Duel au soleil
Note moyenne
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64 critiques spectateurs

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velocio

1 547 abonnés 3 521 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 janvier 2014
Je suis un grand amateur de western et j'avais probablement déjà vu celui-là dans ma jeunesse. Mais alors, quelle déception en le revoyant ! Rarement vu aussi cucul, disons même grotesque pour de nombreuses scènes. Et, en même temps, profondément mysogyne et passablement raciste. Et en plus, Jennifer Jones surjoue de façon totalement ridicule. Tout cela donne un western très médiocre.
Akamaru

3 512 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 décembre 2013
"Duel au soleil"(1946) est un western mélodramatique,assez singulier dans son déroulement comme son discours. Le producteur David ck avait décidé de faire dans le grandiose,et d'offrir un écrin total à sa femme,Jennifer Jones,qui tient ici le rôle principal d'une métisse tenaillée entre deux frères,aussi différents que l'eau et le feu. Valse de 7 réalisateurs,même si l'on retient qu'il est généralement attribué à King Vidor. Technicolor soigné. Nombreuses scènes à cheval(tournées de manière encore artisanales,c'est à dire en accéléré,avec des cascadeurs bien voyants). Et au centre,une tragédie antique,qui peut prêter à sourire aujourd'hui,mais qu'il faut replacer dans le contexte d'antan. Les hommes sont invariablement beaux et forts. Les femmes cruches et soumises. Jennifer Jones,dont la beauté bronzée saute aux yeux,surjoue un personnage déjà bigger than life. Le duel entre les deux frères trouve sa conclusion de manière marquante. L'amour entre Pearl et Lewt est difficile est suivre,ce qui représente assez bien la versatilité de ce sentiment. Le film est aussi un témoignage des farmers de l'époque,obligés de céder aux sirènes du capitalisme. Une œuvre qui ne ressemble qu'à elle même.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 décembre 2013
je viens de le redécouvrir sur ARTE. dire qu'il date de 1946 ! il conserve pourtant tout son souffle lyrique.
On ne s'étonne pas de la suprématie du cinéma américain d'après-guerre quand on revoit ce film !
Une oeuvre baroque et tumultueuse, concentré des valeurs américaines, la liberté, le capitalisme tout puissant, la morale, tout est savamment distillé ! quel plaisir pour les yeux
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 décembre 2013
Duel au Soleil (Duel in the Sun) est un western particulier mais intéressant.
C'est un western romantique, le seul du genre qui m'ait été donné de voir. Le personnage principal est une femme autour de laquelle gravite le film et les personnages.

L'érotisme du film, qui déchaîna la censure en 1946, ne choque plus aujourd'hui. Le film a pris un coup de vieux et le côté fol'amor entre une femme fatale et un cow boy cynique (Gregory Peck) qui se termine en tragédie grecque semble trop exagéré pour être crédible.

Le début du film est très poussif avec plusieurs longueurs, mais j'ai rarement un film qui gagne autant en intensité sur sa deuxième partie. Le final est par ailleurs mémorable et reste un grand moment de cinéma.
Les acteurs de qualité, la complexité de l'histoire, des personnages et de leurs liens entre eux le tout filmé dans les beaux paysages du Texas font de Duel au Soleil un western complet mais aussi pédagogique sur la vie d'une famille d'éleveurs.

Duel au Soleil est un un grand western original mais qui n'égale pas La Conquête de l'Ouest film majeur du genre.
petitlapinnoir
petitlapinnoir

73 abonnés 338 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2013
Un très grand western, teinté d'un érotisme à peine voilé, et qui à ma grande surprise, n'a pris aucune ride.
Décidément, malgré le temps qui passe, et malgré les époques, les tourments de l'âme resteront toujours les mêmes.....
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2013
Ce « Duel au soleil » n'est pas tout à fait un western classique avec pan-pan les indiens, règlement de compte dans le saloon (quoique...) et attention voilà John Wayne et la cavalerie. On est également bien éloigné du genre « spaghettis » qui, de toute façon, n'est pas encore né (nous sommes en 1946). Durant les 10/15 premières minutes on se dit « la vache, ça va être chiant »... et puis pas du tout, on rentre progressivement dans une histoire de famille vraiment intéressante. La mise en scène est particulièrement soignée et chaque protagoniste creusée consciencieusement. Le duel fratricide Gregory Peck / Joseph Cotten tient en haleine jusqu'au clap final. Le réalisateur King Vidor (un mec un peu « dark ») n'oublie pas d'apposer la marque « western » en reprenant des ingrédients classiques du genre : grands espaces, chevauchées, duels, chemin de fer, droit de propriété... On regrettera simplement que la magnifique Jennifer Jones, objet de bien des convoitises, surjoue légèrement parfois. Bien bon western.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 décembre 2013
Il faut avouer une chose : on ne s'ennui pas dans ce western. C'est pour cela qu'il mérite ses 3 étoiles et demi. En revanche, je ne saurais dire si c'est moi, mais Jennifer Jones, même si elle est assez canon pour correspondre au rôle, surjoue tout, tout le temps. Je ne suis pas particulièrement supporter des féministes, mais là, s'en est drôle. Toutes les gonz de ce film sont soit des popotes, soit des traînées. La domestique noire est passablement idiote et est affublée d'une voix française insupportable pour des oreilles humaines. Bien entendu, l'homme, est beau, fort, plein de sueur, et la moitié du casting masculin se sert de sa tête dans ce scénario. J'ai mal compris l'histoire d'amour entre Pearl et Lewt, mais au moins, ça soustrait du manichéisme à la niaiserie ambiante. Hormis tous ces défauts, que je relève par ailleurs de manière totalement anachronique, la réalisation est bonne, le scénario est franchement bien ficelé. King Vidor, budget à l'appui, montre son sens de la narration et du grandiose. Voilà qui justifie d'un équilibre fragile de ce film vu depuis cette année 2013...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 décembre 2013
La quintessence du western cornélien, antique, tragique, épique, magnifique, comme on n'en fait plus. Les scènes de séduction sont d'un grandiose que plus personne n'oserait aujourd'hui. Tous les personnages secondaires pèsent du poids de leurs dialogues mélodramatiques mais ça marche du tonnerre. C'est une histoire du capitalisme. Le vieux capitaliste a deux fils pour un empire de pâturages bovins. Comment transmettre sans déroger au principe de concentration du capital? Il préfère son cadet atteint du syndrome de manque de fessée à son ainé bien policé par sa mère. Au final le préféré va déchoir et le moins-aimé va se redéployer dans le capitalisme industriel symbolisé par le chemin de fer. L'héroïne condense les symboles de l'exploitation de la femme et du prolétariat. Moralité le capitalisme triomphe toujours.
TTNOUGAT

706 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2013
Un très grand film trop souvent mal présenté, il n’a aucun point commun avec d’autres et surtout pas avec ‘’Autant en emporte le vent’’ dont Selznick souhaitait un succès comparable. Ici tout est démesuré jusqu’à l’érotisme a peine croyable dégagée par Pearl, il faut s’accrocher à son fauteuil. Il n’a, non plus, aucune longueur car cette histoire pleine de fureur, de sang et de mort a besoin de temps pour s’installer. Comme la mise en scène flamboyante nous charme la fin arrive encore trop tôt. Plus encore que par le technicolor, nous sommes fascinés par Jennifer Jones qui y est inoubliable. Toutes les facettes de son talent y passent à tel point que Gregory Peck devient le maillon faible du film tant il ne fait pas le poids face à elle. Il eut fallu un acteur avec une personnalité plus forte et un physique plus animal pour mériter 6 étoiles. (Son rôle dans’’ les grands espaces ‘’lui conviendra bien mieux). Il y de superbes morceaux de bravoure: La danse de la mère de Pearl suivie l’assassinat des amants, le dressage du cheval sauvage, l’affrontement de l’armée et des cow boys, la mort de Mrs McCanles et la séquence finale totalement folle mais artistiquement sublime. Il est vraiment rare de voir traiter un tel sujet, l’attrait irrésistible de Pearl pour Lewt s’apparente à celui de l'héroïne injectable pour un toxicomane, il me parait impossible dans ces conditions de parler d’un film d’amour mais plutôt d’un film traitant de la passion avec toute l’analyse intelligente que ce sujet mérite. C’est aussi inversement une leçon de sagesse. C’est d’ailleurs grâce à tous ces films magnifiques 100% cinéma que tous les cinéphiles de ma génération ont trouvé dans le quotidien l’équilibre qu’ils recherchaient. La vie et le grand cinéma ne se confondent jamais comme nos rêves et notre vécu, mais que serions nous sans eux?
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Guillaume182
Guillaume182

149 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2012
C'était un film à voir, mais au vu des premières minutes, j'avais un peu peur de la suite.

Tout d'abord, parce qu'il n'y a pas ou peu de couleurs naturelles ni de véritables décors d'ailleurs.

Que le Technicolor pique un peu les yeux et que l'actrice sur-joue à un niveau rarement atteint et ça la rend tellement énervante.

Il s'agit d'une actrice oscarisé pourtant ( bah oui, quand on vous dit que c'est une cérémonie idiote).

Mais bon, l'histoire est forte, l'intrigue est forte.

Plus le film avance et plus l'histoire se développe et plus ça devient intéressant.

Remarquable sur la dernière heure.

Un drame familial, dure, cruel et émouvant.

Un classique!
soniadidierkmurgia

1 445 abonnés 4 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2012
« Duel au soleil » est le film d’un homme amoureux. Quand il se lance dans cette folle aventure, le bouillonnant David O’Selznick entend offrir à Jennifer Jones son « Autant en emporte le vent ». Selznick étant l’homme de tous les excès, il n’est pas étonnant que la mégalomanie ait fini pas le gagner, surtout après la déferlante mondiale que déclencha l’amour impossible entre Scarlett O’Hara et Rhett Butler magnifié par le couple incandescent que formaient à l’écran Vivien Leigh et Clark Gable. Il veut offrir le même écrin à la beauté parfaite de Jennifer Jones, oscarisée trois ans plus tôt pour son rôle dans « Le chant de Bernadette » d’Henry King. Dès lors pour parvenir à ses fins de contrôler intégralement son nouveau chef d’œuvre, Selznick use de tout son pouvoir, s’adjoignant l’aide de 6 réalisateurs, de King Vidor à Josef von Sternberg en passant par William Dieterle, Otto Brower ou William Cameron Menzies, sans oublier bien sûr Selznick lui-même. Cette succession de metteurs en scène n’a bizarrement pas nui à la fluidité du récit. Si le scénario a été préservé, c’est dans la boursouflure du jeu des acteurs et la démesure des décors que l’omniprésence du producteur-réalisateur a été la plus néfaste. La pauvre Jennifer Jones notamment, censée être au centre de toutes les attentions se voit contrainte pour donner vie à ce personnage hautement improbable de sur jouer en permanence à grands coups d’œillades et de grimaces flirtant souvent ainsi avec le ridicule. De son côté Gregory Peck s’en sort plutôt bien sur la longueur du métrage découvrant habilement dans un second temps la veulerie de son personnage. Ainsi son jeu à la limite de l’affèterie du début fort agaçant trouve sa justification dans cette transition qui constitue au final le principal intérêt du film. Lors de son apparition à l’écran avec son sourire ravageur qui lui donne plutôt l’air d’un adolescent mal dégrossi on se prend quassitôt à regretter la présence d’un Kirk Douglas ou d’un Burt Lancaster mieux à même de rendre la brutalité que l’on pressent chez Lewt Mc Canless, digne fils du sénateur du même nom. C’est donc un choix de casting fort judicieux de Selznick sans doute une de ses meilleures initiatives sur ce film rempli par ailleurs de sentiments dégoulinants que Vidor n’aura pas su ou pu contenir. A l’opposé de Peck, Lionel Barrymore sombre carrément dans le ridicule quand il décide de faire amende honorable devant le désastre causé sur sa fratrie par son autoritarisme aveugle. Joseph Cotten qui incarne la raison au milieu de tous ces caractères excessifs s’en tire plutôt bien, tout comme Lilian Gish, même si l’on a du mal à croire à tant de sagesse face à des personnages aussi horribles que Lewt et Sen Mac Canless. Enfin on peut se réjouir de la présence toujours malicieuse du grand Walter Huston qui en deux scènes mémorables apporte un peu de dérision dans ce tourbillon de passions exacerbées. Il faut le voir l’œil torve et goguenard expliquer à la jeune Pearl que sa beauté métissée est une punition infligée par Satan lui-même pour tenter ces pauvres bougres d’hommes auxquels ce prêtre iconoclaste n’est pas loin de s’assimiler. Un régal. Malgré tous ses défauts dus à un trop plein de tout, le film qui agace beaucoup dans son premier tiers, tant on se demande si Selznick a bien compris qu’il filme un western et non un péplum, finit par nous prendre à la gorge. On peut donc se dire que Selznick, tout amoureux qu’il était a réussi à moitié son entreprise. Soyons indulgents pardonnons lui ce cadeau « un peu trop emballé » à une Jennifer Jones belle comme cœur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juin 2012
Le film commence bizarrement pour un western, mais la suite se comprend aisément. Il est assez inhabituel de trouver Gregory Peck dans un rôle de mauvais et cynique garçon . King Vidor nous livre un petit chef-d'œuvre bâti sur un solide scénario où les scènes s'enchaînent pour le plus grand plaisir du spectateur. D'abord, les couleurs et les différentes mises en scène renforcent l'atmosphère de chaque séquence, les plus belles se présentant sous un ciel chargé. Ensuite, les différents déroulements offrent leur lot de satisfaction : le cheval de Pearl qui s'emballe rattrapé par Lewt McCanles, la scène avec le pasteur particulièrement cocasse, le regroupement des cowboys sous un ciel de traîne pour empêcher le chemin de fer de traverser les terres du ranch, la confrontation permanente entre les deux frères Lewt (Gregory Peck) et Jesse (Joseph Cotten), l'intransigeance du vieux sénateur plus têtu qu'une bourrique. Certaines scènes sont mémorables comme celle du dressage du cheval par Lewt ou de la mort de Laura Belle au pied du fauteuil roulant du sénateur. Les sentiments et les caractères sont très bien dessinés : le cynisme des uns, la loyauté des autres, sans oublier la versatilité féminine. Seule fausse note, le doublage de la servante noire est assez désagréable, pourquoi lui avoir donné une voix aigue et puérile ! Le ciel rouge du début et de la fin rend le spectacle d'une beauté indicible. Un des meilleurs westerns de tous les temps. Du grand, du très grand cinéma.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 mars 2012
Cultissime western qui se regarde avec plaisir même si il s'avère légèrement moins bon que les autres oeuvres de Vidor. Mention spéciale à Joseph Cotten, toujours aussi convaincant.
jfharo
jfharo

70 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2012
A l'époque j'en avais gardé un sacré souvenir !,aujourd'hui je trouve tout cela sirupeux . spoiler:

Même la scène finale considérée comme culte je l'ai trouvé niaise .Reste les acteurs ...
Shékiinä .
Shékiinä .

70 abonnés 678 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2012
Un bon western de l'époque à l'eau de rose ; le plus vieux que j'ai vu pour le moment. Les acteurs sont supers surtout Gregory Peck, et la photographie n'est pas en reste : il y a de beaux décors. Une histoire d'amour qui vire au drame, spoiler: la belle a préférée choisir le bad boy plutôt que le gentil...
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