La Zone d'intérêt
Note moyenne
3,7
9862 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

822 critiques spectateurs

5
121 critiques
4
269 critiques
3
162 critiques
2
136 critiques
1
72 critiques
0
62 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Axel Blanco
Axel Blanco

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 février 2024
Film très prétentieux !. D'autre film sur les nazis. Créatif mais sans intérêt. Je ne peux pas croire que ce film a été nommé à l'Oscar et pas le film les feuilles mortes de Aki kaurismaki.
Lolallociné
Lolallociné

43 abonnés 139 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2024
« Ouais un film du festival de Cannes trop bien je veux tous les voir hahahaha » famous last words.
Je sens que c’est un bon film mais j’ai pas aimé donc ne venez pas derrière moi dire des nanani nanana je me suis ennuyée OK ?! Et j’avais mal au dos !! Mais si j’avais pas eu mal au dos j’aurais DORMI !!!!!!
On sait pas comment les personnages s’appellent par contre on est bien obligés de regarder en détails leurs coiffures de mongoles jpp
Y a que des plans fixes et ici on aime les travelling.
En plus jsuis miro alors les plans où la caméra est loin je prends ça perso et ça me soûle.
Si qqn sait si c’est une caméra infrarouge ou de l’animation les scènes de rêves j’aimerais bien comprendre car le cinéma est un art qui mérite d’être expliqué (jolie phrase pour amadouer les modos allociné pour pas qu’ils me ban)
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 801 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2024
Le travail du son et du hors champ est magistral et l'ensemble de la mise en scène excellente. Le propos est important et intelligent et l'atmosphère malaisante d'une pertinence absolue .
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2024
Film froid, intelligent, terriblement bien écrit, La Zone d’intérêt repose sur une réalisation millimétrée, où les plans fixes sont rois. C’est glaçant, esthétiquement superbe, et extrêmement intelligent dans son propos.
basan
basan

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2024
Difficile de ne pas être glacé jusqu'à la moelle par ce que dit ce film. Dans la salle des trentenaires sont sortis en "fredonnant" la musique de fin de film. Effroi devant un tel cynisme. Les sons d'Auschwitz - ou du moins ce que l'on peu en imaginer - ont une présence dévastatrice. Ils rappellent que l'entreprise nazie de destruction - à l'échelle industrielle - des Juifs, était très bruyante. Et ces cheminées qui jettent une fumée noire, terrible, dont on sait l'odeur qu'elle répandait dans le camp et autour du camp, enveloppe le film d'un linceul. Allez le voir. N'hésitez pas. Mais attendez-vous à prendre une grande claque.
Eric Dequin
Eric Dequin

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2024
le sujet est forcément intéressant, mais je n'ai pas adhéré à la façon dont c'est filmé. que c'est soporifique !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2024
La zone d’intérêt dans la doctrine nazi est le périmètre de quelques kilomètres carrés entourant le camp d’extermination. Jonathan Glazer, avec ce film, décide de prendre à contre-pied ce qui a été fait de nombreuses fois lorsque l’on traite de la Shoah. Fini le frontal, bonjour le hors champs. « Le fils de Saul » récemment ou auparavant « La liste de Schindler » montraient les officiers SS comme des monstres psychopathes ; en nous les montrant dans leur quotidien, Glazer les révèlent encore plus ignobles. Son film est un film de dispositif. Il se déroule dans la maison du commandant d’Auschwitz jouxtant le camp. Toute la petite famille vit dans un jardin luxuriant, s’ébroue dans la piscine ; pendant que derrière le mur, les trains arrivent, on gaze ; on extermine à tout va. Seul le bruit de fond, des cris et des coups de fusils se font l’écho de l’horreur à l’œuvre à quelques pas. Et pour corser le portrait, les nazillons vivent avec une armée de gens de maison, ou plutôt esclaves juifs ; car pour assurer son confort, là on n’est pas regardant. Dans ce dispositif, le réalisateur fait jouer ses acteurs devant des caméras fixes ; elles sont déci minées dans et hors les murs de la maison dans laquelle ils se déplacent ; en mode téléréalité, il renforce la dureté et le réel de son propos. Les échanges sont peu nombreux mais ils sont parfois lourds de sens. spoiler: La dispute entre la femme du commandant et le commandant qui doit laisser sa place à son successeur est surréaliste. Elle veut rester dans son paradis et ne veut pas suivre son mari ; la proximité du camp ne la dérange pas. Cependant, on voit des enfants qui malgré le hors champ ont l’air bien perturbés ; la nuit tombée, ils peinent à trouver le sommeil. Dans ce monde inhumain, on voit tout de même une dose de conscience avec la belle-mère du commandant. Elle arrive pour quelques jours en pleine extermination de masse des juifs de Hongrie ; ça extermine a tout va jours et nuits ; le ciel en est rouge même la nuit. Au petit matin, elle sera partie ne supportant pas cette réalité abjecte
. L’affiche reflète aussi bien le thème du film ; le jardin est très bien ordonné et aux couleurs chatoyantes, une sorte de paradis artificiel. Ce film aborde deux thèmes ; le premier est évident, c’est la banalité du mal. Et on pourrait faire le parallèle avec le monde moderne ; la télé et la radio crachent en continue les horreurs actuelles (écologie, migrants, réfugiés, conflits,…) et comme un bruit de fond on continue comme avant (on se rachète un smartphone, les produits chinois,…) ; juste un peu plus angoissé tout de même. Ce film montre aussi comment l’ascension sociale permise par le nazisme à des petites gens pervertis leur moral et leur libre arbitre. spoiler: Une scène révèle particulièrement cette ignominie : la belle-mère parlant d’une riche juive chez laquelle elle faisait le ménage et qu’elle suppose être dans le camp.
Une sorte de réjouissance d’avoir changé de statut ; quelque en soit le prix pour les autres ; une sorte de rehanche.
Après, la limite du film est qu’au bout de 30’ on a compris le message et bien digéré le dispositif. Il faudra alors attendre les 10 dernières minutes pour se réveiller à nouveau.
Utile car il pose un regard moins complaisant sur les maitres d’œuvre de l’extermination, un regard différent mais pas plus humain.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Evelyne SFEZ
Evelyne SFEZ

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2024
L'horreur de la banalisation d'une extermination de masse dans toute sa splendeur avec des hommes devenus des robots au service de la performance de l'atrocité... et une famille en couverture prise dans le système avec quelques bugs au passage...
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

49 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2024
Tranche de vie d'abjects personnages dont la petite vie de famille se voit perturbée par l'annonce d'une mutation professionnelle du mari. De l'autre côté du mur du jardin, c'est juste l'enfer sur terre, géré consciencieusement par lui, volontiers admis par sa femme. Le décalage du ressenti des drames qui se jouent est très bien rendu. Le point de vue adopté permet de saisir l'absurdité tragique de l'inversion inconsciente des valeurs et du sens moral du couple, la mise en scène proposant son lot de détails sordides mais toujours suggérés pour nous permettre de rester dans les préoccupations ordinaires de ces bourreaux et complices infects. Le côté parfois un peu expérimental pourra en rebuter certains mais à mon sens ne porte pas préjudice au film, sans pour autant être un apport très convaincant.
LA PETITE REVIEW
LA PETITE REVIEW

10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2024
De par son sujet tres particulier, il était évident
que ce film ferait parler de lui. À vrai dire, "La
Zone d'Intérêt" m'a laissé un peu dubitatif.
Concernant le contexte, bien que ce qu'il évoque
et raconte soit réel, il reste assez difficile, encore
plus aujourd'hui, d'y croire tellement ça en est
perturbant. La réalisation, l'ambiance très pesante
et parfois malsaine, ce bruit de fond qui ne s'arrête
jamais, cette manière de faire comprendre ce qu'il
se passe dans le camp sans même Y montrer une
image, sont les points forts de ce film. Cependant,
on tourne en rond, pas de début ni de fin, il n'y a
pas d'évolution.. Seul le sujet me marquera,
contrairement à sa narration ou à son scénario.
Manon Dos santos
Manon Dos santos

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 février 2024
Long, lent, aucune émotions particulières, si ce n’est l’ennui.
Un début long, un milieu qui l’est encore plus, des passages en négatifs qui - bien qu’incompréhensifs - rythment un peu. Enfin, une fin qui à pour mérite, celui d’en être une.
Certains parlent de “Chef d’œuvre”, je vous parle d’un vide.
Laulite
Laulite

16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2024
Je me sent piégé, ce film est une expérience perverse, troublante. Je suis comme la mère je crains les fantômes, je sais que les cauchemars naissent au creux de l'oreille, mais moi je ne suis pas parti et je ne me suis pas bouché les oreilles. Et donc le metteur en scène ne m'a pas laissé le choix mais une alternative, tu dois contempler le bonheur nazi ou sortir de la salle. Et si tu restes, tu dois accepter la mort à l'œuvre sans pouvoir rien faire dans une horrible expérience schizophrénique des sens, tu dois accepter l'autre comme cadavre sans pouvoir rien faire, comme si tu écoutais un voisin frapper sa femme en restant tranquillement assis sur ton canapé, avec l'assurance de pouvoir dire que tu n'as rien vu. Je ne sais pas si cette expérience est nécessaire, je ne crois pas aux vertus de la mithridatisation. Ce n’est pas un film sur la Shoah, c'est un film sur la négation de la Shoah, sur la part vaincue de notre monde. Ce n'est pas nous qui regardons un couple de parvenus médiocres dans sa zone d'intérêt, ce sont les hommes fantômes derrière le mur qui nous regardent et qui viennent nous hantés dans notre zone d'intérêt, et quand à la fin le colonel s'arrête dans l'escalier comme un vieux hiboux qui veut cracher sa boulette de poil et d'os, c'est à nous qu'il s'adresse. J'ai quand même l'impression qu'on m'a forcé à traverser le cimetière indien, et je ne suis pas très content. Il va falloir que je revoie Jeremiah Johnson.
Gilles G
Gilles G

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2024
Ce film est non seulement beau et utile, mais nécessaire.
Je sais que certains n'ont rien ressenti, ou s'attendaient à plus ...J'ai envie de questionner cela : sur un sujet aussi terrible, ce "non ressenti" n'est il pas juste une protection inconsciente, tout à fait bénéfique, de notre esprit contre des émotions qui nous submergeraient ?
Ce film, que des amis qualifiaient d'"esthétisant", est pour moi extrêmement efficace. Car son esthétisme, aussi bien visuel qu'auditif (la bande son est remarquable, à elle seule elle nous emmène dès le début vers les abysses), persiste dans l'esprit longtemps après la projection. Coté visuel le réalisateur utilise également des couleurs assez crues qui génèrent un effet surréaliste...On se demande si ce qui se passe dans cette maison est bien réel ?

Ce film est pour moi comme une piqûre de rappel, et une réflexion sur la fameuse "banalité du mal". Car même si les SS organisateurs de cette boucherie étaient tous des semi psychopathes bourrés d'idéologie, d'intelligence, et pas du tout banaux (Hannah Arendt se serait d'ailleurs trompée historiquement à ce sujet sur Eichman), ceux qui l'étaient (banaux) sont justement leurs familles, leur entourage, qui étaient juste témoins de cette horreur. Donc il est tout à fait pertinent de parler de banalité du mal.
Autant sur les faits de l'extermination dans les camps je pensais savoir pas mal de choses, ayant 62 ans et ayant notamment visité Auschwitz il y a une dizaine d'années, autant sur cette vie quotidienne "ordinaire" je ne savais rien. Et cela ouvre ce questionnement qui ne m'a pas vraiment quitté pendant la projection, jusqu'à me faire zapper certains détails importants : y a t-il pour des êtres humains quels qu'ils soient, une autre manière de vivre cette situation "sans stress" qu'à considérer que "ces gens là" (les juifs les tziganes et homosexuels) constituent des catégories inférieures et nuisibles ?

Regardons aujourd'hui combien ces questions sont d'actualité, à une époque où les gens sont de plus en plus tentés par l'exclusion et le populisme, et où l'histoire semble bégayer ...

En général je n'aime pas les films "purement esthétisants", et c'est bien parce que là, cette esthétique me renvoie en permanence des émotions fortes et à des questions très importantes, que j'ai apprécié ce film, et que je le recommande chaudement à tous les gens curieux et ouverts d'esprit.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2024
Chaque fois qu'on retourne dans cette période, qui n'a pas son pareil en matière de noirceur et d'inconscience dans l'histoire humaine, on n'a qu'un ressenti, l'envie de vomir. D'ailleurs le commandant d'Auschwitz est lui-même étonné de vomir après une réunion somme toute classique et ordinaire. Comme si un neurone de conscience veillait encore (un flash forward semble ensuite nous dire ce qu'il a vu sans comprendre).

C'est ainsi que le sujet est traité : jamais directement, toujours indirectement. Le vrai fou ne se sait pas fou. C'est l'art du réalisateur qui, du début à la fin, montre l'ordinaire à l'œuvre, l'ordinaire vu du fou, qu'il s'agisse du commandant ou de sa femme. Sa femme qui essaye un magnifique manteau de fourrure récupéré, ou lui qui emmène son fils écouter les hérons cendrés (ce sont d'autres cris qu'on entendra). Aucune image de ce qui se passe dans le camp. On le voit, lui, plutôt s'occuper de la santé des lilas, plantés pour embellir.

Mais des sons parviennent et des lueurs rougeâtres éclairent les chambres la nuit. Le son est l'acteur principal de ce film. D'ailleurs de longs moments sonores, sans image, démarrent et clôturent le film. Il y a un tout petit scénario, juste pour permettre, sans s'y attendre, aux bruits et aux images de jouer leurs rôles. Sans plus. C'est vraiment un film très angoissant.

A.G.
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 126 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2024
"La Zone d'intérêt" est un film que j'ai moyennement apprécié. Le sujet du long-métrage est intéressant mais très mal exploité, les séquences ne sont pas énormément compréhensibles, tournent beaucoup en rond et un peu long sur la durée.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse