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Vv Sauve
18 abonnés
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1,5
Publiée le 12 décembre 2024
Glazer, que nous as tu pondu ici ? Dès la première scène post générique, on devine où on a mis les pieds. Filmer le drame des camps sans jamais rien montré. Tout est hors champ mis à part le couple de dégénérés qui habite à coté du camp d'Auschwitz, tentant d'éduquer normalement leurs enfants, en se persuadant qu'ils ont tout ici pour etre heureux. Le problème est que cette oeuvre est nombriliste et dure beaucoup trop longtemps. Car il ne se passe rien, strictement rien. Le pire c'est le film a déja fait mouche dans sa course aux Oscars ! Apparemment je ne fais pas partie du moule des adorateurs. Je plains tous les scolaires qui vont devoir se coltiner ce film. Pssst : aller voir la liste de Schindler ou La Vie est Belle !
Glazer a voulu montrer ici comme quoi des soldats allemands vivaient leurs vies à côté d un camp de concentration. Juste montrer l insoutenabilité de la situation n a pas suffi à me convaincre.
J'avais beaucoup entendu parlé de ce film qui avait de très bonnes critiques et gagner quelques prix dans différents festivals, c'est donc naturellement que je l'ai visionné. C'est certain le thème est original malgré un contexte largement traité au cinéma (la seconde guerre mondiale et le camp d'Auschwitz en particulier). Le fait de vivre le quotidien de la famille du responsable du camp d'Auschwitz est intéressant et original La réalisation est superbe, les plans sont magnifiques, la photographie splendide, franchement de côté-là Jonathan Glazer maitrise son sujet et c'est plaisant à voir On est vraiment au cœur de cette famille Allemande, certains dialogues sont glaçants et montre à quel point la solution finale et le problème juif était traité par les Allemands. Ce n'était que des objectifs chiffrés avec toujours davantage de morts
Malheureusement le film pêche par sa lenteur et son manque de dialogue. C'est dommage car le peu de dialogue qu'il y a sont captivant mais il y a trop de silences, de plans qui s'éternisent (si beau soient-ils) , si bien qu'on s'ennuie. Il y a vraiment un sentiment d'inachevé, de gâchis devant un sujet aussi intéressant, une réalisation si maitrisée mais un vide scénaristique qui casse le rythme et l'intérêt global que l'on porte à ce long métrage
film qui traite de la vie du commandant en charge de l'externalisation des juifs à Auschwitz. on ne voit rien, seuls les sons nous font comprendre ce qui se passe derrière le mur.. beaucoup de moments incompréhensibles. je n'ai pas aimé. trop lent. Incroyable que les critiques encensent ce film
Assez décevant, manque cruellement de subtilité, beaucoup de sens prémaché, l'impatience nous gagne quand le peu d'action du récit est encore ralenti par les scènes aux visuels expérimentaux en infrarouge.
Regardez les 10 première minutes du film et vous aurez tout compris. Difficile de rester éveillé ensuite tant l'ennui se fait ressentir. 2/5 pour l'esthétique qui est intéressante.
Méticuleusement parlant, la réalisation se distingue. Dans La Zone d'intérêt, l'horreur de la guerre est décrite sans jamais la montrer. Le film éveille les sens et joue sur le contraste entre deux mondes, le mal représentant une famille d'un dirigeant nazi, bien intégrée, bien vêtue avec une belle maison et un grand jardin et le bien représentant les déportés, des prisonniers invisibles à l'œil du public mais dont on entend et/ou on imagine l'enfer vécu. À cela s'ajoutent une photographie paradoxalement magnifique, des plans soignés et une bande sonore glaçante, tout un ensemble d'éléments primordiaux pour faire de ce long métrage une œuvre majeure à laquelle il est conseillé de prêter un fort intérêt.
Le Terrence Malik du quotidien. Au lieu d’être transporté, on est enfermé dans les habitudes banales d’une famille qui justement s’efforce d’être banale. À part le sujet et la forme, le fond est relativement ennuyeux.
Le film est bien mais que c'est long ! Je déconseille de le regarder en étant fatigué ou alors vous allez vous endormir à coup sûre! J'en étais pas loin.
Comment dire... Spécial pour ne pas dire très spécial. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé, mais ce n'est pas mon style. L'histoire est intéressante, l'angle où c'est abordé aussi. Mais le début, la 1ere heure est longue. J'aurais aimé qu'à la fin on nous explique la fin de leurs histoires. Mais wikipedia est là ;)
Je ne serais pas d’une grande originalité en évoquant que seul le hors-champ est effrayant. Dernièrement, j’employais les mots « radicalité » et « film concept » pour « Reality », il m’apparaît évident que « La zone d’intérêt » ressort de la même catégorie. Concept par son dispositif, plans larges et à distance des personnages, très peu de plans rapprochés ; et radicalité pour son hors champ, sa profondeur de champ que je m’appliquais à scruter ; et pour l’absence totale d’images du camp. Tout passe par l’ouïe et l’observation.
Hedwig (Sandra Hüller) est l’épouse de Rudolf Höss (Christian Friedel) commandant du camp d’Auschwitz. Auschwitz l’enfer juxtaposé à un petit coin de paradis. Ce n’est pas mon interprétation, c’est le mot employé d'Hedwig. Tout est dit : Hedwig gère la maison avec un grand jardin fleuri qu’elle bichonne. Enfants et employés évoluent sous son commandement. Ils se partagent des vêtements venus de prisonniers dont on se doute bien qu’ils ne retrouveront plus jamais. spoiler: Ce manteau de fourrure avec ce rouge à lèvres trouvé dans une des poches sont concrètement des objets ramenés du hors champ . spoiler: Le fait d’imaginer la propriétaire de ce manteau et de ce rouge à lèvres, gazée, vous rend encore plus effrayant Hedwig qui s’en habille et s’en maquille comme si de rien n’était . Les sons et les odeurs qui proviennent de l’enfer (cris d’hommes et de chiens et fumées noires des cheminées) se mêlent à ceux d’une nature paradisiaque et parfumée faite d’oiseaux, d’insectes et d’enfants. Le pire dans tout ça : ce petit monde vit persuadé que le Mal n’est pas dans leur attitude ; le Mal est de l’autre côté du mur. Le camp a pour mission d’éradiquer le Mal. Donc pourquoi s’en faire ? Ni rassuré, si soulagé, juste indifférent. Il n’y a aucun scrupule à vivre dans son petit paradis. Seulement, le Mal n’est pas que dans le camp, il est aussi dans ce soi-disant petit paradis.
Point de vue inédit et très intelligemment mené, avec un casting de très haute volée (Sandra Hûller est extraordinaire). Les critiques de spectateurs parlant d’un « film soporifique » font suffisamment froid dans le dos pour comprendre l’urgence d’une telle œuvre aujourd’hui. Remarquable
J'ai vu les trois précédents longs métrages de Jonathan Glazer et je les aime tous, c'est avec confiance que je visionnais "La zone d'intérêt", d'autant plus qu'il jouit de très bons avis et de nombreuses récompenses. J'ai exactement vu ce à quoi je m'attendais, je n'ai donc aucunement été décontenancé ou surpris par cette expérimentation visuelle et sonore. Faire le choix de montrer l'horreur en hors champ total va à contre pied de tout ce qui a été fait jusqu'à ce jour sur ce thème, mais c'est surtout celui de la déshumanisation et de la normalisation d'actes ignobles que Glazer développe. "La zone d'intérêt" n'est pas un film facile, ne joue pas sur les émotions mais justement sur l'absences d'émotions pour montrer toute la monstruosité d'actes commis collectivement par des gens ordinaires.