Grand classique Disney, Pinocchio, même vieux, se laisse encore facilement regarder. Il y a quelques chants agrémentés de la magie Disney dès le début de l'aventure chez Geppetto avec les horloge et le dessin les décors sont très travaillés tout comme les personnages. Une très agréable aventure avec son lot d'émotions et de rebondissements. Le film réalise également un travail de discernement entre le bien et le mal et joue sur la métamorphose de la marionnette en fonction de ses actions : Son nez grandi à chacun de ses mensonges et pire encore vers la fin du film en fonction de son comportement. Le concept est génial !
Enorme classique Disney au travers de cette fable enfantine, initiatique, onirique et enchantée, comme tous avec une morale et une lutte constante du bien et du mal. L'animation s'améliore au fil des années pour atteindre une vraie fluidité et une vraie technique maîtrisée. Petit Pantin deviendra Homme et dessin animé deviendra chef-d'oeuvre !
Très moralisateur, la technique est extraordinaire, le passage sous l'eau est juste stupéfiant. L'histoire riche et les personnages attachants. Un très grand moment Disney.
Un vrai classique de Disney.Etant enfant j'étais fan aujourd'hui cela n'a pas changé.On s'attache toujours autant à Pinocchio,Jiminy,Geppetto etc.. et on déteste toujours autant grand Coquin,Gedeon et le Cochet. On fait face à la crédulité de Pinocchio mais quelque part il est comme tous les enfants. En revanche les musiques ne sont vraiment pas terribles, ce qui est la raison du pourquoi je n'ai pas mis 5/5.
Ce second classique d'animation des studios Disney sorti en 1940 est un superbe film féérique, bourré d'émotions simples, enfantines, emballantes. Une œuvre peut-être un peu moins innovatrice du point de vue de l'animation par rapport à "Blanche-Neige et les sept nains" mais ça reste tout à fait dynamique et frais. La grande machine Disney est impeccablement lancée avec ces deux petites perles.
Que dire ? En dehors du fait que ce deuxième long métrage est un second chef d’œuvre... Tout d'abord la narration, une personne qui raconte l'histoire (ici Jiminy Cricket) et qui la rend plus humaine. Remplaçant le parent (et donc le mentor de l'enfant) dans le rôle du conteur. On a ensuite les graphismes, différents de premier long métrage mais tout aussi beau, peut être un poil plus enfantin dans les traits. Les couleurs sont superbes. Et on a le sentiment d'être dans un décors de village italien pittoresque. L'histoire est prenante, une bonne morale pour les enfants mais pouvant renfermer plusieurs des angoisses de ses derniers. Je crois que je ne l'aimais pas spécialement quand j'étais plus jeune, mais ne saurais dire avec précision la raison. En tout cas les personnages sont attachants, j'aimerais juste comprendre pourquoi Grand Coquin et son comparse sont les seuls animaux parlant... Etrange... Mais pinocchio est drôle et symbolise bien l'enfance, Jiminy est une sympathique conscience et Geppetto un père attachant. A voir absolument si sa n'est pas encore le cas.
L'un de ces Disney tout à fait indémodables malgré les décennies qu'il ont traversées.
De belles musiques , de belles chansons qui n'alourdissent pas le visionnage du film, des personnages drôles et attachants, des méchants amusants (enfin, ça dépend lesquels), et riche en émotions. On peut passer par le rire, par le sourire, par la pitié, par la peur. Quiconque aura vu ce film, surtout très jeune, se souviendra de la fameuse scène de l'Île Enchantée : spoiler: les enfants transformés en ânes, totalement déshumanisés (jusqu'à ne plus pouvoir parler ni avoir de conscience), arrachés à leurs parents, les ombres noires sans visage à l'arrière-plan, Jackass (ou Crapule en français) se transformant à son tour en âne, terrifié... et cette musique horriblement oppressante, le tout nous mettant terriblement mal à l'aise. Une scène qui aura d'ailleurs marqué beaucoup de personnes, mais quand on y repense un peu plus vieux : s'ils ont été torturés, transformés en ânes, esclavagés... c'était parce qu'ils séchaient les cours. Voilà qui est un peu rude quand même...
Les dessins sont sublimes, le rendu magnifique, mais il reste toujours plusieurs incohérences. Je pense notamment au fait que, dès le lendemain de sa "naissance", Gepetto envoie Pinocchio à l'école. Pauvre gamin.
Les personnages nous marquent jusqu'à devenir des références pour nous, et ce, dans le monde entier. Jiminy devient ainsi la voix de la conscience d'un peu tout le monde, et Pinocchio le symbole du mensonge. Excepté le Cocher et Stromboli qui étaient abominables et plus effrayants qu'autre chose, Crapule qui est vraiment l'allégorie du "garçon pas sage" de l'histoire, tous les personnages nous font sourire avec leur petite parcelle d'humour.
Bref, l'un de ces films à avoir vu au moins une fois dans sa vie, film culte chez Disney, Pinocchio n'est pas près d'être jeté aux oubliettes.
Peu de temps après Blanche-Neige et les Sept Nains, le studio aux grandes oreilles quittait le conte germanique au profit d’un italien, à savoir celui des Aventures de Pinocchio ; et que dire si ce n’est que cette version estampillée Disney est de loin la plus connues de toutes, tant ce long-métrage d’animation, bien souvent qualifié de chef d’œuvre du genre, n’a pas manqué de marquer avec brio bien des générations. De mon avis, celui-ci est d’ailleurs d’autant plus percutant que le premier classique Disney, et ce au regard de plusieurs points : un personnage principal faisant presque office d’anti-héros, des éléments perturbateurs variés, effrayants (pour l’enfant) et cultes, alimentant en péripéties une intrigue un peu plus étoffée en la matière. Naturellement, en bon classique Disney, Pinocchio n’échappe pas à la règle de la morale enfantine, ainsi qu’aux récurrences saugrenues, mais le charme opère avec une certaine aisance, car les faits sont là : l’univers qui nous est dépeint, aussi fou soit-il qu’une marionnette en bois vivante, est un formidable support à ladite morale, qui n’en est donc que plus efficace. Les personnages douteux, bien que clichés sur les bords, officient donc avec réussite en ce sens, d’abord du fait de leur caractère inoubliable (la paire Grand Coquin / Gédéon, le premier se prêtant à des répliques aussi délirantes que malignes), ensuite de par leur fond à la limite du machiavélisme, faisant alors d’eux d’inoubliable grands méchants. Il advient ainsi que Pinocchio arbore une partition des plus efficientes entre magie, humour et personnages attachants d’un côté, et de l’autre crapules sans foi ni loi, rebondissements quasi cauchemardesques (l’Île Enchantée, Monstro…) et l’antipathique Pinocchio ! Ajoutons à cela une animation encore aujourd’hui enchanteresse, ainsi que des chansons et thèmes musicaux mémorables, et l’on obtient un second chef d’œuvre des studios Disney, sans surprise. Mention spéciale concernant les personnages de Jiminy Criquet et Figaro.
C’est dingue de constater comment, en à peine quatre ans (période séparant Pinocchio de Blanche-neige, le premier dessin-animé de Disney), les graphistes, ici menés par Hamilton Luske, qui deviendra une légende vivante dans le domaine de l’animation, ont acquis une maîtrise impressionnante du sens du détail ainsi qu'une technique extrêmement plus poussée dans l’art de donner vie à leurs personnages imaginaires. Ce sont en effet la fluidité des mouvements et l’amusant physique anamorphique de cette attachante marionnette et de ce grillon jovial ont pleinement contribué à en faire, au même titre que l’entêtante chanson d'ouverture « Quand on prie sa bonne étoile », des figures qui ont bercé l'enfance de toutes les générations depuis 75 ans. Les histoires enfantines autrefois imaginées par l’italien Carlo Collodi se retrouvent, après quelques modifications (à commencer par la suppression de la mort par pendaison censée initialement clore tragiquement le parcours de Pinocchio), une aventure intemporelle et une quête initiatique dans laquelle peuvent se retrouver tous les enfants. Ceux-ci y trouveront une charge émotionnelle très forte dans le lien parental liant Pinocchio à Gepetto et une leçon pédagogique percutante, leur enseignant notamment que "les enfants qui ne suivent pas les règles deviennent des ânes", à travers des scènes (notamment celle des enfants emprisonnés sur l’île enchantée et de la course-poursuite avec Monstro) d’une violence et d’un suspense que l’on ne reverra plus avant fort longtemps dans une animation Disney.
Un beau Disney avec un des méchant qui me faisait le plus flippé quand j'étais petit et une belle morale. Faire le méchant garçon et on finira par devenir un âne.
Une heure vingt cinq d'émerveillement garantie, en présence de ce pur chef d’œuvre d'animation, qui traverse l'épreuve du temps sans prendre une ride et sans se démodé. Encore un gros coup de maître de la part du grand Walt Disney. Ce dessin animé devrait être vu par tous les enfants dès leur plus jeune âge, d'ailleurs on dit souvent qu'un enfant ne sera pas grand avant d'avoir vu "Pinocchio"...
Ce film est magnifique , je l'ai regarder une centaine de fois quand j'avais sept ans et je viens de le revoir , cela me fait certes pas les même sensations qu'à l'époque mais je le trouve toujours magique , extrêmement bien fait, Jiminy criquet reste mon personnage préféré , il est hilarant et super attachant .Par contre , je le trouve d'une rare violence pour à dessin animé , je n'étais pas effrayé à l'époque mais en le revoyant cela m'a étonné , classique pour toujours !
Un classique des studios Disney mais qui a prit un coup de vieux. C'est toujours aussi agréable a regarder mais franchement la morale a deux balles est lourde mais d'une puissance. C'est même ridicule. C'est vraiment avec nostalgie que j'ai revu ce dessin animé et c'est toujours aussi magique mais dans le fond c'est limite ridicule.
Si je devais définir Pinocchio en 3 mots, ça donnerait ça : Excellent, Magnifique, Chef d'œuvre. Pinocchio est un sacré personnage, très attachant. Sans oublier sa merveilleuse conscience, Jiminy Cricket, qui lui est d'une importance exceptionnelle. Bravo a Disney pour avoir combler mon enfance en créant Pinocchio :)