Déjà entamé sur petit écran avec "Creature Commandos" et la deuxième saison de "Peacemaker", le DCU de James Gunn et Peter Safran a définitivement pris son envol sur grand écran en 2025 dans les plis de la cape rouge du super-héros le plus célèbre de son catalogue: Superman. Même si on fait partie de ceux ayant adhéré à cette nouvelle version des aventures du Kryptonien sauveur de notre Terre et des jalons du monde DC qu'elle laissait entrevoir dans son sillage, force est de constater que le film est loin d'avoir fait l'unanimité, renforçant même certains clivages à son égard et laissant le soin à d'autres projets de prouver au plus grand nombre la viabilité de cette énième tentative de créer un univers partagé DC solide au cinéma.
C'est donc aujourd'hui au tour de "Supergirl" d'enfiler son costume pour affirmer le potentiel de cette franchise qu'elle porte sur ses épaules à travers l'adaptation de ce qui est un des meilleurs runs contemporains de la cousine de Kal-El en comics, "Woman of Tomorrow".
Aperçue avec une méchante gueule de bois à la fin de "Superman" alors qu'elle venait récupérer son toutou Krypto, Kara se retrouve aujourd'hui en sa compagnie aux confins de l'espace, en train de fêter ses vingt-quatre ans sous les rayons de soleils rouges de diverses planètes qui lui permettent de s'enivrer comme elle l'entend. Mais, un soir dans un bar, l'arrivée d'une jeune orpheline, Ruthye, en quête de vengeance contre le terrible Krem (caramel) et sa bande de brigands responsables de la mort de sa famille, va l'obliger à se tenir un minimum sobre...
Les grandes lignes de "Woman of Tomorrow" ont beau être là pour emmener sa super-héroïne vers des perspectives éloignées de ses précédentes apparitions au cinéma ou en série, rien n'y fait, Craig Gillepsie ("Moi, Tonya", "Cruella") en fait une fois de plus un de ces longs-métrages se résumant à une version édulcorée du matériau d'origine sur lesquels il se basent. Fini le point de vue de narratrice de Ruthye qui permettait de découvrir Kara par l'inconnue extraordinaire qu'elle peut représenter pour des yeux extérieurs, l'épique de batailles dantesques dans des univers quasi-psychédéliques (on aurait pu même avoir une sacrée séquence contre des bestioles géantes) ou la dimension profondément tragique de Supergirl poussée à un paroxysme réjouissant, le film n'en est qu'un ersatz pensé avant tout comme un divertissement estival sommaire et dans lequel les divers rajouts scénaristiques n'apportent aucune plus-value sur la qualité de l'ensemble (la bande de Krem vue en simili-vilains de "Mad Max: Fury Road", trafiquants de femmes seulement là pour offrir un vague objectif féministe artificiel à cette aventure, ou les interventions de Lobo en mode deus ex machina bien pratiques afin de sauver tout le monde). Comme son héroïne ayant un fort penchant pour l'alcool, "Supergirl" donne le sentiment de découvrir "Woman of Tomorrow" réécrit par quelqu'un encore sous l'effet d'une sacrée nuit d'ivresse, réduisant ce récit pourtant passionnant à une aventure complètement mineure où des maladresses de narration assez aberrantes (les insertions du passé kriptonien, les développements relationnels entre Kara et Ruthye, etc) empêchent tout impact émotionnel conséquent.
Passé cela, "Supergirl" est tout de même loin d'être le pire film de super-héros que l'on ait vu (Marvel et DC compris) mais il donne l'effet d'en être un exemplaire interchangeable, où Craig Gillepsie se contente de singer, le panache en moins, la réalisation de son confrère Gunn (les scènes de combat en plan-séquence notamment, sur fond d'un inévitable hit musical décalé) pour en faire un "Gardiens de la Galaxie"-like à des années-lumière de la promesse d'un univers DC à la personnalité unique en son genre. Dommage car Milly Alcock est un très bon choix de casting pour le rôle-titre, elle seule donne vraiment un semblant d'âme bienvenu à l'évolution attendue de son personnage, son lien affectif à Krypto, seul compagnon qu'elle connaît de sa défunte planète, est peut-être ce qu'il y a plus de touchant dans le film et on aimerait beaucoup la revoir porter le costume dans un écrin pensé cette fois pour être réellement à sa hauteur (encore une fois, un comble quand on pense au niveau du comics).
Le DCU a donc bel et bien trouvé sa Supergirl mais n'a clairement pas pris la bonne direction en vue de la sacraliser dans les esprits... Elle et aussi toute une franchise qui avance manifestement encore en boitant pour trouver une forme de singularité au milieu du monde désormais embouteillé des super-héros sur grand écran.
Bah alors là, je suis sur le c**. Moi qui ait ADORÉ la trilogie Les Gardiens de la Galaxie, mais vraiment, rien à redire, je ne connaissais STRICTEMENT RIEN aux personnages Marvel avant de les voir sur grand écran, quelle n'a pas été ma (mauvaise) surprise de découvrir le Superman de Gunn, moi qui ADORE, et là je pèse mes mots aussi, le Superman de Snyder... tout était parfait,... VRAIMENT. Là encore je fais fi des fans toxiques dans les 2 camps. J'ai pourtant tenté David Corenswet, deux fois, une fois au cinéma, et une fois en sortie vidéo... pas convaincu, édulcoré, nais, pleins de défaut pour moi qui ait connu tous les autres Superman, celui de Gunn, et pour les ultra fans ultra défenseur de "ouais mais c'est celui des comics donc c'est mieux..." je réponds... NON. Pas besoin de débattre, erreur de casting, et de directions choisies... Bref, revenons à nos moutons, ou plutôt à notre super héroïne. Comme les Gardiens de la galaxie, je ne connaissais pas SuperGirl, et quelle surprise... J'adore... mais VRAIMENT, sans blague en plus. Il corrige à lui tout seul TOUS LES DÉFAUTS de Superman (de Gunn) TOUS. Scénaristiquement, pas de surcharges de Supers, casting judicieux, rythme, violence, grossièretés et... chose qui avait manqué a ce 1er film du reboot DC... une BO qui claque. Et attention aussi à la petite Eve Ridley (Ruthye) qui vole carrément la vedette à Milly Alcock (Kara Zor-El/SuperGirl) qui elle aussi, est plutôt en deçà de ce qu'on attend d'un personnage central. À voir dans un autre rôle pour voir comment elle évolue, mais carrément plus expressive et charismatique que ses aîné(e)s à n'en point douter. Les 1ers chiffres du film semblent montrer que le film ne va pas marcher... étonnant, vraiment, allez donc faire mentir ces publications en allant le voir au ciné, moi je sors de l'avant première en IMAX et je n'hésiterai pas à le revoir, avec plaisir même, là où son prédécesseur me laisse... de marbre avec une sensation gênante d'avoir vu Oui-Oui dans le costume de Superman... pouah... je n'arrive plus a m'enlever cette image de la tête...
Vu en avant première.. Les + : curieusement j'ai trouvé ce film plus réussi que le dernier superman.. et c'est à peu près tout. Les - : il est loin d'être un bon film... cette nouvelle supergirl a le charisme d'une huître elle n'arrive pas à la cheville de sasha calle. Rendez-vous compte mes amis qu'on a perdu le snyderverse pour ça !!! Pourtant j'ai fait pas mal d'efforts et de concessions afin d'adhérer à ce nouvel univers mais là faut voir la réalité en face.. cette franchise est éclatée. Pour résumer mon propos disons que je ne m'attendais à rien et je suis quand même déçu. 2/5
Erreur de Casting disent certains, erreur de scénario aussi, avec un échec au box office pour l'instant. Pas grand chose semble séduisant dans cette affaire, mais les effets spéciaux sont réussis, l'univers extraterreste est variés comme à la cantina de "stars wars", la musique feel good donne le ton teenage, avec des méchants sortie tout droit d'un Mad Max, mais une mayonnaise qui monte parfois difficilement avec des dialogues caducs, un film trop moyen avec pas mal de moyens. Un film trop anodin, trop de déjà vu peut être. Bref on se dit encore un blockbuster en perte commerciale pourquoi faire. Bon je suis un peu comme beaucoup d'autres un peu de mauvaise fois, on peut encore sauver SUPERGIRL Pour conclure un DC satisfaisant sans plus comme tant d'autres mais pas une catastrophe .
J'ai ADORÉ ce film !!! J'ai adoré les scènes d'action ! J'ai adoré Milly Alcock en Kara Zor-El ! J'ai adoré la relation entre Kara et Ruthye ! J'ai adoré les différentes planètes ! J'ai beaucoup aimé l'humour et les moments d'émotion ! J'ai beaucoup aimé les personnages secondaires !!
A croire que ceux qui mettent plus de 3 etoiles sont payer pour ça, Le scenario est très mauvais, la musique n arrange rien du tout, pas de brainiac en vue l histoire est modifié d une manière pas très logique, superman était pas terrible , supergirl ne fait guerre mieux au contraire .... On peut dire ce qu on veut sur Snyder mais sa versions reste complétement supérieur à tout niveau.
N'étant pas un fan des films de super-héros, j'ai beaucoup apprécié celui-ci, surtout le personnage de Supergirl qui m'a fait rigolé ! ✨ L'histoire est plutôt bien, je l'ai trouvé intéressante mais j'enlève une étoile et demie car je trouve que l'histoire est parfois un peu lente mais à part ça j'ai beaucoup aimé le film ! ❤️
Supergirl possède une dualité fascinante : elle affiche une grande maturité face au danger, mais garde une part enfantine et spontanée en elle. C’est précisément ce contraste qui l’humanise et la rend attachante. Plus ce coté enfantin est mis en avant, plus cela révèle ses faiblesses, ce qui permet de parfaire sa caractérisation.
Contrairement aux figures héroïques traditionnelles, Supergirl se montre totalement indifférente au prestige de son statut. Son héroïsme n’est pas une vocation choisie mais une nécessité imposée par les circonstances. Cette absence de vanité renforce sa maturité : elle agit par devoir, presque malgré elle, loin de toute mise en scène de sa propre légende. Ce qui en fait une héroïne profondément moderne, en rupture totale avec les clichés du genre.
L’origine story de Supergirl est bien traitée car elle met l’accent sur sa psychologie : elle n’est pas juste une héroïne puissante, c’est une exilée qui garde une candeur enfantine malgré la maturité forcée par la perte de ce monde. C’est parfait car cela transforme son deuil en une force motrice, rendant son parcours à la fois tragique, poétique et profondément inspirant.
Le lien entre Supergirl et Krypto est bien traité car il sert de boussole émotionnelle : il permet au spectateur de voir sa vulnérabilité et son attachement à ses racines, tout en montrant qu’elle à besoin d’affection pour supporter ce destin. Leur attachement permet de contrebalancer la solitude de son exil, offrant au récit ses moments les plus intimistes, sincères et touchantes.
L’écriture de Lobo est une réussite. Son narcissisme assumé apporte une réelle épaisseur psychologique à son personnage, transformant cet anti-héros brutal en une figure pleine de charisme et d’autodérision. Son maquillage le rend instantanément menaçant et rock n’roll, renforçant son allure de chasseur de primes intergalactiques sans pitié.
La direction artistique sur les décors planétaires apporte une ampleur cinématographique nécessaire. Ils transforment le voyage de Kara en une véritable épopée visuelle, ou chaque paysage souligne son isolement et la grandeur de son destin.
L’univers sonore est omniprésent et inspiré : il ne se contente pas d’accompagner l’image, il transcende chaque plan en apportant une profondeur émotionnelle et une intensité qui pallient parfois les carences de l’action. Le style de combat de Supergirl, riche en coups de pied retournés, lui donne un véritable coté guerrière. Cette chorégraphie accentue le spectacle visuel et la tension de l’action. Cela crée un contraste saisissant entre sa grâce apparente et la brutalité des affrontements.
Le personnage de Ruthye apporte du relief au récit, ce qui permet de faire évoluer Supergirl à travers le regard d’une autre et d’approfondir les thémes de la vengeance et la justice, ça donne une dimension touchante à leur quête commune.
Krypton est bien construit, notamment à travers des visuels futuristes et poétiques qui rendent sa destruction encore plus déchirante pour le spectateur. Ça offre ainsi un véritable sentiment de réalisme à ce monde disparu.
Le voyage de Kara jusqu’à la terre est bien réalisé, ce qui nous fait conscience de la distance qui la sépare de son monde et de la difficulté de son intégration sur sa nouvelle planète. Cela donne un ton résolument épique et visuellement spectaculaire au récit, soulignant l’immensité du vide spatial.
Le fait que Kara ne veuille pas porter ce costume donne un coté parallèle très intéressant : cela montre qu’elle refuse de calquer son identité sur celle de Superman, préférant tracer sa propre voie loin des projecteurs et des attentes héroïques.
L’apparition de ce costume est hautement symbolique car elle incarne l’espoir. En arborant ces couleurs iconiques, l’héroïne ne fait pas que revendiquer son héritage, elle redonne foi en l’avenir à tout un peuple opprimé.
La menace que fait penser Krem sur le peuple est bien établie. Sa capacité à opprimer et à terroriser les innocents est parfaitement tangible, ce qui suffit à légitimer l’urgence de la quête de Supergirl.
La gestuelle de Supergirl en plein vol, notamment avec ses mains ancrées et tendues, confère une véritable assise à son pouvoir. Cela traduit visuellement l’effort et la détermination de la guerrière, rendant sa suprématie à la fois tangible et prodigieux. Ce qui dégage une puissance brute et une autorité physique qui s’imposent immédiatement à l’écran.
Quand Supergirl lève les mains en l’air, le moment est extraordinaire, car elle mise sur l’humour avant de se battre. Cela donne un coté décisivement cynique à la scène : ce geste, qui devrait être un signe de soumission, devient une provocation ironique face aux ennemis qu’elle ne prend pas au sérieux.
Krem manque cruellement de traitement et de charisme. Son écriture manque de rigueur nécessaire pour en faire un adversaire mémorable. Il reste au stade de simple moteur de scénario au lieu d’être une véritable épreuve psychologique et physique pour Supergirl. Cela réduit l’enjeu global du récit, transformant ce qui devait être un duel à mort en une simple formalité scénaristique.
Le fait que Supergirl délaisse sa super-ouïe, son super souffle ou sa vision X est un point faible du récit. En ignorant une grande partie de sa mythologie et de ses capacités iconiques, l’histoire appauvrit l’identité visuelle de l’héroïnes et la banalise. De plus, on peut ajouter que ce choix scénaristique crée une incohérence : pourquoi ne pas utiliser des pouvoirs si pratiques alors qu’elle en situation de danger ou de mort ?
Quand Supergirl passe à l’acte pour tuer Krem pour Krypton, elle n’hésite pas, ce qui laisse ses actions peu claires, c’est bâclé car ça manque de réflexion. Car cela gâche l’évolution du personnage.
Le fait que Superman ne parle pas le kryptonien ne l’aide à approprier sa culture. Cela réduit sa connexion avec ses origines.
La femme de demain : Supergirl surpasse Superman. Car sa version met en scène une héroïne plus brute et autonome : elle déploie une rage de vaincre et une indépendance qui font cruellement défaut à Superman. En 4DX, vous serez au centre de l’action. Let's go !!! Je vous souhaite à tous une bonne séance.
N étant pas spécialiste de marvel et dc, et au vu des youtubeurs errintant ce film, j y allais avec précaution. Quel ne fut pas ma surprise de voir un film plaisant, très (trop ?) rythmé et .assez comique. Les acteurs sont tous très bon, même krypto. L histoire est simple, mais peu importe. Il n y a pas de longueur. Concernant les images elles sont réussies, à par le combat final avec une supergirl qui s élève dans le ciel (là on voit les défauts). J ai aimé les extraterrestres et leurs masques. Quant à Lobo, que je ne connaissais pas, une sorte de vampire chasseur de prime, il est très drôle. Le point négatif est selon moi l omniprésence des musiques qui parfois ne sont pas en relation avec les scénes. Un bon film que je reverrai avec plaisir
Sans grand intérêt. C’est complètement décomplexé : James Gunn et son univers de dégénérés. C’est crade, mais ça se regarde. Le problème, c’est qu’au-delà de cette énergie complètement assumée, le film n’a finalement pas grand-chose à proposer. C’est assez creux et rapidement oubliable.
En termes de réalisation, ça reste franchement pas bon du tout. C’est plat, sans véritable personnalité visuelle, et ça ne donne jamais l’impression d’avoir une vraie vision derrière la caméra. Sans grand intérêt, c’est complètement décomplexé. James Gunn et son univers de dégénérés. C’est crade, mais ça se regarde. Il n’y a juste rien à en tirer. En termes de réal bah ça reste pas bon dutout.
La cousine de Superman a enfin droit à un film à sa hauteur avec sa propre histoire et un développement qui change du film de 2025, en terme d’ambiance et de paysage. Adaptant le comics "Woman of Tomorrow", le film est bien fidèle au matériau de base et apporte ses propres nouveautés. La plus grande réussite, c’est de réécrire l’a super-héroïne : spoiler: on n’est plus sur une version naïve ou porteuse d’espoir , elle est rongée par la solitude et le deuil. Les seuls regrets que j’ai sont spoiler: l’arrivée de Krem chez Ruthie dont l’exécution semble brouillon et le troisième acte qui paraît plus prévisible. Parmi les nouveautés au comics, on peut dire que Supergirl est mieux développé et spoiler: qu’on apprend un peu plus sur Krypton et surtout sur Argo . Milly Alcock est excellente en Kara Zor-El : son jeu est impeccable et elle parvient à nous retranscrire son parcours difficile qu’elle doit traverser. Tantôt drôle, tantôt tragique, elle ne surpasse pas la performance de Melissa Benoist, mais elle reste une des meilleures interprétations de Supergirl. En ce qui concerne Ruthie, je ne la trouve pas suffisamment attachante : spoiler: elle n’accomplit pas grand-chose qui la fasse évoluer et reste souvent plantée sans rien faire . C’est dommage car dans le comics, elle fait partie du cœur émotionnel. Krem est un antagoniste qu’on aurait vite fait de qualifier de caricatural, mais le jeu de Matthias Schonaerts (waar is da festje? HEER IS DA FESTJE! ) me l’a rendu imposant et donc crédible. Mais celui qui vole la vedette, c’est bien Jason Momoa, dont Lobo semblait être taillé pour lui. Craig Gillespie était le réalisateur parfait pour adapter cette histoire : après "Moi, Tonya" et "Cruella", le réalisateur a prouvé qu’il savait déconstruire des personnages féminins pour les rendre plus complexes. Sa mise-en-scène nous immerge dans cet univers et ses scènes d’action sont suffisamment fluides pour être divertissantes. La direction artistique a un côté "Star Wars" qui n’est pas pour me déplaire et le rendu visuel des effets visuels est bien fait, spoiler: mis à part pour la bataille finale qui aurait mérité plus de finition . Mais que ce soient les maquillages et les effets pratiques, le rendu est plaisant à voir. La bande-originale comporte quelques chansons externes et les nouveaux thèmes de la super-héroïne lui offrent un nouveau symbole.
J’arrive pas à comprendre comme ce nouveau film "Supergirl" s’est fait défoncé : la masculinité toxique est aussi un problème pour le cinéma. Faut vraiment être stupide pour penser que ce film est nul, juste parce que l’actrice est soi-disant moche . M. Alcock est parfaite en Kara et apporte sa propre version au personnage. Ce film a la recette parfaite pour être un film intéressant : un réalisateur qui s’y connaît en complexité féminine, une version originale d’un personnage connu et une fidélité du matériau. Alors oui, il n’est pas parfait : il aurait mérité des réécritures et le troisième acte semble avoir été fait précipitamment. Je sais qu’il existe un Director’s Cut et j’aimerais qu’ils sortent un jour. Et puis quand je sais que ce film est mieux noté que "The Flash" et "Josstice League", au vu du rendu visuel et de la narration, c’est pas possible.
On a vu mieux. On passe un bon moment mais le scénario est plutot plat et bateau. En dehors de Lobo les autres personnages sont oubliable. Vu le 10 juillet 2026 au cinéma