et de l’épouvante histoire qu’ils sont en train de participer à écrire.
hugo la review
hugo la review

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2024
2 mois après l’avoir vu, ce film reste dans un coin de ma tête. Parfois, l’horreur se cache derrière le mur d’à côté.
Fenna Baouz
Fenna Baouz

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2024
C'est un film qu'il est nécessaire de voir pour ne pas perdre son âme.

Avec ce film, le réalisateur a vraiment mis le doigt sur ce qui est le plus terrifiant dans le processus de déshumanisation qui aboutit au génocide.

Le contraste entre la vie ordinaire et aseptisée d'une famille de nazis et le massacre.

Un génocide qui a fait prendre l'ascenseur social à cette famille et qui se produit en face de leur parfaite maison avec son parfait jardin "un paradis" [cf spoiler:
. passage du film lors de la visite de la mère].

C'est pour moi ce qu'il y a de plus terrifiant au delà des morts, cette faculté des humains à accepter les pires des injustices, en toute bonne conscience.

Ce blanc aveuglant omniprésent dans le film qui symbolise la pseudo-pureté dans laquelle se drape le nazisme et les jeux innocents des enfants de ce commandant d'un camp d'extermination plongent le spectateur dans un malaise profond, suffoquant jusqu'à la nausée finale.
Brice Decque
Brice Decque

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 mars 2024
Vraiment bof. Je me suis endormis, les plans sont trop longs, la musique est mauvaise.
Me suis vraiment ennuyé.
Robin C.
Robin C.

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2024
Un bon film qui marquera les esprits vraiment réussi et gigantesque. La réalisation de Glazer est tout simplement incroyable et Sandra Hüller est vraiment excellente. Un film qui ne dit plus qu'il ne montre et pour ce qu'il veut faire c'est vraiment réussi. Un film que je ne recommanderai pas à mes amis mais si vous voulez regarder un film intelligent et qui vous fait réfléchir foncez !!! 
Lucie Enceinte
Lucie Enceinte

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2024
Film très intéressant, qui pour une fois, ne met pas l'accent sur l'holocauste et montre plutôt le point de vue inverse. Cela nous montre que les nazis sont des humains malgré la guerre, même si le message de fin nous rappelle l'horreur des camps (le général, pas la famille).
Vlad
Vlad

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mars 2024
La Zone d'intérêt se concentre à la fois sur la vie de famille du commandant SS Rudolf Höss et sur un territoire aux abords du camps d'Auschwitz qui s'appelait la zone d'intérêt.

L'œuvre nous montre comment la banalité peut co-habiter avec l'industrialisation d'un massacre.
Quand le film commence, Rudolf Höss travaille déjà en tant que chef du camps nazi d'Auschwitz Birkenau. Poste que l'on peut considérer comme haut placé.

Le film se compose de deux parties, la première prendra fin quand Höss sera nommé à un grade supérieur. Elle se déroule uniquement dans la zone d'intérêt
Des éléments évolueront de la première à la deuxième partie, tandis que d'autres disparaîtront. Comme la nature, au début fleurie, qui périra, et les couleurs qui deviendront froides alors qu'elles étaient chaudes.
Dans la seconde partie, les enfants ne seront plus visibles tandis qu'ils jouaient constamment dans la première partie.

Tout au long du film, nous ne verrons jamais ni l'intérieur du camp, ni de vraies scènes de violence.

Pourtant des éléments rappellent constamment au spectateur que l'horreur est proche. Ce qui, dès le début du film, créera chez le spectateur une forme de préoccupation qui se mêlera vite à de la frustration.

Par exemple des plans larges découpés en deux qui montrent : d'un côté la famille épanouie du commandant d'Auschwitz et de l'autre les murs du camp avec parfois la fumée de cheminée du crématorium.
Des plans qui font ce parallèle seront très souvent utilisés. Ils donnent l'impression de voir d'un côté la famille et d'un autre le camp d'Auschwitz, pourtant nous ne le voyons jamais vraiment, mais nous sentons constamment sa présence.
Cela génère chez le spectateur une sensation d'enfermement à la fois physique car il est constamment bloqué à l'extérieur du camps, mais aussi de perspective dans l'histoire qui ne changera pas. Paradoxalement tous ces éléments vont agacer le spectateur de ne jamais voir concrètement le massacre

Ce résultat est obtenu en partie par le son : tirs pour exécuter, hurlements, bruit que fait le crématorium en fonction.
D’une autre, la musique qui ressemble à des hurlements en orchestre qui interviennent brusquement dans la bande son.

Les murs du camp qui sont souvent montrés au spectateur, la fumée des corps de juifs brûlés qui monte dans le ciel, le commandant SS qui observe quelque chose dans l'eau lors d'une séance de pêche, ce qui force le spectateur à imaginer ce qu’il a vu et on s'en doute, c'est peut être des cadavres.
Une catégorie d’éléments à part entière titillent le spectateur à imaginer la violence, sauf que dans ces cas là, aucun élément ne peut le justifier.
Le spectateur en vient à la spéculation.
Lors de la séance de pêche du commandant, nous n’avons absolument aucun indice pour dire qu’il s’agit de corps.

Par la suite, quand les enfants prennent des bains car ils se baignaient au même moment, nous n’avons aucune preuve, même subtile, qu’il y avait un rapport avec l’extermination. D’autres scènes de nettoyages dans le film laissent le spectateur imaginer que les allemands se lavent car ils étaient peut-être en contact avec des juifs. Encore une fois, rien ne le prouve.

Ce phénomène s’applique aussi pour les histoires que le commandant SS raconte à ses enfants, on s’interroge si les scènes diffusés à l’écran sont réelles.

Cette impression d’enfermement que donne le film provient aussi des personnages car nous sommes coincés dans leur vie et leur indifférence exprimées par une banalité omniprésente : des scènes de jeux entre enfants, des scènes du quotidien comme les repas, les échanges, les fêtes de famille, la douceur entre une mère et son nouveau-né, des activités paisibles comme des baignades ou du bronzage.
Alors que nous spectateur, nous imaginons constamment le pire.
Le film nous coince à vivre la violence dans notre esprit.

La seconde partie ne se limitera plus à la zone d'intérêt. Le spectateur vivra plus souvent le film par la perspective du commandant SS. Elle expose d'une autre manière les émotions contradictoires du spectateur. Elle est censée être la partie la plus désagréable, car les sujets de la guerre et des massacres sont réellement présents. Pourtant elle soulagera le spectateur de ne plus être piégé dans le mécanisme de la première partie. Tandis que le commandant SS paraîtra de plus en plus préoccupé, car comme la suite le confirmera, le camp d’extermination lui manque.

Souvent la femme du SS Rudolf Höss, Edwig Hensel, transportera le sujet de la nature dans le scénario.
Lors des premières scènes elle dira aux enfants de ne pas aller dans un champ car elle a probablement identifié une plante comme des ronces ou des orties (chose qu’on peut supposer qu’à la fin du film).
Peu de temps après elle fera sentir a son nouveau-né l'odeur de différentes fleurs. En plus des images, les dialogues confirmeront qu'elle fait de nombreux efforts pour son jardin et ses nombreuses plantes, autant dans un intérêt décoratif que alimentaire car il y a aussi un potager avec des légumes pour les enfants.

Durant le film elle accueillera sa mère, personnage qui dès son arrivée dans le scénario montre une préoccupation par rapport au camp. Elle demandera à sa fille pendant qu'elle visitera les lieux, si le mur au bout du jardin est celui d'Auschwitz.
Sa fille lui dira d'observer les fleurs qu'elle a fait pousser pour orner le mur…

Mais les fleurs ne se limitent pas à Edwig.
Les fleurs concernent surtout la zone d'intérêt et illustrent la beauté de la nature qui entoure le camp d'extermination. De plus, lors d'une discussion téléphonique du commandant SS Rudolf Höss, il dira que les arbres de lilas ont été placés autour du camp pour l'embellir et que si des SS en veulent, ils ont l’interdiction d'abîmer la plante en l'arrachant entièrement.

Les fleurs sont souvent admirées ou senties par les personnages.
Une scène montre des personnages à cheval qui cherchent une espèce rare de héron originaire d'Asie tandis qu'un convoi de prisonniers juifs est perceptible grâce à la bande son.

Le film fonctionne par des parallèles.
Les paradoxes entre la beauté qui entoure le camp et l'horreur à l'intérieur de celui-ci. La banalité face à un massacre historique.
Le film est esthétique, au début les couleurs chaudes et la beauté de la nature sont censées réjouir le spectateur, alors qu’il est presque torturé par ce qu’il imagine constamment.
Les fleurs très présentes, symbolisants la vie et l’amour alors que la mort et la haine sont proches.

Si on ne supporte pas ce film, c’est que nous ne sommes pas des nazis.
La première partie, la plus difficile, nous plonge dans leur peau, tandis que la deuxième nous prouve que nous ne le sommes pas.
Le commandant lui, montre qu’il l’est, car pendant une luxueuse soirée de la haute société, il réfléchira à comment gazer les participants.
Le mémorial d'Auschwitz est un monument aux morts. Dans la scène où il apparaît, on pourrait croire qu'il existait pendant la guerre, à l'époque de l'holocauste, mais qu'il servait de musée dont les nazis pouvaient être fiers.

L'écran noir à la fin du générique était si long que j'ai cru que le projecteur avait un soucis.
Il annonce la couleur, dans tous les sens du terme.
Ce que le film sera : un enferment dans le noir.
Un noir avec du rouge, comme les couleurs SS.
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2024
Les membres de la petite famille Höss sont essentiellement préoccupés de leur statut social, la carrière de Rudolf -et son application à augmenter la capacité de traitement d'Auschwitz- ne semble destinée qu'à améliorer le confort familial et à permettre à Hedwig de s'épanouir dans l'aménagement de son charmant domaine, adossé au camp de concentration.

J. Glazer illustre ceci, l'importance, la préoccupation du statut social en filmant tous ses personnages en pied, en posture, sans s'attacher à lire leurs sentiments -en ont-ils?-...

Toute cette famille parait totalement dénués d'empathieLes membres de la petite famille Höss sont essentiellement préoccupés de leur statut social, la carrière de Rudolf -et son application à augmenter la capacité de traitement d'Auschwitz- ne semble destinée qu'à améliorer le confort familial et à permettre à Hedwig de s'épanouir dans l'aménagement de son charmant domaine, adossé au camp de concentration.

J. Glazer illustre ceci, l'importance, la préoccupation du statut social en filmant tous ses personnages en pied, en posture, sans s'attacher à lire leurs sentiments -en ont-ils?-...

Toute cette famille parait naturellement totalement dénués d'empathie, spoiler: à deux exceptions près : [spoiler]- la mère d'Hedwig abrège brutalement son séjour, sans préavis ni explication, semble-t-il troublée par la proximité du camp et des fours crématoires, - un malaise de Rudolf au sortir d'une réunion...


J spoiler: Glazer interrompt momentanément cette scène par une autre montrant le musée d'Auschwitz de nos jours, au moment où ses employés y font le ménage, seule image de l'intérieur du camp, avec la scène troublante du dépoussiérage méticuleux des vieilles machines du four crématoire, ...

On ne parle pas presque pas de politique sauf pour évoquer la colonisation du Grand Est -l'espace vital où les Höss trouvent confortablement leur place-, ou les juifs, pour s'assurer qu'aucun d'entre eux ne travaille dans la maison ou pour évoquer leur splendeur passée dont les allemands peuvent maintenant profiter spoiler: -sous la forme qu'un magnifique manteau de vison que Hedwig peut s'approprier.

À noter le générique d'entrée, marqué par un écran uniformément gris et une musique (est-ce une musique ?) lugubre, que l'on retrouve au générique de fin...

Loches le 18 mars
Cine21
Cine21

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2024
Sans doute le meilleur film de l'année et le film qui méritait réellement la Palme d'Or ;)
D'une grande originalité, tout est suggéré, ce qui intensifie considérablement le sentiment d'horreur.
Kriss
Kriss

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2024
Ce film est certainement l'un des meilleurs sorti dernièrement. La réalisation est exceptionnelle d'intelligence et de finesse dans un univers aussi effroyable. La bande son est d'une importance énorme. Ce film aurait du avoir la Palme d'or, c'était largement mérité. A ne pas manquer.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2024
Voilà un film qui peut lever le débat sur les alentours des camps de concentrations habité par les Allemands qui vivent en famille, une vie normale ou les officiers , leurs femmes, élèvent leurs enfants , jardinent, cultivent, entretiennent leurs maisons et pourtant, des Juifs sont prisonniers à côté. Le cinéaste Jonathan Glazer signe un long métrage alerte ou il nous dit de ne sûrement pas l'aimer mais de nous interroger. La qualité de ce film, c'est qu'on voit aucune horreur devant l'écran, juste les bruits et l'Oscar 2024 du meilleur son d'ici est amplement mérité. Les comédiens Allemands, Sandra Huller en tête, sont remarquables dans leurs personnages qui jouent normalement mais en particuliers détestables. Cette œuvre m'a secoué, on en sort avec un malaise profond.
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