Duel au soleil
Note moyenne
3,8
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64 critiques spectateurs

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bidulle3
bidulle3

87 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2011
Parce que son père a assassiné sa femme et son amant, il sera pendu et a recommandé a sa fille de rejoindre Laura Belle. Arrivé dans le ranch, la venue de a belle Pearl Chavez va mettre la famille a feux et à sang, la jolie métise va devenir la convoitise de Lewt et Jesse, les deux frère ainsi que la rancoeur du sénateur McCanles, pus rien après cela ne sera pareil ...
Passé après 6 réalisateur qui ne plaisait pas au producteur David O. Selznick, King Vidor ce vu a la tête du film. Dans son élément de prédilection, il réalise un western mémorable, un déchirement famillial nous amenant plus proche du drame que d'une oeuvre entre cow boy, il met en scène une rivalité fraternel, une opposition entre les deux fils de la famille, l'un incarné par le séduisant mais tout aussi méprisant Grégory Peck, le préféré du père, celui qui lui succèdera, il c'est vu tout accepté du paternel grâce a ces même opinion qui est conftonté au charismatique Joseph Cotten, doux, attentionné et éduqué, il ressemble a sa mère. Cette opposition est l'égale des parents. Lionel Barrymore plus autoritaire que jamais apporte beaucoup d'émotion au fil du film, le voyant regretté sa vie sous ces fabuleux couché de soleil est l'inverse de Lilian Gish.
Au delà des acteur, ce duel au soleil marque part sa photographie qui n'a pas pris une ride, les paysages sont magnifique et le ciel d'un gris inoubliable, on se croirai par moment devant un tableau de peinture.
Mais si ce film est devenu culte, c'est surtout parce que Jennifer Jones éblouit de part sa beauté, ces allure métissé donne un contraste saisissant, c'est aussi un peu la façon de faire parlé des indiens, King Vidor touche au différence et au rancune passé, elle forme un couple tragique et incompréhensible avec Grégory Peck, un amour aux extremité de la compréhension et offre un ultime duel dans les rocheuse que l'on est pas près d'oublié. de l'amour a la mort il n'y a qu'un pas ... Duel au soleil est plus qu'un western, c'est un film romanesque du temps où l'homme était peu à peu en train de changé, c'est une vision des femmes et de leur liberté, ce duel est poignant et touche l'excellence.
Parkko
Parkko

194 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 septembre 2010
Si l'image est très soignée (j'ai été surpris de voir que le film datait de 1946 !), le tout est quand même très pénible.
Une histoire d'amour au Texas, sous fond de lutte pour le pouvoir sur les terres etc. On aurait pu s'attendre à une fresque passionnante, mais ce n'est pas le cas. Les passages qui ne concernent pas l'histoire d'amour sont plutôt réussis, notamment tous les drames familiaux qui se nouent, mais cela ne constitue qu'une part très restreinte du film. En effet, le reste du temps il faut supporter les hésitations amoureuses d'une jeune fille. Au bout de 2 heures, elle a eu le temps d'aimer/de détester environ cinquante fois les deux mêmes hommes, avec des retournements de situations improbables. Le problème c'est que cette passion n'apparaît jamais vraiment à l'écran et de ce fait on ne comprend pas ce que fait Pearl Chavez. Le tout devient très vite agaçant, surtout que Jennifer Jones surjoue au maximum.
gimliamideselfes

3 445 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2010
C'est bien réalisé, bien foutu, mais si certaines scènes sont plaisantes : comme la scène de fin, le film ne m'a guère remué.
TCovert
TCovert

102 abonnés 383 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2010
Duel In The Sun est un excellent drame familial, car en effet il s'agit plus d'un drame familial que d'un western, le genre permet ici de souligner l'histoire. On ne peut qu'être impressionné par l'excellente utilisation des couleurs vives ou des ombres/lumières qui confèrent au tout un ton un peu surréaliste. D'ailleurs le jeu de certains acteurs est très théâtrale (surtout Jennifer Jones) est peut faire fuir certains spectateurs. Mais il est indéniable que Duel In The Sun doit beaucoup à son casting, Gregory Peck en tête qui livre ici une des meilleures performances de sa carrière. Passez votre chemin si vous chercher une forme pure du western, ici on est plus dans l'étude de personnage et leur luttes. A noter aussi le superbe final digne de Shakespeare.
il_Ricordo
il_Ricordo

119 abonnés 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2012
Si l'objectif du producteur David O.Selznick avait été de cacher sa participation au film, il en aurait été totalement incapable, et d'ailleurs il ne le voulait pas du tout, Duel au soleil est son œuvre à lui, comme un nouvel Autant en emporte le vent.
En effet, on attribue la paternité de ce film à King Vidor parce que c'est lui qui en a réalisé la majeure partie, mais on reconnaît sans grande difficulté un film de Selznick : une histoire d'amour torride avec des triangles amoureux dans tous les sens, des scènes épiques de grands mouvements de foule qui ne conviennent pas tellement au western (les cow-boys contre le chemin de fer et l'arrivée de la cavalerie), entrecroisées avec des scènes de bal, des scènes de tendresse forcée, etc.
Une histoire de famille déchirée comme on a vu des dizaines, avec le papi seul survivant, lui qui pourtant est paralytique dès le début du film. Une autre caractéristique de la superproduction : un casting de stars ou d'acteurs en train de le devenir, de Lilian Gish, Lionel Barrymore à Jennifer Jones et Gregory Peck, en passant par Joseph Cotten.
Donc, un Autant en emporte le vent sur le mode du Western. Après tout, pourquoi pas ? On reste sur le territoire des États-Unis, en pleine seconde moitié du XIXème...
Mais Duel au soleil est tout de même un western remarquable : outre la séquence d'introduction qui agit comme prologue à toute la violence déversée dans le film, des scènes d'affrontements particulièrement sanguinaires pour aboutir au paroxysme dans le fameux "duel" sous un soleil de plomb, un règlement de comptes particulièrement ambigu parce que se passant entre deux personnes qui s'aiment (une femme dans un duel de western est déjà une situation inédite), et motivé par une confusion sentimentale enflammée par le soleil du désert.
chrischambers86

16 201 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2020
Un western mythique d'après-guerre, osè et incandescent à souhait! Une adaptation très coûteuse du best-seller de Niven Busch qui va au-delà de la superproduction malgrè le beau prèlude musical! A la mise en scène, l'immense King Vidor...et bien qu'ayant participè à la rèalisation, William Dieterle et Joseph von Sternberg, eux, n'apparaissent pas au gènèrique! Un casting royal (Gregory Peck en mauvais garçon, Jennifer Jones en mètisse troublante, Joseph Cotten en homme très èduquè, Lionel Barrymore en inflexible paralytique, Lilian Gish en femme de sènateur...), la violence des passions qui s'y jouent, le sens de la dèmesure et de la cruautè, les aspects les plus intimes, les images d'une beautè extraordinaire [...] Rien ne manque à ce rècit d'inspiration biblique alliant l'action, la passion, l'aventure et l'amour fou! On se souvient de l'intro grandiose que Scorsese a tant vènèrè, de ces ciels flamboyants et surtout de son cèlèbre duel final où Jones poursuit Peck dans les montagnes ècrasèes de soleil! Que rajoutez d'autre si ce n'est que ce film de Vidor a fait date pour son ambition, sa sensualitè et son baroque...
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2009
Grand classique de "l'amour vache". Il convient de se replacer à l'époque de la réalisation, entre péplum et grande fresque sociale, des budgets colossaux ainsi que mille tourments pour que le film aboutisse. Jennifer Jones dans ce rôle de Pearl, belle au sang mêlé moitié blanche moitié indienne, vient jeter le trouble dans une famille jusque-là sans elle : je l'aurais préférée plus sauvage dans les manières, mais enfin il s'agit de 1946, la femme sexy fait un minimum de moues pour attirer dans ses filets l'un puis l'autre frère (Gregory Peck et Joseph Cotten)... En fait tout l'intérêt réside dans l'aller-retour constant de ce triangle infernal de Pearl et les deux homme, plus le père, cadenassé dans ses convictions puristes. Les seconds rôles s'incorporent parfaitement aux acteurs principaux. Ambiance de western, mais où le sentiment prévaut sur l'action pure. Décors flamboyants, prises de vue enchanteresses encore en 2009 !
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 896 abonnés 8 252 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2011
Après Billy the kid (1930), King Vidor s’atèle à un autre western, Duel au soleil (1949), un drame passionnel qui reçut à l’époque un accueil glacial de la part de la presse mais qui pourtant, fit les beaux jours du box office. Avec ce film, King Vidor réalise là sans nul doute, l’un des plus beaux western de son époque, cette histoire hallucinante de deux frères qui se « bagarrent » pour celle qu’ils aiment, ce couple qui verra le jour nous faisant irrémédiablement penser à Béatrice Dalle & Jean-Hugues Anglade dans l’impressionnant 37°2 le matin (1986).
Jennifer Jones & Gregory Peck sont magnifiques, entre amour et haine, ils s’entretuent en se déclarant leur amour respectif de manière particulière : « ni avec toi, ni sans toi ». King Vidor séduit et sensibilise, il offre à ce western une palette de couleurs mémorables, une mise en scène particulière et surtout, une distribution splendide (dont la somptueuse Jennifer Jones), ce trio qui se déchire et s’aime à la fois.
brunocinoche
brunocinoche

139 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2008
Un film majeur, la passion exacerbée dans une mise en scène flamboyante. Le rôle de Jennifer Jones et gregory Peck irrésistible en mauvais garçon. Le duel final reste un sommet du genre.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 octobre 2012
Il y a tout les éléments habituels du western hollywoodien, ça c'est bien. Je crois que Jennifer Jones ne joue pas très sobrement elle en fait des tonnes (et c'est extrêmement énervant). Cotten/Peck c'est la grande classe, les personnages sont un peu caricaturaux mais c'est souvent le cas dans les westerns de cette période. Eviter la version française qui est carrément catastrophique.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

62 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2016
Personnellement je trouve la reputation de ce western tres surestimé car meme s'il beneficie d'un tres bon casting et d'une honnete realisation ,il faut reconnaitre que l'histoire de cette metisse (sublime Jennifer Jones) perturbant le quotidien des 2 freres n'a absolument rien d'originale.Apres une 1ere heure rythmée et plutot agreable a suivre ,le depart de Jesse (excellent Cotten) pour Austin plombe serieusement une 2eme partie manquant d'actions qui se termine sur le fameux duel opposant non pas comme le laissait imaginer le debut les 2 frangins mais bien Pearl et Lewt ( Peck grandiose en bad guy amoureux) Pour beaucoup c'est la scene clef d'un film culte mais moi je l'ai trouvé presque ridicule tellement les dialogues plats et la musique assomante la rendent irreelle.Les plans en exterieurs sont majestueux d'immensités et de couleurs et les acteurs sont tous talentueux ,dommage que leur texte parfois soporifique prenne le pas sur les rebondissements.
stebbins

569 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2008
Le premier choc cinématographique du grand Martin Scorsese. Avec Duel au Soleil, King Vidor et David O'Selznick inventent un nouveau genre : le western intimiste. Il faudrait saluer les prouesses techniques, ainsi que la beauté des couleurs ( l'un des premiers westerns en Technicolor ). L'ambiguité des personnages ( en particulier celui incarné par Jennifer Jones, tentatrice et tentée ) rend le film très intéressant d'un point de vue psychologique ( à croire que Scorsese fut influencé par Vidor au niveau du traitement nuancé de ses personnages ). Duel au Soleil est une sorte de croisement de la légende d'Adam et Eve et du mythe d'Abel et Cain. Les thèmes abordés sont plus noirs qu'il ne l'apparaissent de prime abord ( en effet, la musique sirupeuse de Tiomkin n'annonce pas la couleur ! ). Gregory Peck est incroyable dans ce rôle de frère séducteur, étranger à toute morale. Face à lui, Joseph Cotten est magnifique. Un très beau western, hors des sentiers battus, avec un dénouement prenant. Seul défaut majeur : le personnage de la gouvernante, caricatural au possible. Une valeur sûre...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 octobre 2008
Un monument du 7ème du western !!! Quelle beauté dans les décors qui rappelle "autant en emporte le vent" du même producteur O'Seznic, ainsi que dans le jeu d'acteur!!! toutes les scènes respendissent !! il faut voir ces chevauchées d'une rapidité époustouflante ! ces rassemblements de milliers de chevaux et leurs cavaliers dans une scène grandiose qui rappelle le film sus cité !! et que dire des couchers de soleil !! rhaaaa !! un rêve !! l'histoire est magnifique et très suprenante pour l'époque par son modernisme sur l'amour/haine (je t'aime moi non plus !) dans le couple que forme gregory Peck (suprenant en méchant) et Jennifer Jones, magnifique (a se damner pour sa beauté !!)
scorsesejunior54
scorsesejunior54

181 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 octobre 2007
"Duel In The Sun", produit en 1946 par le mégalomane David O. Selznick et réalisé par King Vidor n'est pas un Western comme les autres, loin de là. Effacez les idées préconçues que vous avez de la conquête de l'Ouest et laissez vous embarquer dans cette expérience fascinante, interprétable à différents niveaux de lecture, témoignant une richesse insoupçonnable lors de l'ouverture, très "légendaire" et exagérée dans sa surmythification du couple principal. Cependant, tout devient très vite plus ambigü et nettement plus passionnant. D'autant plus surprenant que cette grosse production traite explicitement du ménage à trois sans jamais vraiment le condamner, s'affranchissant des conventions bien-pensantes pour dresser un portrait amoureux relativement poussé et osé, jusqu'à ces scènes suggestives pas plus ancestrales que nos films d'aujourd'hui et même plus fiévreuses, tendues et sensuelles que ce que vous pouvez imaginer. Dialogues à double-tranchants, portraits passionnants, retranscription des grands mythes bibliques dans un univers radicalement différent, "Duel In The Sun" se permet bien des audaces et trouve sa force dans une mise en scène moderne, techniquement impressionnante (malgré des faux-raccords), à la lumière et photographie superbes, enchaînant plusieurs séquences fortes émotionnellement, pour finir sur une note finale délicieusement macabre, allant à l'encontre des clichés, explosant les frontières de l'amour à travers la mort. On regrettera toutefois des rôles secondaires caricaturaux, une conception doscriminatoire et raciste des différentes couches sociales, une intrigue ayant parfois tendance à s'essouffler avec quelques rebondissements prévisibles ou encore le jeu très outré de Jenifef Jones qui en impose pourtant de par sa prestance physique. "Duel In The Sun" reste toutefois un film à voir, ne serait-ce que pour la magie et le mysticisme s'en dégageant régulièrement.
loulou451
loulou451

149 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2007
Un des grands classiques du western. On est loin ici malgré tout des classiques du genre. D'une dimension psychologique rare, ce "Duel au soleil" explore les affres du désir où l'amour et la haine se mêle étroitement. Dans cet exercice, King Vidor brille de mille feux. La scène finale est tout simplement à couper le souffle. Quant aux images du film, elles sont d'une beauté inouïe pour l'époque. Une vraie prouesse technique. Il est vrai également que le budget du film était alors plus que conséquent. Côté distribution, il faut louer une fois encore le talent de gregoru Peck qui crève littéralement l'écran. Dommage que le jeu de Jennifer Jones soit encore trop stéréotypé, d'un classissisme affligeant... Mais l'époque voulait ça. Ou plutôt le style hoolywwodien, le cinéma italien étant alors déjà plus avancé en la matière. Heureusement, les seconds rôles du film sont tous à la hauteur avec une mention spéciale à Lionel Barrymore et Walter Huston. Un très grand western.
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