La Ballade de Buster Scruggs
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164 critiques spectateurs

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Hélo Lou
Hélo Lou

5 abonnés 23 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 décembre 2018
J'avais hâte de voir ce film.
De bons acteurs, belles images.. mais pourquoi faire ca
Je comprends pas le principe de rester sur sa fin à répétition... mauvaise idée pour moi
J'ai regardé en plusieurs fois en espérant que ça allait être différent mais rien à faire.
Jupii
Jupii

1 abonné 121 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 avril 2024
J'avoue ne pas du tout avoir accroché au concept, non pas à cause de ce dernier, mais bien à cause des histoires racontées. J'ai rigolé sur celle du braqueur de banque et apprécié la dernière histoire avec les chasseurs de prime. Mais sinon, y a pas de matière, j'ai eu l'impression de regarder des histoires pour rien, sans but précis.
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 décembre 2018
Une série de petites histoires qui n'ont ni queue ni tête , c'est tout juste bon pour un téléfilm. La plupart des histoires finissent en queue de poisson.
kyokugen
kyokugen

29 abonnés 84 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 novembre 2018
Entre vide scénaristique et beauté des images les frères Coen nous proposent encore une fois une production bien indigeste.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 novembre 2018
Pas terrible du tout...
Les costumes et les décors sont sympas mais aucun fond, aucun intérêt, on s'ennuie à mourrir.
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2024
« La ballade de Buster Scruggs », le 19ème film des frères Coen devait à l’origine être une série qui s’est transformée rapidement en film à sketches. Malheureusement sa production par Netflix lui a pour le moment interdit toute sortie en salles et en vidéo. On peut sincèrement s’interroger sur cette démarche de la plate-forme qui propose des budgets confortables à des réalisateurs prestigieux comme les frères Coen ou Martin Scorsese (« The Irishman ») pour ensuite les priver de la projection en salles qui reste encore le meilleur support pour une première diffusion au public. Espérons que cette stratégie dont on perçoit bien la visée ne fera pas école.
« La ballade de Buster Scruggs » est en réalité le titre du premier sketch. Un livre illustré d’époque s’ouvre devant le spectateur, précédé de sa feuille transparente destinée à préserver les couleurs de l’illustration qui sera dans le film celle qui clôt chacune des petites histoires que nous content les frères Coen, réalisant après « True Grit » (2010) leur second western. Si on retrouve avec plaisir la verve créatrice et iconoclaste des deux frères, celle-ci est ici mise au service d’une description minutieuse et démystificatrice de chacune des légendes de l’Ouest qui ne néglige pas les clins d’œil à certains films légendaires du genre.
L’as de la gâchette tout d’abord qui tel Jesse James, Billy The Kid, Wyatt Earp, Tom Horn ou Wild Bill Hickok passe toute sa vie avec sa photo barrée d’un « Wanted dead or alive » placardée sur toutes les portes de saloon mais aussi avec une cible sur la poitrine que tous les ambitieux rêvent d’épingler à leur veste pour entrer dans cette grande roue infernale de la mort violente et gratuite. Buster Scruggs haut comme trop pommes à genoux, incarné par Tim Blake Nelson c’est Dustin Hoffman qui cinquante ans plus tôt faisait de même dans « Little Big Man » d’Arthur Penn. Le sketch très drôle est aussi un hommage aux cartoons nonsensiques de Tex Avery.
« Près d’Algodones » avec James Franco en condamné qui n’arrive pas à mourir, brocarde la justice expéditive qui régnait dans un Ouest où il valait mieux savoir se défendre. Tropisme qui conduira à la toute-puissance de la NRA (National Rifle Association) dont on connaît l’influence néfaste sur le comportement social aux Etats-Unis.
« Ticket Repas » avec Liam Neeson en « bonimenteur taiseux » qui se contente d’exposer un jeune infirme (sans bras, ni jambes) récitant à des spectateurs médusés des vers de Shakespeare, pourrait faire penser une fois encore à « Little Big Man » ou à tous les autres westerns utilisant la figure sympathique de l’escroc cherchant à vendre ses élixirs frelatés. Mais la mine patibulaire de Liam Neeson et le visage déchirant d’Harry Melling ainsi que la fin tragique marquent assurément de la part des frères Coen un hommage au fameux « Freaks » (1932) de Tod Browning.
« Gorge Dorée » nous transporte dans les prémices de la ruée vers l’or avec un Tom Waits barbu et dépenaillé qui pour son retour à l’écran se met dans la peau d’un lointain cousin de Walter Huston dans « Le trésor de la Sierra Madre » (John Huston en 1948). Ce sketch à dimension écologique rappelle les ravages de l’exploitation minière par contraste avec la splendeur de la vallée encore vierge avant que le vieux chercheur d’or ne vienne la souiller de ses forages artisanaux.
« La fille qui fut sonnée » dont la durée est la plus longue, emprunte le mythe des longs convois de côlons qui cherchaient toujours plus à l’Ouest, l’Eden promis par ce si vaste pays. Une jeune femme (Zoe Kazan, petite fille du réalisateur Elia Kazan) en paiera le prix fort qui après avoir entrevu l’amour et le confort d’un foyer aura le tort de s’écarter du convoi.
Enfin « Les restes mortels », sorte de « Boule de suif » sauce western qui prolonge le mythe de la diligence qui ne conduit pas toujours à la destination attendue.
Film référentiel qui balaie de manière drolatique mais aussi parfois tragique tout un pan de l’histoire des États-Unis qui ont dû se construire sur le mensonge transformé en légende pour tenter de gommer de l’inconscient collectif, le massacre de la population autochtone, « La ballade de Buster Scruggs » est assurément un très bon cru des deux frères qui aidés de leur chef opérateur Bruno Delbonnel se sont comme toujours évertués à livrer une esthétique complètement immersive.
ned123
ned123

211 abonnés 1 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2021
J'ai vu un film... à sketch, de qualité inégale... 6 sketchs cruels, durs et tous très bien filmés et bien castés... Mais de qualité inégale... Je n'ai par exemple pas du tout aimé le dernier... Et le premier m'a paru prometteur mais décevant au final... Mais, c'est formidablement bien filmé...
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 308 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2020
A travers 6 contes, les Cohen revisitent la mythologie Far West (saloon, cowboy, spectacle ambulant, chercheur d'or, pendaison, attaque d'indiens, braquage de banque...).
1. "The Ballad of Buster Scruggs" : Pastille hallucinée inattendue et jouissive.
2. "Near Algodones" : Pour le "First time ?" pas grand chose d'autre.
3. "Meal Ticket" : manque de punch et de dialogue d'autant que je n'ai toujours pas compris le monologue. Le parallèle avec la baisse actuelle de la qualité du divertissement (jeux débile plutôt qu'histoire) m'a paru aussi peu subtile que le finish.
4. "All Gold Canyon" : l'exercice de style : hiboux, poisson, cerf, papillon est aussi charmant que le paysage mais le rebondissement est un peu facile...
5. "The Gal Who Got Rattled" : j'ai beaucoup aimé la naissance de cette histoire d'amour incongrue.
6. "The Mortal Remains" : Mon favori, à revoir et surtout réentendre.
Au final ce format étrange façon série en a la force : les pastilles sont trop courtes pour avoir le temps de lasser et elles sont en plus trop bien troussées pour qu'on en regrette l'expérience. Mais ces mini formats nous auto-condamnent à des émotions mineures.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2022
Dès le premier plan, les frères Coen nous happent dans leur western chorale. On comprend rapidement qu'il faudra compter avec l'absurde et des touches amères.


Ce qui fait que le film nous prend souvent par surprise. Il ne met pas forcément de gants pour frapper le spectateur. Et c'est tant mieux parce qu'on ressent des choses, on n'est pas simplement passif devant l'écran.


Les frères Coen jouent ici avec les clichés des westerns. On rencontrera donc le chercheur d'or, le cowboy, le croque-mort, etc ...


Si, comme dans tous films chorale, les histoires sont inégales, elles sont cependant intéressantes et bénéficient presques toutes de bons acteurs. Je pense notamment à Tom Waits, particulièrement touchant en chercheur d'or. Harry Melling aussi est extraordinaire en homme-tronc.


Côté réalisation, c'est du tout bon aussi : les plans sont beaux, la photographie également. On a parfois même des effets spéciaux utilisés à bon escient (le gag de la poussière sur le cowboy par exemple).


Netflix prouve une nouvelle fois que s'il faut chercher des films audacieux, c'est malheureusement vers lui qu'il faut se tourner aujourd'hui.
mazou31
mazou31

133 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2021
Film à sketches des frères Cohen que Netflix a eu le mérite de produire et ça vaut beaucoup de sorties des producteurs habituels. Dans leur style inimitable, ils tournent en dérision l'histoire de l'Ouest américain mais avec tendresse et mélancolie. Hélas comme souvent dans cet exercice, les épisodes sont inégaux bien que jamais ratés. Parfois drôles, parfois un peu ennuyeux, ils sont divertissants mais ne laisseront guère de souvenirs. Un film de consommation courante… mais n'est ce pas la vocation de Netflix ?
novemberromeo
novemberromeo

54 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2018
Cette suite de scénettes signée par les frères Cohen est excellente. L'atmosphère de la conquête de l'Ouest est particulièrement bien rendue, notamment dans l'épisode du convoi. On oscille entre comédie pure et moments de finesse. Seule la dernière histoire tient peu la route sans enlever la belle impression d'ensemble.
Shiwamada
Shiwamada

46 abonnés 559 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2021
Les frères Coen choisissent d'adapter six histoires du Far West et de les réunir dans un même film pour Netflix et le moins que l'on puisse dire… c'est que c'est réussi. Une nouvelle fois, ils réussissent à nous transporter dans un western où leur sens de l'humour noir, leur sombre ironie, font mouche. On n'est peut-être pas au niveau de "No country for old men" ou "True Grit" mais on en est pas loin. Je suis presque déçu qu'il n'aient pas choisi de faire un film entier sur chacune des histoires, parce qu'elles ont toutes un potentiel énorme, notamment la fameuse "Ballade de Buster Scruggs". Faire un film entier sous forme de comédie musicale avec ce personnage, pour une fois j'en aurais volontiers repris. Plusieurs histoires se ponctuent d'une pointe de Coenisme si on peut se permettre ce néologisme mais je pense qu'elles auraient méritées d'être développées plus profondément. Il n'en reste pas moins que ce duo sait capter tout le côté impitoyable de cet univers et arriver à le doser avec une touche d'ironie pour rendre le tout savoureux.
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2020
Les frères Coen jouissent d'une réputation unique dans le monde du cinéma ; loufoques, judicieusement impertinents, humour déjanté, propos décalés... C'est juste, mais force est de constater que ça ne fait pas toujours mouche. J'avais été moyennement convaincu par les deux derniers longs-métrages des deux frères, Ave Cesar ! en 2016, et Inside Llewyn Davis en 2013. Le dernier film qu'ils ont signé et qui m'a convaincu est True Grift, et il remonte quand même à 2010. Je pense qu'ils sont conscients de leur inconstance, et qu'ils ont en tête que le grand ouest leur sied à merveille, eux qui avaient été récompensé aux Oscars pour le génial No Country For Old Men. Les voilà donc de retour dans le genre Western avec un objet non identifié, moitié série moitié film. On dirait que le projet n'a pas été bien défini au départ. Nous avons donc six scènes se déroulant dans le farwest, sans qu'il n'y ait aucun lien entres elles, autre que le décor. Elles sont toutes bien distinctes en terme de ton utilisé, certaines étant plus comique que d'autres, certaines étant touchantes voire malaisantes. Leur qualité aussi est hétérogène. J'ai pour ma part adoré la quatrième histoire avec le chercheur d'or, que je trouve magnifique. Les acteurs sont tous bons, il faut le souligner, mais on est tout de même un peu frappés par le caractère un peu vain de la chose. Le fait d’avoir choisi de présenter un long-métrage rend le tout un peu long également, avec plus de deux heures et l'exercice imposé au spectateur de repartir de zéro à chaque nouvelle scénette, ce qui rend le visionnage plus fatigant que pour un film classique d'une longueur similaire.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2025
Retour dans l’Ouest sauvage pour les frères Coen qui signent un western anthologique composé de 6 histoires différentes. Le résultat est évidemment inégal car les récits ne sont pas d’une qualité homogène mais le format permet aux réalisateurs de changer de ton au sein du long-métrage qui allie humour absurde, mélancolie, cruauté sauvage avec une certaine délectation. La réalisation est tantôt très inspirée tantôt plate mais l’ensemble emmené par une belle distribution demeure savoureux.
cylon86

2 838 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2018
D'abord présenté comme une série en six épisodes écrite et réalisée par les frères Coen, "La Ballade de Buster Scruggs" a finalement vu le jour sous la forme d'un long-métrage, film à sketches mettant en scène six histoires plus ou moins courtes se déroulant dans le Far West. Bien que les frères Coen se défendent d'avoir voulu faire une série et clament qu'ils ont toujours pensé "La Ballade de Buster Scruggs" comme un film à part entière, il est difficile de les croire tant le résultat est inégal, chaque histoire laissant parfois augurer un potentiel peu utilisé ou au contraire étirer un point de départ au maximum. Cependant, les Coen sont friands d'histoires courtes (Ethan a même publié un excellent recueil de nouvelles) et mettent tout leur savoir-faire au service d'un film où ils clament leur amour du western tout en livrant des histoires à l'humour souvent noir, forcément teinté d'ironie. C'est dans ce contexte qu'on appréciera particulièrement le segment "The Gal Who Got Rattled", le plus long du film et le seul réalisé sans malice et sans ironie. Avec cette histoire tragique contée au premier degré, récit d'une jeune femme (Zoe Kazan) se retrouvant un peu perdue au cœur d'un convoi, les frère Coen rappellent qu'ils sont capables de tendresse et d'un sacré savoir-faire dès qu'il s'agit de conter sérieusement une histoire. Si l'ironie et le pastiche leur sied aussi (le segment "La Ballade de Buster Scruggs" avec un étonnant Tim Blake Nelson emprunte aussi bien qu'à Leone qu'à Sam Raimi) et qu'ils n'ont rien perdu de leur cruauté ("Meal Ticket" avec Liam Neeson) ou de leur malice ("The Mortal Remains" et sa fin inquiétante), ils n'exploitent cependant pas tout le potentiel de leur récit avec James Franco qui aurait pu être encore plus drôle. Quant à "All Gold Canyon", parenthèse un peu bucolique sur un chercheur d'or, il reste assez anecdotique. Difficile de juger le film en l'état tant chaque segment dégouline de la personnalité de leurs auteurs mais on ne pourra pas nier qu'il est plutôt réussi, surtout quand on voit l'état de nombreux films à sketchs, voués à être inégaux. Non seulement celui-ci parvient quasiment à fasciner tout du long mais il témoigne aussi de la maîtrise totale qu'ont les frères Coen de leur univers, sachant jouer avec les attentes du spectateur, jouant sur la violence et l'humour noir pour mieux nous surprendre. Peut-être que le principal défaut du film est justement cette maîtrise affichée sur tous les plans, un peu trop voyante là où il aurait fallu peut-être mettre un peu plus de cœur dans l'ensemble des histoires. Un Coen en mode mineur certes mais un Coen sacrément passionnant sur lequel s'arrêter malgré tout.
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