Supergirl
Note moyenne
2,5
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422 critiques spectateurs

5
57 critiques
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91 critiques
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108 critiques
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88 critiques
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Flavcritique
Flavcritique

6 abonnés 139 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2026
on passe un bon moment devant ce film , les scenes d’actions son plutot bien filmer j’ai bien aimer voir sa , ils sont sympas a voir , malgrès un plan dans le film un peu flou je trouve sa dommage mais a par sa on’as des plans et decors plutot sympathique a voir , les acteurs et actrices jouent plutot bien leurs roles , j’ai pencer il manquer de qu’elle que chose quoi je sais pas pour faire que . Sinon le film reste sympas a voir , j’ai trouver le film a part sa sympas voir bien , je suis bien curieux de savoir ce que ils vont en faire de cet univers de Superman et supergirl par la suite je continuerais a voir les projet de cet UNIVERS du DCUNIVERS , je vous conseillerais plutot bien le film , n’oubliez pas ce n’es que mon avis faites le votre , merci d’avoir lu cet critique a la prochaine ciao !.
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 834 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 juillet 2026
Le Superman de James Gunn avait réconcilié tout un pan de spectateurs avec l'idée qu'un blockbuster de super-héros puisse encore être ce qu'il fut. Un an plus tard, c'est au tour de Supergirl d'hériter de cette ambition. Reste à savoir entre quelles mains et c'est avec Craig Gillespie que le désastre s'installe. Le pitch avait pourtant de quoi séduire — une héroïne fuyant sa propre légende, une enfant vengeresse, un chien mourant, trois jours pour sauver ce qui peut encore l'être. Mais cette promesse se noie sous la décontraction de ne plus se soucier de la différence entre filmer et simuler.

Le détail le plus accablant sur Supergirl relève, sans surprise, de son aveu de fabrication : l'essentiel de l'action tourné dans un entrepôt vide tapissé de fond vert, la caméra brassant l'air avec l'assurance qu'on « peindrait » tout plus tard. Cela signifie qu'au moment même où l'équipe filmait, personne ne savait, ni ne cherchait à savoir, ce que l'image allait raconter. La mise en scène a été purement et simplement évacuée du processus créatif, sous-traitée à des studios d'effets qui combleront après coup ce que personne n'a pris la peine de penser en amont. La texture terne, l'éclairage sale et contre-jour permanent sont les stigmates d'un film qui n'a jamais existé matériellement avant d'exister numériquement.

Cette paresse structurelle liquide au passage l'une des ressources les plus anciennes du cinéma : le hors-champ. Sur fond vert, il n'y a plus rien à ne pas montrer — tout est disponible, contrôlable, ajoutable a posteriori — donc plus rien ne menace vraiment. Le film compense cette absence de tension par la seule arithmétique qu'il lui reste : plus de coups, plus de mouvements de caméra, plus de bruit, jamais de gravité. Et cette arithmétique se referme sur elle-même dans les séquences d'affrontement, où la caméra, prise d'une frénésie compulsive, s'octroie littéralement tout l'espace du cadre : elle colle aux visages, brasse dans tous les sens, refuse toute géographie lisible du combat, si bien qu'on ne sait plus jamais qui frappe qui, ni pourquoi, ni où. Le comble, qui plus est, est qu'une héroïne définie par la puissance physique a besoin, pour exister, d'un monde qui lui résiste au moment où elle frappe. Ici, elle frappe dans le vide vert, littéralement — un néant chromatique que l'ordinateur remplira des mois plus tard d'un décor qu'elle n'aura jamais habité.

Et comme si le film craignait que son public ait égaré son cerveau au vestiaire, tout y est dit, montré, souligné, répété. Les flash-backs sur Argo City, sur la fuite de Kara, sur l'enseignement de ses parents, ne cessent d'interrompre le présent pour venir mâcher à la place du spectateur ce que l'image, seule, aurait pu suggérer par sa grammaire ou sa narration. Cette frénésie pédagogique, loin d'enrichir le portrait de Kara, la transforme en héroïne sous-titrée en permanence par son propre passé.

Cette surcharge explicative trouve son symptôme le plus flagrant dans le traitement de Ruthye, la fillette en quête de vengeance. L'idée, en soi, avait du sens dans le comic — une mise en miroir entre deux formes de deuil, l'une adulte et contenue, l'autre enfantine et brute. Mais le film finit par la faire tourner à vide, jusqu'à ce que la trajectoire de Ruthye cannibalise littéralement l'arc psychologique de Kara. On ne suit plus une Supergirl qui apprend à porter le deuil de sa planète à travers le regard d'une enfant ; on suit une enfant vengeresse escortée par une baby-sitter en cape. La psychologie de Kara, déjà fragilisée par un scénario qui préfère son écran vert et son chien à sa conscience morale, se dilue encore davantage dans cette parallélisation mal dosée, où chaque scène consacrée à l'épée de Ruthye est une scène volée à l'intériorité de Kara.

Quant aux méchants — mention spéciale à Krem et sa clique de trafiquants spatiaux —, ils ont depuis longtemps dépassé le stade de la caricature amusante pour entrer dans celui de la caricature fatiguée. On ne rit plus de ces méchants-là, on les reconnaît, comme on reconnaît un mauvais sketch qu'on a déjà vu dix fois : le rictus, la menace théâtrale, l'absence totale de motivation qui dépasse le stade du prétexte scénaristique. Schoenaerts s'y débat avec un charisme méritoire mais il joue seul contre l'inertie d'un archétype que le film ne prend même plus la peine de renouveler, tant il est convaincu que son seul costume suffira à faire le travail.

En somme, le fond vert est devenu la solution de facilité par défaut, celle qui permet de tout reporter à un comité de postproduction qui décidera, bien après que les acteurs soient rentrés chez eux, ce que le film aura voulu dire. Un film qui ne sait pas, au moment de tourner, ce qu'il regarde ne peut pas nous apprendre, à travers son héroïne, ce que signifie choisir d'être bon, parce que la bonté, comme la mise en scène, se décide dans l'instant, pas en retouche, et certainement pas via un flash-back explicatif de plus. Alcock, dans les rares miettes d'espace réel qu'on lui laisse, prouve qu'elle méritait mieux qu'un entrepôt vide et une promesse de peinture différée. Le film, lui, ne mérite que ce qu'il a produit : une coquille vide, techniquement irréprochable et esthétiquement morte, aussi bavarde que creuse. 3/10 — et encore, par respect pour Alcock, qui, elle, avait cru au personnage pendant que tout le monde autour d'elle attendait la postproduction pour y croire à sa place.
Audrey Guimard
Audrey Guimard

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2026
Vu au cinéma hier soir. Et nous avons passé un excellent moment. Les musiques sont très rock, on se croirait dans star wars avec ces changements de planète réguliers. L'héroïne est beaucoup moins "lisse" que son cousin et ça fait du bien !
Pour notre part aucun regret.
Carine Morati
Carine Morati

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2026
J'y suis allée avec ma fille pour la Fête du Cinéma. Je ne voulais pas y aller au départ, car je pensais que le film était trop enfantin. Finalement, j'ai été très agréablement surprise.
Au vu des publicités, je m'attendais à un film destiné aux enfants, mais les effets spéciaux sont géniaux et l'histoire est plutôt bien construite.
Pour moi, le seul bémol, c'est Lobo, qui rend le film un peu trop enfantin. Malgré cela, merci pour ce bon moment, je me suis régalée !
Eric MBADINGA
Eric MBADINGA

13 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2026
Un divertissement sans autres attentes . Assez badasse dans l’esprit de blockbusters US. De plus pas de profondeur dans l’histoire.
Mr Motobecane
Mr Motobecane

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2026
Bon film, bien mieux que le dernier film Superman. Par contre je déplore que les mondes a soleil rouge ne soit pas rouge, pourtant soleil vert c’été vert...
Dreams in Cloud
Dreams in Cloud

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2026
Un bon film. Très bien réalisé, même si les couleurs étaient légèrement ternes vers la fin. En tant qu'artiste, j'ai trouvé les scènes de combat bien exécutées. J'aime le thème. spoiler: Les méchants manquaient un peu de profondeur, mais ce n'est pas là leur rôle premier : un méchant doit avant tout permettre au héros d'évoluer.
Custom
Custom

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2026
J'ai ADORÉ ce film !!! J'ai adoré les scènes d'action ! J'ai adoré Milly Alcock en Kara Zor-El ! J'ai adoré la relation entre Kara et Ruthye ! J'ai adoré les différentes planètes ! J'ai beaucoup aimé l'humour et les moments d'émotion ! J'ai beaucoup aimé les personnages secondaires !!
Fabien B.
Fabien B.

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2026
Un film de super héros incroyable, les critiques misogynes plombes le film , c est un film a voir et a revoir avec plaisir , Supergirl bravo , l actrice incroyable
Michel C.

379 abonnés 1 844 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2026
« Supergirl » était très attendu et beaucoup ont répondu à la sortie de la réalisation de Craig Gillespie (« Moi, Tonya », « Cruella » ) lors de la fête du cinéma ( et ses tarifs attractifs ). Bien entendu Milly Alcock crève l’ écran dans toutes les scènes où elle apparaît, emblématique et dominatrice. Dommage que le scénario soit vraiment du « n’ importe quoi » proche du vide abyssal, utilisant des artifices et procédés de SF d’ une époque révolue. Je me demande qui peut aimer ce fade divertissement, tellement décevant et loin des « Superman » de cet univers « DC » Peut-être une pénurie de gaz pour la planète « Krypton » ? Sinon, Milly Alcok endosse gracieusement la panoplie maintenant légendaire au « S » rouge sur fond jaune, en toute désinvolture, se délectant de scènes plus que fantasques et démesurées avec le super-dog Krypto ! Soporifique ….. !!**
Golden Fire
Golden Fire

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2026
SuperGirl vraiment top enfin un bon DC voir même un bon film mieux que les nouveaux marvel actuels vraiment top
fafao
fafao

5 abonnés 53 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2026
Excellent divertissement spectaculaire !À voir en 4dx et 3d pour en prendre plein les yeux!L'actrice est formidable dans son rôle de rebelle sensible et badass, du pur fun pour se détendre...
francesco C.
francesco C.

1 abonné 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2026
​ Ma critique de Supergirl (Avant-première Suisse)
​Note globale : (Un 5/5 de cœur pour remonter la note, même si le film vaut plutôt un 4 ou 4,5/5).
​Le respect des comics : Très fidèle au matériau d'origine. Malgré de petites modifications, l'esprit BD est bien là.
​Le rythme et l'ambiance : Un beau film d'action bien rythmé, avec une bande-son des années 80 vraiment cool.
​Le casting : L'actrice principale joue très bien, mais le gros point fort revient à Jason Momoa en Lobo : il crève l'écran. Un spin-off sur lui serait amplement mérité !
​La réalisation : Le réalisateur a fait ce film avec les tripes et ça se voit. Les effets spéciaux ont quelques petits défauts, mais le film reste très bon.
​Le mot de la fin (et confession d'un fan) : Les critiques sont trop dures. C'est vrai qu'il est difficile d'être totalement objectif quand on est fan de super-héros, mais je conseille à tous d'aller se faire leur propre avis. D'ailleurs, j'y retournerai sans hésiter pour un deuxième visionnage afin de traquer les moindres détails, analyser les défauts et poser un regard plus objectif.
​ Prochain rendez-vous : Ma critique de L'Odyssée. En tant que passionné de mythologie, je serai cette fois beaucoup plus dur, pointilleux et sérieux !
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

130 abonnés 432 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2026
Avec Supergirl, le réalisateur Craig Gillespie ouvre un nouveau chapitre de l'univers DC en proposant une héroïne plus complexe, plus vulnérable et plus humaine que jamais. Loin de se contenter d'être une simple déclinaison féminine de Superman, le film construit une identité forte, mêlant spectacle cosmique et quête personnelle.

Dès les premières minutes, Supergirl impose un ton plus mature. Kara Zor-El est confrontée à ses blessures, à son sentiment de solitude et au poids de son héritage kryptonien. Cette approche émotionnelle donne une véritable profondeur au personnage et permet au récit de dépasser le simple film de super-héros.

La révélation du film est sans conteste Milly Alcock. L'actrice incarne une Supergirl déterminée, fragile et charismatique, trouvant un équilibre convaincant entre puissance et sensibilité. Face à elle, Matthias Schoenaerts apporte une présence magnétique, tandis qu'Eve Ridley complète efficacement le casting.

Visuellement, le film impressionne. Les séquences spatiales, les combats aériens et les effets spéciaux témoignent d'une ambition certaine, sans jamais faire oublier les personnages. Craig Gillespie privilégie régulièrement l'émotion à la démonstration de force, offrant plusieurs scènes particulièrement touchantes.

Si le scénario suit parfois des codes familiers du genre, il parvient à surprendre grâce à son écriture plus intimiste et à son rythme maîtrisé. L'équilibre entre action, humour et émotion fonctionne, donnant naissance à une aventure aussi spectaculaire qu'attachante.

Avec Supergirl, DC réussit à offrir une héroïne crédible et inspirante tout en posant des bases prometteuses pour la suite de son univers cinématographique.
FunkoPop.
FunkoPop.

11 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2026
Un an après le très réussi Superman, le DCU est de retour avec Supergirl !

Le film, qui s'inspire du célèbre comic Woman Of Tomorrow, est super impressionnant, fun et très émouvant. Je salue également la performance de Jason Momoa en Lobbo.

Tous les fans de DC et de Supergirl, aller le voir, c'est un chef-d'œuvre !
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