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Benki
28 abonnés
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3,5
Publiée le 23 décembre 2024
c'est de la folie, que Sony s'obstine de faire son spider-verse sans spiderman. Beaucoup de ses film ne sont pas à la hauteur pour essayer de vivre sans spiderman. Morbius et venom 3 pour les derniers . Cependant Kraven, s'en sort bien selon moi, une histoire correct, plus ou moins crédible dans cette univers, avec des rappel évidant comme avec le rihno. J ai trouver le film dynamique , qui se laisse regarder, avec des bonne scène d'action sans oublier une origin story courte mais convainquante.
Dernier film (à priori) du Sonyverse, qui nous aura donné des films au mieux moyens, au pire catastrophiques, et on échappe pas à la règle avec Kraven ! Le film ne commence pourtant pas trop mal avec tout une séquence qui nous présente efficacement le personnage de Kraven et ses différentes capacités physiques. Puis arrive le flashback nous montrant son origin story, et bien qu'il y ait certaines idées qui fonctionnent (notamment la relation avec son frère), c'est à partir de là que le film montrera ses limites ! Et à partir de là, le film devient ultra convenu et prévisible ! Pour citer les quelques qualités du film, on a le charisme d'Aaron Taylor-Johnson qui est plutôt bien casté, la course poursuite où Kraven pourchasse une voiture à pied (seule scène d'action à vraiment sortir du lot, même si à l'exception du climax bien moche, il n'y a rien de particulièrement honteux) et la violence qui pour une fois, se fait ressentir dans un film du Sonyverse (avec notamment un bon travail sur les effets sonores). Pour ce qui est des problèmes du film, on peut notamment parler de sa structure ultra classique, de sa grande prévisibilité spoiler: (même le revirement de Dimitri à la fin n'est pas une surprise) et de ses animaux numériques souvent bien moches (sérieux, l'ours à la fin est digne d'une PS2). Et globalement les personnages sont inintéressants : Kraven se limite à être un anti-héros violent mais bien intentionné, Calypso n'est là que pour des raccourcis scénaristiques, le père de Kraven est une espèce de cliché ambulant du père dictateur à qui on tente d'apporter des nuances qui ne fonctionnent pas du tout, Dimitri est totalement fade et insipide et le méchant est juste ridicule avec son petit sac et sa métamorphose finale qui fait plus rire qu'autre chose (même le Rhino d'Amazing Spiderman 2 était plus convainquant). Et pourtant, Russell Crowe, Fred Hechinger, Ariana DeBose et même Alessandro Nivola sont de bons acteurs, mais aucun ne fait une prestation digne de ce nom, étant au mieux moyen (DeBose), au pire bien naze comme Nivola. Ce qui m'a réellement fait halluciner, c'est à quel point le surnaturel semble normal dans ce monde qui a tout l'air d'être réaliste ! spoiler: Personne n'a l'air surpris de la super force de Kraven, personne ne s'interpelle d'un mec qui change d'apparence sur une passerelle bondé de monde, Kraven n'a pas l'air étonné d'affronté un mec super rapide et un mec qui se change en Rhino… Comment voulez-vous que j'en ai quelque chose à faire si tout le monde s'en fiche dans la diégèse. Et franchement, j'aurais pu pardonner certains défauts si spoiler: Kraven devenait un méchant à la fin (il avait en plus le bon prétexte pour le faire en suivant son frère) mais non, encore une fois, Sony nous raconte un film sur un méchant qui n'est pas un méchant.
MOYEN.... j'ai toujours eu du mal avec les adaptations de l'univers Marvel au cinéma, étant fan des vieux magazines Strange, Kraven est un personnage plus intéressant en BD. Film moyen sans plus....
Kraven the hunter, alors comment dire le film n'est pas pire du SSU pour moi c'est madame web. Le film est mauvais il faut le dire entre le scénario, les acteurs le caméléon est mauvais calypso on ne sais pas ce qu'elle devient a la fin elle n'est pas la sorcière qu'on nous a vendu pour moi le seul point positifs du film c'est Aaron Taylor Johnson qui a moullé le maillot et pour finir le père de kraven n'est pas convainquant a mon gout.
Pour moi qui ai vécu l'arrivée des comics en France , je ne m'attendais pas à grand chose d'un film centré sur Kraven Le Chasseur . Et bien pourtant j'ai passé un moment de détente avec un film qui m'a agréablement surpris et qui n'avait pas la prétention d'être le film de l'année , cela avec un acteur principal que je trouvais parfait dans ce rôle où on pose un nouveau regard sur Kraven ; et , cerise sur le gâteau , l'apparition du Rinho . Donc pour moi un bon moment malgré les critiques.
"Kraven, le Chasseur" s’impose comme le meilleur film du Sonyverse... ce qui, malheureusement, n'est pas un grand exploit vu le niveau généralement décevant des précédents opus de cette licence. Cela dit, malgré quelques bonnes idées, notamment autour de la sauvagerie et de la violence brute dans certaines scènes sanglantes, le film reste à peine moyen et frôle parfois la médiocrité.
Le principal problème réside dans le traitement des personnages, qui semblent sous-exploités, et un scénario trop précipité, à la fois brouillon et superficiel. On a l’impression que tout va trop vite, sans jamais prendre le temps de poser des enjeux solides ou d’approfondir l’intrigue. Les scènes d’action, quant à elles, sont majoritairement mal réalisées, souvent confuses et peu spectaculaires. Cependant, une scène se distingue nettement : celle où Kraven utilise ses capacités physiques, notamment son agilité pour escalader des murs, offrant un véritable moment spectaculaire et bien chorégraphié.
Aaron Taylor-Johnson livre une performance convaincante dans le rôle-titre, mais il manque ce côté sauvage et torturé qui aurait pu rendre Kraven véritablement mémorable. Un acteur avec une intensité similaire à celle de Hugh Jackman dans le rôle de Wolverine aurait peut-être mieux convenu. Cela dit, Taylor-Johnson fait de son mieux avec le matériel qu’on lui donne.
En ce qui concerne les effets spéciaux, ils sont décevants, souvent mal finis et brouillons. Même les moments qui auraient pu être marquants manquent d’impact en raison de ces défauts techniques. Pourtant, l’apparition du Rhinocéros, bien qu’il ne soit pas le méchant du siècle, est une bonne surprise : c’est un antagoniste convaincant et amusant dans le cadre du film.
On sent que le réalisateur a tenté d’imposer une certaine vision, avec des ambitions légèrement plus élevées que d’habitude pour la franchise, et cela mérite d’être souligné. Mais au final, le film s’avère vide, sans réels enjeux, à l’image des autres productions super-héroïques de Sony.
"Kraven, le Chasseur" n’est pas un désastre à la hauteur des "Venom", mais il reste un film très moyen. Une curiosité à voir pour ceux qui s’intéressent au personnage, mais certainement pas une œuvre inoubliable.
Agréablement surpris étant donné que je n'attendais plus grand chose de cet univers Sony, cependant Kraven The Hunter a su me captiver, les jeux d'acteurs sont excellents, le rythme est bon avec quelques scènes d'actions "Rated R" qui font plaisir. Je tiens à préciser que cet avis émane de quelqu'un n'ayant pas lu les comics !
Sans doute refroidi par les sorties de plus en plus laborieuses de ses derniers rejetons dégénérés d'un "Sony-Spider-Man-verse" sans Spider-man, Sony n'aura même pas poliment attendu la sortie de "Kraven the Hunter" pour y mettre un terme -ainsi qu'à nos souffrances vécues devant chacun d'entre eux- ne laissant pas la moindre chance de survie au film de J.C. Chandor déjà annoncé comme un nouveau cataclysme à ajouter au compteur.
Si on pouvait avoir encore quelques maigres espoirs que quelque chose d'un minimum potable puisse sortir d'un film du réalisateur de "Margin Call" et "All Is Lost" avec qui plus est Aaron Taylor-Johnson, Ariana DeBose ou encore Russell Crowe au casting pour raconter la vie pré-Spider-Man de son plus illustre ennemi chasseur de proies à sa démesure, "Kraven the Hunter" douche vite cette fugace lueur d'optimisme en dénaturant complètement les penchants prédateurs de son personnage-titre pour en faire, comme à l'habitude des longs-métrages de cet univers, un gentil anti-héros protecteur de la nature et pourfendeur de méchants mafieux ou braconneurs placés sur sa route.
Oublié donc le super-vilain mature à l'appétit insatiable de chasse ultime, place à un trop jeune Aaron Taylor-Johnson bodybuildé à s'en faire exploser les muscles et cherchant à tuer l'ombre imposante d'un père criminel à travers ses victimes pour se racheter de l'abandon de son frêle cadet entre ses griffes ! Si, encore sur ce dernier point, "Kraven the Hunter" colle à un peu près au matériau d'origine (si vous êtes connaisseurs, le devenir du petit frère y sera d'ailleurs respecté), le reste ressemble à une improvisation scénaristique bâclée de quasiment tous les instants. Malgré une volonté affirmée de se montrer plus généreux que certains de ses confrères sur le lore des adversaires de Spider-man, le film dilue cette bonne intention dans un ensemble qui semble la plupart du temps brasser du vide là où il n'y a pas lieu d'être, et ce aussi bien sur le plan de son ossature d'intrigue famélique spoiler: (Kraven tue des méchants, un d'entre eux trouve son point faible et l'enlève, Kraven va le récupérer, basta) que sur des thématiques aussi subtiles qu'un pachyderme lancée en plein course dans une savane de fonds verts ou bien via un long flashback/origin-story enchaînant les platitudes les plus communes d'un cinéma de super-héros resté englué dans le pire des facilités du début des années 2000. Pire encore, et on ne parle même pas des dialogues au ras des pâquerettes ("Kraven, ça rime avec fun", une perle parmi des dizaines), cette écriture en mode Chat GPT sans litière donne le sentiment que ses personnages sont uniquement en mouvement par le biais des situations rencontrées, sans le moindre autre développement ou l'apparition d'un semblant de capacité cognitive pour y réfléchir par eux-mêmes quelques instants. On se retrouve dès lors à suivre des esquisses purement fonctionnelles pour lesquelles il est impossible d'avoir une once d'attachement (pour se sentir impliqué par le sort de Kraven et ses satellites, il faut avoir au moins l'empathie d'un Bisounours en hyperglycémie) tant ils sont soit complètement absurdes (Ariana DeBose ne paraît même pas savoir comment jouer sa Calypso, son évolution n'a aucun sens ni profondeur... du coup, elle ne joue pas) soit ridicules par leurs excès (entre ses répliques, son écriture et son acteur en roue libre, ce Rhino est un bingo du mauvais goût à lui tout seul). Dès lors, en ne reposant que sur un néant à la taille exponentielle, "Kraven The Hunter" a de vrais airs d'une énorme et interminable partie de chasse où tous ses participants seraient rentrés bredouilles et dépités en fin de journée, sous les ricanements d'animaux en CGI pas fameux cachés aux alentours.
Malgré tout, voir quelques têtes inédites en live-action de la mythologie Spider-Man et un lot timide de scènes d'action un peu meilleures et violentes que celles de son proche entourage de films font de "Kraven The Hunter" un chemin de croix et de pièges à loups moins douloureux à parcourir que le fin fond du panier représenté par "Venom 2" et "Morbius". Toutefois, la médiocrité de cet univers appose sa grosse empreinte de patte de lion sur le film de J.C. Chandor pour en annihiler la moindre étincelle qualitative possible et ce qui en résulte reste aussi désespérément indigent que la totalité de ses propositions. Il était vraiment temps que ça se termine.
Un film assez surprenant ! J’y suis allé(e) par pure curiosité, d’autant que Marvel ne propose plus grand-chose de réellement intéressant ces derniers temps. Les effets spéciaux sont remarquablement réalisés : les mouvements et les expressions faciales du chasseur donnent vraiment l’impression d’être face à une bête féroce. Les musiques s’intègrent parfaitement à la narration. Quant au scénario, il reste efficace en termes de divertissement, bien que peu innovant. La performance des acteurs est très correcte, avec un Russell Crowe particulièrement charismatique. Seul bémol : certaines scènes auraient mérité d’être davantage développées plutôt que simplement survolées.