Note moyenne
3,6
20 titres de presse
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20 Minutes
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Bande à part
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CNews
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L'Express
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La Croix
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Parisien
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Transfuge
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Avec la coscénariste Cécile Vargaftig, Judith Davis offre un état des lieux de la France d’aujourd’hui, où l’obligation de rentabilité fait souffrir la population.
Bande à part
Ce premier film politique en forme de comédie légère nous apporte le bonheur, ici et maintenant.
CNews
Adapté de sa pièce de théâtre créée avec sa troupe, Judith David reprend le personnage d’Angèle dans cette comédie politique pétillante et pleine d’amour.
L'Express
Par moments, "Tout ce qu'il me reste de la révolution" peut fatiguer à force de vouloir faire adhérer à tout prix le spectateur à l'idéologie de la réalisatrice. Mais, au milieu de cette énergie, l'émotion affleure, donnant naissance à quelques belles séquences [...].
La Croix
Le talent de Judith Davis, actrice, scénariste et réalisatrice, éclate dans cette comédie, pleine d’un charme impétueux, sur la perte des idéaux.
Le Monde
Si le film trahit parfois son origine théâtrale et cède par moments à certains typages sociologiques, il convainc néanmoins par sa façon d'ancrer la comédie dans de véritables enjeux d'espace.
Les Fiches du Cinéma
Cette comédie explosive de la théâtrale Judith Davis transmet une énergie redoutablement bénéfique pour repenser le monde.
Les Inrockuptibles
Si le film s’émiette par moments dans la radiographie globale de son tout et ne parvient pas à réchauffer ces restes d’une fausse révolution, il pose la nécessité d’un changement avec une simplicité aussi éclatante que précieuse.
Libération
Dans les limites où il se trouve enfermé par les circonstances, et qui sont celles de ce qu’on pourrait appeler, de façon un peu générale, le "cinéma français de scénario", "Tout ce qu’il me reste de la révolution" est une réussite : par sa manière de lutter contre ces mêmes limites, avec une certaine combativité qui passe par l’humour et finit par emporter le morceau.
Ouest France
Drôle et juste.
Positif
De sa conception à sa réalisation, "Tout ce qu'il me reste de la révolution" porte en lui une utopie. Il le fait avec modestie, intelligence, subtilité et humour.
Première
Valois du jury du dernier festival d’Angoulême, ce premier film est une belle découverte.
Sud Ouest
Un « feel good movie » assez fin pour décrypter le monde moderne sans culpabiliser, assez burlesque pour faire rire sans abêtir. Où la jeunesse reprend les choses en main, où l’intime et le politique s’interrogent, où les personnages sont à la fois allumés et justes.
Télérama
Une comédie qui redonne la foi en tout.
Cahiers du Cinéma
Quelque chose du pur esprit de 68 rejaillit là, de manière simple et directe : interroger le quotidien en l’interpelant, remodeler à la volée son cadre de vie, réclamer le droit à l’épanouissement.
Franceinfo Culture
Le film capte le désir d’un retour au "civisme" en en donnant l’exemple par l’humain pour toucher le politique. Un discours contemporain, naïf, utopique, mais concret.
L'Obs
Pour son premier long-métrage, l'actrice Judith Davis embarque son collectif théâtral, l'Avantage du doute, et signe une comédie enlevée, bien qu'un poil monocorde, sur notre époque cynique et peu épique.
Le Parisien
On n’est pas loin du « Nom des gens », de Michel Leclerc, avec une Sara Forestier aussi explosive que Judith Davis qui fait ici merveille devant et derrière la caméra.
Transfuge
Attachant car sincère dans le fond, ce premier film reste gentiment dans les clous dans la forme.
Le Figaro
Portrait d'une fille de gauchistes à l'heure des idéaux en berne. Une comédie Nuit debout plus foutraque que drôle.