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Pinocchio un disney dont tout le monde doit voir pour tout les beau messages mis dedans la première que j'ai vu ce film j'avais 7 ans maintenant 20 et c'est toujours une claque que je reçois en voyant ce disney 拉
"Pinocchio", 2ème long métrage des studios Disney reste un chef d'oeuvre qui marquera à jamais tout les enfants qui le verront et reverront avec le même plaisir une fois adulte.
2e long metrage de chez Disney... et quelle déception ! Je ne comprends pas comment ce film est devenu culte... Juste le début du film est bien, le reste c est à oublier. Le film part dans une direction qui, je trouve, n a aucun sens. Le film est beaucoup trop moral pour ce qu il est... Juste l animation du film qui est très réussi pour l epoque mais le reste j'ai pas accroché. Je suis très déçu car il y a avait le lien père/fils que je pensais, aller rentrer dans le sujet du film....
« Qu’est-ce qu’un acteur pourrait faire d’une conscience ? »
Un pantin va se voir insuffler la vie. Sur le chemin de l’école, il tombe sur deux aigrefins qui le dévoieront et lui promettent un brillant avenir d’acteur.
Adapté d’un conte italien dont il ne fait que s’inspirer lointainement car l’histoire originale présente un sacripant prêt à faire des écarts de conduite tandis que Disney le montre davantage bienveillamment comme un miston ingénu et malléable.
Commençons par les personnages, Jiminy Cricket est charmant même si éloigné de toute factualité. En effet, il ne ressemble pas le moins du monde à un insecte si ce n’est par la taille. Il sera d’ailleurs réutilisé pour Coquin de printemps en tant que narrateur. Figaro, quant à lui, est bien représentatif d’un chat notamment dans sa gestuelle et dans ses agissements. Il acquiert glorieusement du crédit dans la version de Disney. Il apporte de l’inconséquence au métrage par exemple lors des scènes fortement chargées en émotion en agissant sans cesse narcissiquement. Les autres protagonistes amènent tous quelque chose : de l’émotivité avec Gepetto, de l’élégance avec Cléo, de la cocasserie avec Gédéon et Grand Coquin, de la magie avec la Fée bleue, des péripéties avec le cétacé et de l’angoisse avec Stromboli et le cocher.
Le scénario aborde la découverte du monde d’un bambin et son cheminement vers la probité rempli de dilemmes moraux.
Quand on prie la bonne étoile est devenu l’un des thèmes principaux des parcs à thèmes et Sans aucun lien atteste de la perversion du monde où Pinocchio est manipulé par tout le monde et la complaisance de la tentation de devenir célèbre.
L’animation, toujours admirable, est sombre pour révéler la dangerosité du monde. Véritable morale pour les enfants, le film conspue le mensonge et le dévoiement et astreint à écouter sa conscience.
Néanmoins, on s’étonnera du fait que Grand Coquin soit surpris par un pantin qui parle quand lui-même est un renard anthropomorphe.
Un pantin va se voir insuffler la vie. Sur le chemin de l’école, il tombe sur deux aigrefins qui le dévoieront et lui promettent un brillant avenir d’acteur.
Adapté d’un conte italien dont il ne fait que s’inspirer lointainement car l’histoire originale présente un sacripant prêt à faire des écarts de conduite tandis que Disney le montre davantage bienveillamment comme un miston ingénu et malléable.
Commençons par les personnages, Jiminy Cricket est charmant même si éloigné de toute factualité. En effet, il ne ressemble pas le moins du monde à un insecte si ce n’est par la taille. Il sera d’ailleurs réutilisé pour Coquin de printemps en tant que narrateur. Figaro, quant à lui, est bien représentatif d’un chat notamment dans sa gestuelle et dans ses agissements. Il acquiert glorieusement du crédit dans la version de Disney. Il apporte de l’inconséquence au métrage par exemple lors des scènes fortement chargées en émotion en agissant sans cesse narcissiquement. Les autres protagonistes amènent tous quelque chose : de l’émotivité avec Gepetto, de l’élégance avec Cléo, de la cocasserie avec Gédéon et Grand Coquin, de la magie avec la Fée bleue, des péripéties avec le cétacé et de l’angoisse avec Stromboli et le cocher.
Le scénario aborde la découverte du monde d’un bambin et son cheminement vers la probité rempli de dilemmes moraux.
Quand on prie la bonne étoile est devenu l’un des thèmes principaux des parcs à thèmes et Sans aucun lien atteste de la perversion du monde où Pinocchio est manipulé par tout le monde et la complaisance de la tentation de devenir célèbre.
L’animation, toujours admirable, est sombre pour révéler la dangerosité du monde. Véritable morale pour les enfants, le film conspue le mensonge et le dévoiement et astreint à écouter sa conscience.
Néanmoins, on s’étonnera du fait que Grand Coquin soit surpris par un pantin qui parle quand lui-même est un renard anthropomorphe.
Un conte initiatique cruel mais enchanteur, d'une richesse visuelle folle, avec ses personnages loufoques et une pléiade de scènes cultes.
Mon nez va s'allonger si je vous dis que je n'aime pas ce Disney !
Mon nez va s'allonger si je vous dis que je n'aime pas ce Disney !
Un bon film d'animation Disney, une histoire narrée de manière très correcte et une qualité d'animation fidèle au cahier des charges des studio Walt Disney. Je me suis très vite attachés aux différents personnages, et notamment à celle de la venue de la bonne fée. C'est un classique qui vaut sa réputation !
Film de mon enfance, m'ayant fait faire mes premiers cauchemars, je le revois 20 ans après.
En point fort, on peut en trouver tant dans ces dessins magnifiquement animés, notamment au vue de son ancienneté, que dans ces différentes ambiances spoiler: ( la scène des ânes sur l'île est incroyablement flippante, et dérangeantes)
, que dans ces dialogues parfaitement interprétés.
Les divers messages font aussi leurs effets avec l'idée de motiver les enfants à aller à l'école pour devenir de "véritables garçons" (métaphore quand tu nous tiens), et de faire attention aux voies qui semblent trop facile spoiler: (on sent peut être une petite critique sur le star system américain avec ce message contre les acteurs )
. spoiler: En résumé, un enfant doit aller à l'école, écouter les grandes personnes, ne pas fumer ni boire, ne pas mentir (le nez s'allonge en cas de mensonge, pouvant aussi indiquer qu'un mensonge amène à toujours plus de mensonge qui va exploser un moment)... Même si cela est un peu daté, le message est encore d'actualité.
.
Après on voit que le film est d'une autre époque, avec ces codes et mœurs propres : spoiler: Tout le monde fume par exemple
. spoiler: J'avoue que le stéréotype de l'irlandais (roux, bagarreur et alcoolique même enfant) me fait rire au regard de son côté très obsolète de nos jours
.
A titre personnel, depuis ma tendre enfance, j'ai peur des baleines. Je me suis toujours demandé quel film avez-pu m'instaurer cette phobie. C'est pourquoi, j'ai regardé ce film avec appréhension, spoiler: sachant son final au sein de Monstro
, mais après l'avoir vu, je sais que ce n'est pas ce film spoiler: (Même si les scènes avec la baleine (plutôt un cachalot au regard de sa dentition) peuvent être effrayantes pour un enfant)
.
Film Disney classique à voir ou revoir qu'importe son âge.
En point fort, on peut en trouver tant dans ces dessins magnifiquement animés, notamment au vue de son ancienneté, que dans ces différentes ambiances spoiler: ( la scène des ânes sur l'île est incroyablement flippante, et dérangeantes)
, que dans ces dialogues parfaitement interprétés.
Les divers messages font aussi leurs effets avec l'idée de motiver les enfants à aller à l'école pour devenir de "véritables garçons" (métaphore quand tu nous tiens), et de faire attention aux voies qui semblent trop facile spoiler: (on sent peut être une petite critique sur le star system américain avec ce message contre les acteurs )
. spoiler: En résumé, un enfant doit aller à l'école, écouter les grandes personnes, ne pas fumer ni boire, ne pas mentir (le nez s'allonge en cas de mensonge, pouvant aussi indiquer qu'un mensonge amène à toujours plus de mensonge qui va exploser un moment)... Même si cela est un peu daté, le message est encore d'actualité.
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Après on voit que le film est d'une autre époque, avec ces codes et mœurs propres : spoiler: Tout le monde fume par exemple
. spoiler: J'avoue que le stéréotype de l'irlandais (roux, bagarreur et alcoolique même enfant) me fait rire au regard de son côté très obsolète de nos jours
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A titre personnel, depuis ma tendre enfance, j'ai peur des baleines. Je me suis toujours demandé quel film avez-pu m'instaurer cette phobie. C'est pourquoi, j'ai regardé ce film avec appréhension, spoiler: sachant son final au sein de Monstro
, mais après l'avoir vu, je sais que ce n'est pas ce film spoiler: (Même si les scènes avec la baleine (plutôt un cachalot au regard de sa dentition) peuvent être effrayantes pour un enfant)
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Film Disney classique à voir ou revoir qu'importe son âge.
Pinocchio n'a jamais fait partie de mes Disney préférés, peut-être à cause de son côté "malsain". Le fait de voir les enfants se transformer en âne, ou avoir un nez qui pousse lorsqu'ils mentent, je trouve ça plutôt glauque. Les points forts sont les personnages de la Fée Bleue et de Jiminy Cricket, excellents, et les jolies mélodies qui ornent le film. Ce Disney garde un petit côté désuet charmant certes, mais il vieillit assez mal. De cette période je préfère largement Blanche-Neige, Bambi ou encore Dumbo.
PINOCCHIO (1940): Un village endormi, au centre, la jolie petite chaumière d'un vieux sculpteur de bois, Gepetto. Sa dernière création, un pantin baptisé Pinocchio. Une merveille pour cet artisan dont le souhait sera que ce jouet se transforme en un vrai petit garçon. Le dessin animé "Pinocchio" réfléchira nos tous premiers Pas dans la vie. Dès notre plus jeune âge, des fils (appuis dans la vie) pour nous aider à marcher qui s'effaceront et feront place à une conscience immature qu'il faudra construire dans ce monde inconnu qui nous entoure, le façonnement d'une âme pure, ici représentée par du bois fraichement sculpté. Pinocchio, une innocence guidée par le charmant petit grillon Jiminy Cricket, un insecte soucieux (comme un vrai parent) devant le comportement jovial de ce bambin tenté par tous les plaisirs. Insouciante, notre marionnette se facilitera la vie en se laissant entrainer par tous genres de personnalités, comme ces deux vauriens Grand Coquin et Gédéon, mais aussi l'infâme Stromboli, un homme toujours en quête de profits. Techniquement, cette réalisation sera d'une grande qualité artistique. Des dessins détaillés au style arrondi (j'adore) enjolivés d'une incroyable palette de couleurs, des décors d'une grande richesse, une perfection dans le travail des expressions ainsi que dans la gestuelle des personnages. On se laissera vite entrainer dans cette histoire attendrissante par la solitude d'un Gepetto égaré et angoissé, mais aussi par les deux compagnons animaliers Figaro le chat et Cloé le poisson, des moments magiques avec la ravissante fée bleue, un cheminement constructif à travers une succession de séquences animées par la malice, la trahison, la bravoure, la gentillesse…création de la conscience, le pouvoir de s'orienter dans la vie. Un long-métrage égayé par de magnifiques chansons ainsi que d'une symphonie musicale constamment ajustée à l'énergie de cette aventure. "Pinocchio" une oeuvre si aboutie, si méticuleuse, qu'elle ne pourra jamais vieillir. Un véritable chef-d'oeuvre de l'animation. Un délicieux plaisir visuel.
2ème classique Disney après "Blanche-neige", ce film possède la même qualité visuelle pour son année de sortie et bien loin des prochaines à venir. Si ce récit en à traumatiser plus d'un à cause de la séquence des enfants se changeant en âne et étant traité tel des objets de foire, l'ensemble reste, avec beaucoup de recul, très peu développer. Le premier grand méchant, Stromboli le marionnettiste enlevant Pinocchio, ne réapparait plus suite à la fuite du pantin, suivi des 2 escrocs Gédéon et Grand Coquin étant par "miracle", les uniques personnages animal parlant du film, absolument incompréhensible, pour terminer, le terrible cocher et son île démoniaque qui, suite à la fuite, à nouveau, de notre pantin et Jiminy, ne réapparait plus jamais. Idem pour la grande baleine bleue qui suite aux éternuements répétitif, ne sera plus du récit. Faut-il alors y voir un manque cruel de temps pour ce film ? 1h30 et tant de personnages ayant manquer d'approfondissement, ou surtout, un démarrage trop long, ce qui n'est pas faux non plus. Sur la forme, musicalement, on est toujours ébailli par les mélodies et les chansons mythiques. Un classique qui met surtout en avant le célèbre nez allonger du personnage lorsqu'il ment, morale qui suit naturellement avec tous ces enfants cancre, mauvais et pénible ne faisant rien à l'école et finissant dans les pattes de cet infâme homme rouge qui les méprisera totalement. Une morale sur l'éducation donnée par les parents, sur la jeunesse d'un enfant qu'il ne faut surtout pas laisser guider vers le côté obscure au risque de se voir trainer dans la boue toute sa vie. Dire la vérité et donc ne pas mentir, être sage et donc obéissant... des mots, des devises signées Disney qui auront toujours échos dans les films futurs. Pour terminer, la fée bleue est la représentation divine du pouvoir d'exaucer ou non un vœux, à l'unique condition que la personne est réussie ces devoirs, afin de pouvoir devenir un vrai petit garçon.
C'est sans doute l'un des meilleurs long-métrages produits par Walt Disney. Formidable pour l'époque (1940), ce film est la synthèse de nombreuses innovations en matière d'animation, et fait encore école aujourd'hui !
C'est un film d'animation qui respecte son audience en ce qu'il lui propose un divertissement de qualité. Entendons par là une proposition aux multiples axes de compréhension, avec des audaces graphiques (la Fée Bleue, la séquence sous l'eau, la confrontation avec la baleine) et une qualité technique constante.
On peut y voir un récit d'apprentissage questionnant l'essence même de l'Homme. Les enfants s'identifieront au désir d'expérimenter, de grandir, d'être reconnu de Pinocchio; quand d'autres comprendront le désir de parentalité de Gepetto dans toute sa profondeur. Le film s'adresse ainsi autant aux enfants (avec une scène mythique sur le mensonge par exemple) qu'aux adultes. Des séquences sont même franchement rudes, notamment le passage sur l'Île aux Plaisirs.
Mais le film joue sans cesse sur cet équilibre entre enchantement et brutalité, traduisant par la narration la confrontation de Pinocchio à un univers qui le dépasse.
Subissant les évènements, il devient acteur spoiler: en prenant la décision de sauver Gepetto de la baleine
. Pinocchio montre ainsi que la vertu passe aussi par nos actes.
Le film pâtit cependant du personnage de Jiminy Criquet qui aurait mérité plus de nuance considérant la place importante lui étant attribuée dans l'histoire. On lui attribue d'un côté un rôle comique, de l'autre celui de mentor, ce qui ne m'a pas convaincu. Peut-être est-ce là aussi l'expression d'un désir, celui de la connaissance. Il aurait alors peut-être fallu plus le dramatiser...
C'est un film d'animation qui respecte son audience en ce qu'il lui propose un divertissement de qualité. Entendons par là une proposition aux multiples axes de compréhension, avec des audaces graphiques (la Fée Bleue, la séquence sous l'eau, la confrontation avec la baleine) et une qualité technique constante.
On peut y voir un récit d'apprentissage questionnant l'essence même de l'Homme. Les enfants s'identifieront au désir d'expérimenter, de grandir, d'être reconnu de Pinocchio; quand d'autres comprendront le désir de parentalité de Gepetto dans toute sa profondeur. Le film s'adresse ainsi autant aux enfants (avec une scène mythique sur le mensonge par exemple) qu'aux adultes. Des séquences sont même franchement rudes, notamment le passage sur l'Île aux Plaisirs.
Mais le film joue sans cesse sur cet équilibre entre enchantement et brutalité, traduisant par la narration la confrontation de Pinocchio à un univers qui le dépasse.
Subissant les évènements, il devient acteur spoiler: en prenant la décision de sauver Gepetto de la baleine
. Pinocchio montre ainsi que la vertu passe aussi par nos actes.
Le film pâtit cependant du personnage de Jiminy Criquet qui aurait mérité plus de nuance considérant la place importante lui étant attribuée dans l'histoire. On lui attribue d'un côté un rôle comique, de l'autre celui de mentor, ce qui ne m'a pas convaincu. Peut-être est-ce là aussi l'expression d'un désir, celui de la connaissance. Il aurait alors peut-être fallu plus le dramatiser...
Je me souvenais de l’histoire en général mais pas de tout. Par exemple le moment de la baleine, je ne me le rappelais vraiment pas comme cela, ni du poisson Cléo et du chat Figaro d’ailleurs. En même temps je n’ai pas du voir ce disney beaucoup parce que je me souviens que le film m’avait perturbé entre la tristesse de Gepetto au début et la morbidité de l’île enchanté.. Encore aujourd’hui je n’ai pas trop adhéré même si on comprend très bien la morale avec mon coup de cœur Jiminy Cricket la conscience. L’expression du nez qui s’allonge quand on ment vient de là d’ailleurs. Mais non la sauce a toujours pas pris même si la fin est belle.
https://onceuponadreamgirl.wordpress.com/2020/04/11/blanche-neige-pinocchio-et-fantasia/
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Ayant vu la dernière adaptation du conte par Matteo Garrone, j'ai eu envie de revoir le grand chef d'oeuvre de Walt Disney. Et mon dieu que c'est bon. Ce film était tellement en avance sur son temps que ce soit dans l'animation qui est magnifique, les chansons merveilleuses, l'écriture des personnages et la tournure du récit. Tout est parfait. Faites le voir à vos enfants, il faut continuer de faire vivre ce chef d'oeuvre.
"Pinocchio" fait partie des nombreux dessins animés de la firme Disney que je regardais souvent étant plus jeune. Adapté de la célèbre histoire du petit garçon en bois, on retrouve ici un film que beaucoup de personnes considèrent comme culte. En étant tout à fait honnête, et en essayant donc d'oublier la nostalgie que j'ai envers ce petit film de mon enfance, je dois avouer que l'ensemble est globalement bon. Je comprends que l'on puisse trouver cela culte, même si celui-ci n'est pas excellent pour autant. Le principal problème du film va être son écriture, avec un ensemble qui semble vouloir raconter trop d'histoires ou de choses en même temps. À la fin du visionnage, on a vraiment la sensation d'avoir vu un enchaînement de petits épisodes d'environ 10/15 minutes, qui ont été assemblés pour former un long-métrage complet. Et c'est assez dommage, cela rend le visionnage clairement moins agréable que dans mes souvenirs. Cependant, je serai tout de même un menteur de dire que je n'ai pas passé, au minimum, un moment sympathique devant ce long-métrage. Ce côté très kitsch et très daté du film rend le visionnage assez intéressant. Premièrement, d'un point de vue rétrospectif, pour voir le tout début de la firme aux grandes oreilles. À cette époque, on peut dire que le mot d'ordre était d'aller chercher un public extrêmement jeune, via une animation assez soignée et une ambiance très légère. La musique et le montage offrent également ce rendu, et même s'il y a quelques moments un peu plus "adulte" que d'autres, l'ensemble reste dans son jus. Globalement, tout le film tourne autour du fait de développer ce qu'est un vrai petit garçon. À savoir : ne pas mentir, ne pas parler aux inconnus, etc... Et je peux en témoigner, la cible réussit encore à être touché à notre époque. Tout cela par l'intermédiaire du personnage de Pinocchio, celui-ci étant assez attachant de naïveté. Même si le film aura quelques moments plus sombres, comme expliqué tout à l'heure, le projet garde une identité forte sur tout le long. Même si le scénario est divisé en plusieurs parties, chaque séquence parle du même sujet, ce qui donne un tout cohérent et intéressant. Certes, ce n'est clairement pas la thématique la plus innovante du monde, mais au vu du public visé, cela n'est pas vraiment choquant. Donc même si le film est un peu surévalué par rapport à sa véritable qualité, il serait un mensonge de dire que celui-ci n'est pas possible à consommer de nos jours. Il reste un bon film d'animation, et il est encore agréable à voir. Pour conclure, un bon vieux classique de chez Disney.
Une histoire peu captivante. A saluer tout de même la production car il est remarquable d'avoir sorti un tel film en 1940 !
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