Note moyenne
3,9
13 titres de presse
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Elle
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télé 7 Jours
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Formellement épatant, filmé en subtil noir et blanc, Clair-Obscur est un superbe premier film aux résonances très intimes.
20 Minutes
Deux amies métisses se retrouvent par hasard dans le New York des années 1920. L’une assume d’être noire, l’autre se fait passer pour blanche. Dans le superbe « Clair-obscur », Rebecca Hall explore leur relation en évitant tout manichéisme.
CinemaTeaser
Le travail sociologique et émotionnel entrepris par Rebecca Hall est colossal, très contemporain et d’autant plus admirable qu’il est profondément intime.
Ecran Large
Avec la réalisation intimiste et travaillée de Rebecca Hall, Clair-Obscur évite le piège larmoyant pour proposer une réflexion théâtralisée, verbeuse, mais surtout passionnante sur l'intériorisation du racisme, des discriminations, les questions d'identité individuelles et collectives... à travers un triangle amoureux moins carré qu'il n'y paraît.
Le Figaro
Un récit magnétique et délicat.
Le Journal du Dimanche
Produit par Forest Whitaker, ce drame, à la mise en scène élégante qui lorgne du côté de Todd Haynes et à la photographie sublime (accentuée par le noir et blanc et le format carré), aborde la question du racisme, à travers deux portraits de femmes complexes.
Libération
C’est une merveille de miniature, travaillée avec plus d’aplomb que de délicatesse, à la façon de Virginia Woolf (on songe de loin, pour l’étude féminine subjectiviste, à Mrs Dalloway, publié quatre ans avant le roman de Larsen).
Positif
Sans didactisme, Clair-Obscur, dans sa peinture d’un milieu peu représenté, se révèle d’une grande finesse, jouant du sous-texte pour démystifier l’assimilation, cette fable qui réintroduit tous les conditionnements de la servitude et de la soumission lorsque survient une crise majeure impliquant les forces de l’ordre.
Télérama
Un premier long métrage élégant et troublant.
aVoir-aLire.com
Un double portrait de femme au pouvoir d’attraction fascinant.
Les Inrockuptibles
Clair-Obscur est le plus saisissant quand il adjoint à son histoire de race et de classe, une histoire de désir saphique réprimé et entrevoit de nouer une réflexion sur les différents pôles des minorités.
Première
Une oeuvre d’une grande maîtrise.
Télé 7 Jours
L’actrice Rebecca Hall, pour une fois derrière la caméra, enrobe son scénario, jamais manichéen, mais qui s’éparpille un peu, dans une réalisation en noir et blanc de toute beauté.