Note moyenne
3,7
9999 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
123 critiques
4
271 critiques
3
166 critiques
2
138 critiques
1
72 critiques
0
62 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
« La Zone d’intérêt » est un film qui divise en terme d’émotions ressenties.
Pour ma part, le film m’a laissé assez froid.
Le film a des qualités plastiques et esthétiques indéniables mais c’est probablement ce qui en fait son principal défaut.
Les choix de réalisation de Jonathan Glazer sont étonnants avec ses plans fixes et ses travelling mais rend l’œuvre trop mécanique et laisse peu passer l’émotion.
On ressent, bien sur, la volonté du réalisateur de banaliser cette famille vivant à côté du fameux camp de concentration d’Auschwitz et de mettre en lumière (au sens propre avec cette photographie très éclatante) le contraste entre cette vie de famille en apparence simple à côté d’un lieu où un des plus grands massacres à eu lieu. Cependant, à trop vouloir banaliser cette vie, le manque d’enjeu de film le dessert. On se retrouve alors face à une tranche de vie assez peu palpitante d’un responsable SS avec sa femme et ses enfants et de leur entourage et de son travail au sein de la hiérarchie du IIIe Reich.
Quelques scènes plus marquantes sortent du lot comme celle de la rivière mais le tout manque d’impact émotionnel.
« La Zone d’intérêt » est un film au sujet fort, à l’audace formelle évidente, aux choix de réalisation marqués mais qui ne m’a pas vraiment remué.
Etrange paradoxe …
« La Liste de Schindler » ou plus encore « Le Pianiste », bien plus démonstratifs, m’ont laissé une empreinte. Je regrette que ce ne soit pas le cas pour ce film.
Note : 11/20
Pour ma part, le film m’a laissé assez froid.
Le film a des qualités plastiques et esthétiques indéniables mais c’est probablement ce qui en fait son principal défaut.
Les choix de réalisation de Jonathan Glazer sont étonnants avec ses plans fixes et ses travelling mais rend l’œuvre trop mécanique et laisse peu passer l’émotion.
On ressent, bien sur, la volonté du réalisateur de banaliser cette famille vivant à côté du fameux camp de concentration d’Auschwitz et de mettre en lumière (au sens propre avec cette photographie très éclatante) le contraste entre cette vie de famille en apparence simple à côté d’un lieu où un des plus grands massacres à eu lieu. Cependant, à trop vouloir banaliser cette vie, le manque d’enjeu de film le dessert. On se retrouve alors face à une tranche de vie assez peu palpitante d’un responsable SS avec sa femme et ses enfants et de leur entourage et de son travail au sein de la hiérarchie du IIIe Reich.
Quelques scènes plus marquantes sortent du lot comme celle de la rivière mais le tout manque d’impact émotionnel.
« La Zone d’intérêt » est un film au sujet fort, à l’audace formelle évidente, aux choix de réalisation marqués mais qui ne m’a pas vraiment remué.
Etrange paradoxe …
« La Liste de Schindler » ou plus encore « Le Pianiste », bien plus démonstratifs, m’ont laissé une empreinte. Je regrette que ce ne soit pas le cas pour ce film.
Note : 11/20
J'ai eu la chance de pouvoir voir ce film en x2.... car il ne se passe rien... mais aucune émotions pour moi a part un sentiment désagréable et l'ennui...un documentaire de 30 minutes aurait suffit pour dire la même chose.
Non mais franchement !!! Certains critiques ont dû se gargariser un sacré bout de temps pour trouver un semblant d'intérêt à ce truc ! Quand aux critiques obséquieuses...sans commentaire ! On est ici totalement dans la zone des films sans aucun intérêt. Ce réalisateur adore vraiment les couloirs. Il y pose toutes ses caméras, et c'est parti pour plus d'une heure 30 d'ennui. Une seule chose est appréciable, l'absence de fond musical perpétuel qui pourri littéralement le cinéma d'aujourd'hui…toujours pour pallier à la médiocrité de l'ensemble. Mais il ne faut pas oublier qu'un excellent film est toujours accompagné d'excellentes musiques. Bref, la recette n'y est pas !
Pour moi c'est un film vu d'un angle très intéressant avec quelques bonnes idées concernant la mise en image.
Malheureusement, je l'ai trouvé totalement raté.
Malheureusement, je l'ai trouvé totalement raté.
La Zone d'intérêt - alors que l'enfer est de l’autre côté, une famille vit paisiblement dans sa maison. C’est le résumé et il ne se passe pas grand chose d’autre. L’idée du film en revanche est bien et apparemment histoire vraie
2,7/5
2,7/5
Le contraste volontaire et appuyé entre un quotidien passé à la loupe et les horreurs de l'Histoire reléguées en arrière-plan (évoquant, dans une autre dynamique, Une Journée Particulière d'Ettore Scola) aboutit à un film fondamentalement malaisant, dans lequel il vaut mieux tendre l'oreille que se laisser happer par l'image. Le parti pris de Jonathan Glazer, avec ses plans fixes et distanciés des personnages, renforce encore cette invitation au spectateur à concentrer son attention, même si l'on peut se demander si la démarche inverse n'aurait pas mieux accentué leur inhumanité, tellement on a l'impression de regarder une expérience scientifique dans un vivarium. C'est en tout cas profondément dérangeant et subtil.
Instaure à la perfection un climat d’effroi pour décrire sans les montrer les camps nazis de concentration. Ce n’est peut-être pas le long métrage qui rend le plus hommage aux victimes deportées puisque son but est de montrer Auschwitz à la lumière des SS et de leurs familles. C’est un autre angle de vue tout à fait original.
J'ai trouvé ce film soporifique car il dure presque 2 heures et il ne se passe rien.
Il y a déjà eu quantité de films sur les camps de concentration.
Celui-ci nous montre le quotidien tranquille de la vie d'une famille nazie, à côté du camp d'Auchwitz.
Mais on sait déjà depuis la fin de la 2ème guerre mondiale que les Allemands ignoraient ce qui se passait dans les camps. Quant aux Nazis et à leurs proches, ils n'avaient aucune compassion pour toutes celles et tous ceux qui étaient dans ces camps.
Il y a déjà eu quantité de films sur les camps de concentration.
Celui-ci nous montre le quotidien tranquille de la vie d'une famille nazie, à côté du camp d'Auchwitz.
Mais on sait déjà depuis la fin de la 2ème guerre mondiale que les Allemands ignoraient ce qui se passait dans les camps. Quant aux Nazis et à leurs proches, ils n'avaient aucune compassion pour toutes celles et tous ceux qui étaient dans ces camps.
Un film glaçant par sa sobriété et son ambiance oppressante. La mise en scène est très maîtrisée et le contraste entre le quotidien banal et l’horreur en arrière-plan fonctionne vraiment bien. Par contre, le rythme est extrêmement lent et le film reste volontairement distant émotionnellement, ce qui peut empêcher d’être totalement pris dedans. Une expérience marquante et originale, mais pas forcément facile à apprécier du début à la fin.
Froid et depouillé, peu de dialogue, le film passe à côté du sujet malgré quelques scènes audacieuses
Pas facile de noter ce film. D'un côté je comprends ceux qui ont détesté le côté "film d'auteur prétentieux", la lenteur, le fait que le film semble se réduire intégralement à son pitch tenant sur une ligne. Déjà, dans un tout autre genre, Glazer avait cultivé ces mêmes défauts dans le décevant "Under the skin". Mais ici, le sujet est autrement plus sérieux qu'une bête histoire d'extraterrestre mangeuse d'hommes. Commettre une daube arty sur l'horreur des camps aurait été du plus mauvais goût. Heureusement, passées les 20 premières minutes où l'on s'ennuie ferme, le venin contenu dans la pellicule commence à faire son oeuvre : le malaise s'installe à mesure que l'on intègre involontairement comme "normal" le fait de suivre cette petite famille bourgeoise vivant le long des murs d'Auschwitz. La limite entre déni poussé à l'extrême et pure monstruosité est questionnée avec beaucoup de force. Le réalisateur prend position à mesure que le film avance :
spoiler:
l'aveuglement, le fait d'être pris dans un système ne sont en aucun cas des excuses admissibles.
. Les différentes manières dont les protagonistes perçoivent ou refusent de percevoir le voisinage de l'horreur sont assez fascinantes. Certains réagiront de manière salutaire, d'autres n'y verront que des interférences passagères dans la poursuite de leur bonheur domestique. Mais tous en conserveront une marque. C'est en tout ce que j'ai compris la dernière scène énigmatique spoiler: où l'intendant d'Auschwitz, dont la monstruosité intégrale a été révélée progressivement, semble subir la révolte de son propre corps face à un esprit qui lui, a pleinement épousé l'idéologie du Reich.
Un film clivant mais nécessaire.
. Les différentes manières dont les protagonistes perçoivent ou refusent de percevoir le voisinage de l'horreur sont assez fascinantes. Certains réagiront de manière salutaire, d'autres n'y verront que des interférences passagères dans la poursuite de leur bonheur domestique. Mais tous en conserveront une marque. C'est en tout ce que j'ai compris la dernière scène énigmatique spoiler: où l'intendant d'Auschwitz, dont la monstruosité intégrale a été révélée progressivement, semble subir la révolte de son propre corps face à un esprit qui lui, a pleinement épousé l'idéologie du Reich.
Un film clivant mais nécessaire.
J'ai la concentration et le temps d'attention d'une huitre :(
Malheureusement en le regardant chez moi et sur un site de streaming qui baisse la qualité que je dois remonter manuellement toutes les 15min j'ai vraiment pas réussi à rentrer dans le film.
Pourtant les acteurs sont au top, notamment Sandra Hüller que je trouve assez formidable, en plus l'idée est exceptionnelle et très bien retranscrite l'ambiance les décors et le travail sur le son et l'arrière plan sont impressionnant, on sens vraiment l'ombre du camp et ça fait plaisir de voir un film sur cette période de l'histoire plus subtil mais pas moins pesant pour autant, on y trouve aussi des séquences en négatif qui rendent incroyablement bien un vrai coup de cœur sur ça.
En revanche la fin même si trop abrupte vraiment dans cette histoire on a jamais trop su vers où ça allait, elle donne un sentiment pesant de malaise, j'ai adoré surtout que je m'attendais pas à un passage comme ça.
Malgré tout je trouve que le fait que la quasi totalité du film soit en plans fixe m'aide pas trop à être impliqué j'ai juste l'impression de regarder des caméras de surveillance, en plus le film est très lent et donne l'impression de duré presque le double et c'est pas super comme sensations.
Je reconnais que ce film est objectivement très bien mais j'ai pas réussi l'apprécier plus que ça.
Malheureusement en le regardant chez moi et sur un site de streaming qui baisse la qualité que je dois remonter manuellement toutes les 15min j'ai vraiment pas réussi à rentrer dans le film.
Pourtant les acteurs sont au top, notamment Sandra Hüller que je trouve assez formidable, en plus l'idée est exceptionnelle et très bien retranscrite l'ambiance les décors et le travail sur le son et l'arrière plan sont impressionnant, on sens vraiment l'ombre du camp et ça fait plaisir de voir un film sur cette période de l'histoire plus subtil mais pas moins pesant pour autant, on y trouve aussi des séquences en négatif qui rendent incroyablement bien un vrai coup de cœur sur ça.
En revanche la fin même si trop abrupte vraiment dans cette histoire on a jamais trop su vers où ça allait, elle donne un sentiment pesant de malaise, j'ai adoré surtout que je m'attendais pas à un passage comme ça.
Malgré tout je trouve que le fait que la quasi totalité du film soit en plans fixe m'aide pas trop à être impliqué j'ai juste l'impression de regarder des caméras de surveillance, en plus le film est très lent et donne l'impression de duré presque le double et c'est pas super comme sensations.
Je reconnais que ce film est objectivement très bien mais j'ai pas réussi l'apprécier plus que ça.
Le sujet ne fait pas la réussite d'un film.
Ok on ressent le décalage d'un côté l'horreur du camp et de l'autre la vie de famille riche et tranquille dans une maison avec un beau jardin. Mais une fois passé cette "découverte" c'est creux.
Le pari d'aborder cette période sous cet angle était osé mais pour moi c'est raté.
Ok on ressent le décalage d'un côté l'horreur du camp et de l'autre la vie de famille riche et tranquille dans une maison avec un beau jardin. Mais une fois passé cette "découverte" c'est creux.
Le pari d'aborder cette période sous cet angle était osé mais pour moi c'est raté.
Un film glaçant et d’une rigueur formelle remarquable. Glazer filme la banalité du mal avec une froideur presque kubrickienne, créant un état de flottement dérangeant. Une œuvre forte, parfois trop étirée, mais dont la maîtrise laisse une vraie empreinte.
On sent bien la volonté du réalisateur et des scénaristes de marquer un réel contraste entre la vie paisible de cette famille appartenant au groupe Nazi la terrible réalité du camps de concentration D'Autscwitz.
Seulement, ce film me paraît plutôt lent, je détournais souvent le regard par ennui.
Je conçois bien l'importance de ce type de film. Mais la lenteur m'a fait détourner l'œil malheureusement.
C'est tout de même un film d'une grande importance, ne l'oublions pas, le " bonheur " des uns, le malheur des autres.
Seulement, ce film me paraît plutôt lent, je détournais souvent le regard par ennui.
Je conçois bien l'importance de ce type de film. Mais la lenteur m'a fait détourner l'œil malheureusement.
C'est tout de même un film d'une grande importance, ne l'oublions pas, le " bonheur " des uns, le malheur des autres.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse