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Le film est très bien réalisé avec de bons acteurs.
Raconte l histoire d une famille allemande dont le chef de famille est un haut gradé nazi, qui vit dans une jolie maison familiale avec un magnifique jardin dont un seul mur les sépare du camp d extermination d Auschwitz. Ici tout est suggéré : les cris de désespoir des prisonniers, le bruit des balles de fusil, on voit seulement la fumée des fours et l on entend les trains arriver. Au départ une bonne idée, mais la réalisation est tellement froide, distante et sans émotion, que j ai eu de la peine a rentrer dans l histoire, vu que tout est dit au bout de 15 minutes et qu ensuite le film tourne en rond. Bref une grosse déception.
Raconte l histoire d une famille allemande dont le chef de famille est un haut gradé nazi, qui vit dans une jolie maison familiale avec un magnifique jardin dont un seul mur les sépare du camp d extermination d Auschwitz. Ici tout est suggéré : les cris de désespoir des prisonniers, le bruit des balles de fusil, on voit seulement la fumée des fours et l on entend les trains arriver. Au départ une bonne idée, mais la réalisation est tellement froide, distante et sans émotion, que j ai eu de la peine a rentrer dans l histoire, vu que tout est dit au bout de 15 minutes et qu ensuite le film tourne en rond. Bref une grosse déception.
C'est un film tiré d'un roman et non pas d'un récit réel. Certes le romancier a prit trois livres biographiques afin d'écrire son roman. Après, l'histoire réellle reste détournée. Une imagerie facile. Ne rien montrer et seulement montrer l'état d'un jardin. Une promenade à cheval. Au fait on ne voit rien, ni la vie locale et la vie des militaires. Il y a eu de la corruption généralisée dans le camp et rien n'est montrée à l'écran. Un film, si c'est pour exprimer le bonheur à l'intérieur de l'horreur, bon. Pourtant dans la vraie histoire, il y a sa fuite et sa condamnation, mais là rien n'est montré. C'est un choix certes, de réalisation. Alors que, en 1945, comme ce commandant du camp s'était caché, l'armée britannique a menaçé sa femme de la livrée à l'armée rouge si elle ne causait pas, alors elle leur a indiqué sa cachette et son nouveau nom d'emprunt. Par là, elle a trahit son mari pour sa propre sécurité et afin d'évité d'être envoyée en camp en Sibérie, elle et ses cinq enfants.
Un film choque sur la vie d’un officier allemand vivant en toute quiétude avec sa femme et ses enfants en voisinage direct d’un camp de concentration. Seul un mur les sépare de leur petit paradis et de l’enfer des camps. Cris , coups de fusil, hurlements continuels d’hommes, de femmes, d’enfants, jour et nuit, sont étouffés partiellement par le mur de séparation et ne semblent pas les incommodés. Sans grande démonstration, Jonathan Glazer arrive subtilement à souligner tout le contraste de l’horreur de la situation.
Ce film fait suite à beaucoup d'autres. Dont certains d'une portée dramatique exceptionnelle comme " La liste de Schindler", un monument en la matière. Comme " La rafle"ou "Elle s'appelait Sarah", tout aussi marquants sur le même thème du gènocide nazi. Que son réalisateur ait donc pensé à une autre approche peut paraître logique et il faut lui reconnaître une réelle originalité. Maintenant atteint-il son but ? ... C'est spécial, glaçant, on peut y voir une tentative d'analyse du psychisme allemand pour expliquer le comportement inhumain de gradés nazis avec l'assentiment familial , mais en mettant sous abat-jour la réalité des camps sans jamais y rentrer, cela enlève beaucoup de profondeur à la réalisation. D'ailleurs le cinéaste semble avoir compris qu'il ne pouvait pas se confiner indéfiniment dans la maison de rêve, il a donc tenté de "boaster" un peu le scénario en déplaçant l'action dans un autre cadre, mais hélas, d'une manière superficielle et creuse.
Les dialogues sont assez sommaires, l'ensemble se veut plus surréaliste qu'empreint de sensibilité, les acteurs sont sans vrai relief ... A voir si tout cela est voulu pour dépeindre un monde sans âme ? ... Ce monde est-il à vomir ? L'épilogue semble nous le suggérer dans l'ultime descente d'escalier, mais ce qui pourrait paraître comme un sursaut de scrupule ou de dégoût n'a jamais vraiment filtré auparavant ? Le jeu de l'acteur principal est-il réussi ? .... perso, je reste sur un doute.
Les dialogues sont assez sommaires, l'ensemble se veut plus surréaliste qu'empreint de sensibilité, les acteurs sont sans vrai relief ... A voir si tout cela est voulu pour dépeindre un monde sans âme ? ... Ce monde est-il à vomir ? L'épilogue semble nous le suggérer dans l'ultime descente d'escalier, mais ce qui pourrait paraître comme un sursaut de scrupule ou de dégoût n'a jamais vraiment filtré auparavant ? Le jeu de l'acteur principal est-il réussi ? .... perso, je reste sur un doute.
Un angle de vue nouveau et original sur le camp d'Auschwitz qui, en montrant le décalage absolu entre la vie tranquille, familiale et bourgeoise de la famille du commandant et
spoiler:
ce que l'on sait (mais qui n'est jamais montré) de
l'horreur de la vie à l'intérieur du camp, nous permet de réaliser le niveau d'embrigadement des cerveaux des protagonistes par l'idéologie nazie.
l'horreur de la vie à l'intérieur du camp, nous permet de réaliser le niveau d'embrigadement des cerveaux des protagonistes par l'idéologie nazie.
Le mal ne crie pas, il chuchote à travers le silence.
C’est un film glaçant et troublant dont on ne peut pas sortir indemne.
Jonathan Glazer signe une œuvre où la mise en scène est minimaliste et le son remplacent les mots (sans mauvais jeu de maux)
Rien n’est montré, tout est suggéré – et c’est ce qui rend
l’expérience aussi dérangeante.
J’ai eu l’impression d’observer ce que l’être humain peut devenir de plus malsain lorsqu’il n’est plus retenu par aucune contrainte morale. Quand la peur des représailles disparaît, la Conscience s’efface, et l’homme se transforme en monstre.
Pourtant, le film ne dépeint pas des êtres sans âme : certains personnages, comme la mère ou les enfants, laissent entrevoir des fissures dans cette façade du déni.
Le jeu de Sandra Hüller est à la hauteur de son talent : subtil, retenu, d’une justesse impressionnante.
Et cette dernière note musicale, brutale et oppressante, résonne comme un long réveil brutal après un long cauchemar silencieux.
C’est un film glaçant et troublant dont on ne peut pas sortir indemne.
Jonathan Glazer signe une œuvre où la mise en scène est minimaliste et le son remplacent les mots (sans mauvais jeu de maux)
Rien n’est montré, tout est suggéré – et c’est ce qui rend
l’expérience aussi dérangeante.
J’ai eu l’impression d’observer ce que l’être humain peut devenir de plus malsain lorsqu’il n’est plus retenu par aucune contrainte morale. Quand la peur des représailles disparaît, la Conscience s’efface, et l’homme se transforme en monstre.
Pourtant, le film ne dépeint pas des êtres sans âme : certains personnages, comme la mère ou les enfants, laissent entrevoir des fissures dans cette façade du déni.
Le jeu de Sandra Hüller est à la hauteur de son talent : subtil, retenu, d’une justesse impressionnante.
Et cette dernière note musicale, brutale et oppressante, résonne comme un long réveil brutal après un long cauchemar silencieux.
Sensible à la réalité des faits passés, témoin des vestiges des camps à Maidanek, Dachau, Auswitchz, ce film m’a déconcerté par son absence de crédibilité des choses cachées. La musique qui se voudrait angoissante est assez désagréable, les images des bâtiments sont malheureusement inexactes et trop belles. La volonté de faire croire, faire deviner l’innommable ne suffit à faire un bon film. On s’en nuit comme dans un mauvais roman.
Triste , snob, surfait, cannois …
Triste , snob, surfait, cannois …
L’idée de départ est excellente : montrer l’horreur sans la montrer, à travers la vie d’une famille de commandant nazi vivant juste à côté d’un camp. Le contraste entre la banalité du quotidien et la barbarie est saisissant. Mais le film reste à la surface : il n’explore jamais vraiment les ressorts de l’âme humaine, ni la manière dont ces personnages vivent, nient ou rationalisent l’horreur car il y a très peu de dialogues et on ne les voit jamais de près.
La mise en scène, très distante, empêche aussi toute immersion. Résultat : un film conceptuel, dérangeant par son idée, mais frustrant par son vide narratif et émotionnel.
La mise en scène, très distante, empêche aussi toute immersion. Résultat : un film conceptuel, dérangeant par son idée, mais frustrant par son vide narratif et émotionnel.
L’intérêt de la zone d’intérêt réside principalement dans l’esthétique, le son, et les questions troublantes qui émergent tant pour essayer de comprendre comment cela a pu exister que pour tenter de comprendre ce qu’il se passe exactement dans le film. Amputé d’une bonne heure il aurait pu rapporter le même propos avec un peu plus d’impact selon moi.
Froid, désincarné, stylisé, un objet arty dont les critiques se gargarisent comme d'une oeuvre nécessaire. Je vois plutôt un réalisateur qui use du hors champ comme d'un gimmick, utile pour ne rien montrer de l'horreur et se concentrer sur le quotidien d'une famille SS vivant à côté d'un camp. Les images sont léchées, les sons soignés. Les 4 minutes de fond noir pour l'ouverture, les ellipses constantes, sont encore une preuve de la désinvolture du réalisateur. Je le vois comme l'anti Liste de Schindler. Ce film n'apprend rien sur la barbarie nazie, il s'en sert de parure. C'est cynique.
On ne va pasnoter l'histoire mais la justesse du rendu. Film qui montre le quotidien ordinaire, un travail de militaires et donc pas forcément intéressant. On connait le contexte et l'horreur qui se déroule l'autre coté du mur. Entre le malaise et le vertige, on est spectateur impuissant, drôle de sensation.
Film des plus particuliers qui fait énormément réfléchir à la sortie de la séance.
À la minute où j'ai fini le film, je me suis dit : « Mais qu'est-ce que les gens lui trouvent à ce film, on s'ennuie à mourir et il ne passe aucun message ! » et c'est en fait là toute sa subtilité : spoiler: le film n'a rien à montrer et c'est ça qui est des plus horribles. Ce qui se passe derrière le mur, on le sait déjà tous, mais ce qui se passe devant le mur, cette vie si normale qu'elle en devient ennuyeuse à mourir, cette vie où les protagonistes n'ont rien à faire d'autre que contempler les jardins de fleurs et aller se baigner... Je m'attendais à ce que les personnages aient une prise de conscience du monde immonde dans lequel ils vivent, mais non ! C'est à nous de prendre conscience qu'ils sont tellement horribles qu'ils feraient passer le « nous ne savions pas » pour crédible alors qu'ils vivaient aux portes des enfers.
Véritable chef-d'œuvre dans son genre, ce film qui traite d'un sujet maintes fois traité a su me surprendre, me faire frissonner, mais seulement une fois les crédits déroulés. Bravo.
À la minute où j'ai fini le film, je me suis dit : « Mais qu'est-ce que les gens lui trouvent à ce film, on s'ennuie à mourir et il ne passe aucun message ! » et c'est en fait là toute sa subtilité : spoiler: le film n'a rien à montrer et c'est ça qui est des plus horribles. Ce qui se passe derrière le mur, on le sait déjà tous, mais ce qui se passe devant le mur, cette vie si normale qu'elle en devient ennuyeuse à mourir, cette vie où les protagonistes n'ont rien à faire d'autre que contempler les jardins de fleurs et aller se baigner... Je m'attendais à ce que les personnages aient une prise de conscience du monde immonde dans lequel ils vivent, mais non ! C'est à nous de prendre conscience qu'ils sont tellement horribles qu'ils feraient passer le « nous ne savions pas » pour crédible alors qu'ils vivaient aux portes des enfers.
Véritable chef-d'œuvre dans son genre, ce film qui traite d'un sujet maintes fois traité a su me surprendre, me faire frissonner, mais seulement une fois les crédits déroulés. Bravo.
A nouveau un film qui nous pose cette question vertigineuse : comment des humains ont-ils pu participer à une entreprise aussi totalement inhumaine que la Shoah ?
J’allais dire sans états d’âme. Höss/Friedel en a peut-être quand il vomit dans l’escalier avant de replonger dans les ténèbres. Mais sa femme, Hedwig/Hüller paraît totalement indifférente à ce qui se passe derrière ses murs qu’elle aspire à voir recouverts de treilles et de plantes. Est-elle seulement surprise quand sa mère quitte précipitamment son petit « havre » ? On ne saura pas le contenu de la lettre qu’elle laisse à sa fille. A VOIR.
J’allais dire sans états d’âme. Höss/Friedel en a peut-être quand il vomit dans l’escalier avant de replonger dans les ténèbres. Mais sa femme, Hedwig/Hüller paraît totalement indifférente à ce qui se passe derrière ses murs qu’elle aspire à voir recouverts de treilles et de plantes. Est-elle seulement surprise quand sa mère quitte précipitamment son petit « havre » ? On ne saura pas le contenu de la lettre qu’elle laisse à sa fille. A VOIR.
Le sujet du film est très intéressant, la façon dont est tournée le film est audacieuse. Le contraste entre l'horreur du camp et la vie tranquille de la famille du SS est saisissant. Mais le choix de réalisation est spécial, car nous restons très en retrait de la vie des personnages, il n'y a aucune émotion de dégagée. Dommage car il manque quelque chose pour transformer le film en chef-d'oeuvre.
Dans « La Zone d’intérêt », la Shoah nous est raconté par l’intermédiaire de la famille du commandant du camp d’Auschwitz, Rudolf Höss dont la villa se situe juste à côté dudit camp. Le film nous montre donc la banalité du mal à travers ces scènes de vie ordinaire alors que l’horreur absolue se déroule juste derrière un simple mur. Horreur absolue qu’on ne voie jamais mais que l’on devine avec les bruits de fond présents dans presque chaque scène. Cette vision de l’Holocauste est certes originale mais qu’est ce que c’est ennuyeux. En effet, la vie quotidienne de la famille de Rudolf Höss n'est pas des plus trépidantes et le film tourne assez rapidement en rond. En effet, pas de réelle trame scénaristique ici, les scènes s’enchainant sans liants évidents. La froideur des personnages censée représenter leur deshumanisation amplifie le manque d’émotion que procure le film. Indifférent devant l’horreur, voilà ce qu’a réussi à me faire ressentir cette « Zone d’intérêt ».
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