It Must Be Heaven
Note moyenne
3,3
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110 critiques spectateurs

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FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2020
Elia Suleiman, réalisateur palestinien révélé à Cannes en 2002, revient avec un nouveau film dans lequel il se met lui-même en scène. On le suit dans plusieurs pays, New York et Paris, alors que le sien ne le quitte réellement jamais. Il découvre une autre culture, une autre façon de vivre qui ne sont parfois pas si différentes de ce qu'il a toujours connu. "It Must Be Heaven" reprend presque les codes du cinéma muet puisque c'est le comique de situation qui est mis en avant et qu'il n'y a quasiment aucun dialogue. Le personnage d'Elia Suleiman ne parle jamais et les autres prennent la parole seulement pour souligner le caractère comique ou absurde d'une situation. Le personnage est spectateur, tout comme nous, et cela donne un film qui comprend plein de petites scènes. Comme beaucoup l'ont dit, la bande-annonce était alléchante, par contre le film l'est beaucoup moins. Le concept est sympa, mais je n'ai pas été convaincu par le résultat sur 90 minutes. On assiste à quelque chose de vite répétitif avec des scènes qui ne sont jamais vraiment amusantes. Au final, pas convaincu par ce film auquel je n'ai pas accroché.
Carole D.
Carole D.

10 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 décembre 2019
Excellent ! Humour, philosophie et poésie. Une qualité d'image exceptionnelle et une bo qui nous transporte.
Scénario Catastrophe
Scénario Catastrophe

36 abonnés 156 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2019
Si l'on passe outre le discours du film, on peut dire qu'il est d'un ennui à mourir. L'enchainement de mini scénettes absurdes peut tenir sur une vidéo youtube de 3 minutes mais est assez indigeste sur un long métrage au cinéma, car ces scénettes ne sont raccrochées à aucune action principale. C'est très dommage parce que qu'on peut quand même salué l'intention du film qui est une réelle proposition qui sort du lot, mais elle ne fonctionne malheureusement pas.
Initialement, je ne savais pas que l'acteur principal était le réalisateur en personne. On réalise alors que le réalisateur se regarde lui-même tout du long et que ce film nous parle aussi de difficulté de rendre l'existence de ce film possible (quand on lui reproche de ne pas réaliser un film assez larmoyant). On a donc le sentiment de regarder un film sur le film lui-même du réalisateur qui ce filme lui même. Par ailleurs, en regardant le synopsis après ma séance de cinéma, j'ai été très surpris de ne pas retrouver les propos dans le film : le personnage ne semble pas fuir ni chercher une terre d'accueil, il semble simplement prendre des vacances pour s'inspirer. Ce qui m'a gêné est aussi l'allure passive qu'il arbore tout du long. On souhaiterai qu'il finisse par agir, par réagir. Finalement, sur 1h40 de film, sa seule action sera de repousser un oiseau... Ce personnage, qui nous semble initialement fort sympathique au fini par nous lasser d'accablement.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 décembre 2019
Quelle frustration. Les premières minutes du film sont excellentes par les comédiens , la mise en scène , la musique et ce personnage entre woody allen et jacques tati qui emporte d’emblée la sympathie. Mais très vite , les scènes s’enchaînent sans grande cohérence au point de devenir ennuyeux et de se demander au final ce que le réalisateur a voulu faire ou dire.
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2020
Un film dont l'absurdité distille une saine poésie. Ce n'est pas désagréable à regarder mais on s'y ennuie quand même un peu ( voire beaucoup). Et finalement le film ne m'a pas vraiment parlé.
Il manque d'engagement , on aurait voulu plus d'insolence . Un film qui a du charme mais qui est assez vain surtout sur la partie qui se passe en France .
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 décembre 2019
On aimerait adorer ce film, sur le fond, bien sûr, mais le choix de sa forme est contestable: cette mise en scene systematique du realisateur au centre des plans, amusant un moment devient vite un " guimick" qui n'apporte rien. Restons des saynetes drôles, decalées, des plans de Paris un 14 juillet de toute beaute. N.Y l'inspire moins. Et puis l'une des dernieres phrases du film: "vous les Palestiniens vous buvez pour ne pas oublier"...
cinema76
cinema76

12 abonnés 88 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 décembre 2019
Film ennuyeux à souhait, il parait qu'il fait penser à Tati, non non pas du tout, Tati était expressif avec de la gestuelle et là rien de rien, le personnage devient agaçant, ravie de sortir de la salle à la fin<;
L&#039;AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2019
"It Must Be Heaven" est une oeuvre d'art atypique et curieuse. Je ne connaissais pas le cinéma du réalisateur palestinien Elia Suleiman et j'ai été plutôt séduit par son point de vue décalé et osé, cernant très bien les rouages de nos sociétés occidentales et de notre monde contemporain. Sous forme de film à sketches et via un cynisme presque muet, le réalisateur dresse un portrait bancal du monde et pose la question de l'appartenance à un pays. Où peut-on se sentir "chez soi" alors que l'état d'insécurité se généralise, que ce soit à Paris ou à New-York ? Doit-on encore se considérer comme des étrangers d'un pays à l'autre et ne voir que nos différences ? Comment dissimule-t-on la misère ? Dit comme ça, c'est plutôt pessimiste et peu attrayant mais le réalisateur s'empare de ce contexte pour en extraire une vision burlesque, poétique et politique. Ces saynètes, avec pour protagoniste principal le réalisateur lui-même, s'enchainent et portent une réflexion sur les dérives absurdes de notre existence. Tel Charlie Chaplin, Elia Suleiman se tient là, muet, observant cette réalité qui nous échappe alors qu'elle est pourtant si proche. Les scènes dans un Paris déserté sont assez étonnantes et rares, tout comme celle dans Central Park où un ange tente d'échapper aux forces de l'ordre... J'ai trouvé la plupart de ces messages forts et percutants. D'autres, par contre, sont beaucoup plus anecdotiques et répétitifs. Le rythme global, par conséquent, en pâtit et devient irrégulier, passant de coup de maitre à des tableaux purement esthétiques et mal inscrits dans la narration globale. C'est dommage car il y a tout de même une proposition très personnelle, jamais vue et belle. "It Must be Heaven" mérite sa distinction au Festival de Cannes et devrait marquer les cinéphiles et les curieux !
Jean-Patrick Lerendu
Jean-Patrick Lerendu

16 abonnés 152 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2019
Film un peu étrange. Notre héros peu bavard, est un réalisateur qui vit en Palestine et qui décide de quitter son pays. Il se retrouve d'abord à Paris. et il part ensuite à New-York. Il n' y trouve pas ce qu'il recherche et il rentre finalement en Palestine. Quoique bien interprété, ce film reste finalement difficile d'accès et reste pour moi, un film qui cherche son public.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2020
Il est des films verbaux et il est de ceux qui retournent à une forme de cinéma primaire, celui où tout est véhiculé par l'image avec tellement peu de dialogues que l’on se rapproche du film muet. Elia Suleiman ne dit en tout et pour tout que deux phrases, le reste se joue sur son visage et sur les incroyables scénettes de notre vie quotidienne en forme de tableaux très travaillés. La mise en scène au cordeau et la beauté des cadres éclairés par Sofian El Fani sont vraiment incroyables, on se demande comment il a bien pu faire pour rendre avec autant de réalisme le passage de chars dans un Paris totalement vide.
Dénoncer l’état du monde en utilisant les mécanismes de l’absurde n’est pas chose aisée. En effet, on peut aisément perdre le spectateur en comptant sur sa finesse pour faire les bons parallèles.
Ces contes burlesques contiennent des ingrédients d’un Jacques Tati et d’un Charlie Chaplin avec des gags et situations complètements actuels.
« It Must Be Heaven » est loin d’être un paradis sur terre. En partant de situations ordinaires, Elia nous montre les revers d’un monde de « checkpoints » pour tenter de lutter contre les tensions géopolitiques mondiales. D’une scène banale de contrôle par la police, la tension et la violence sous-jacentes surgissent n’importe où, que ça soit dans un aéroport, un centre commercial, au coin d’une rue…
En dire autant avec humour, en faisant rire aux éclats, avec aussi pas mal de bienveillance, cela relève de l’exploit. Une satire folle du monde actuel emprunte d’une poésie impertinente qui ne manque pas de rendre touchant des instants banals. Une belle leçon de dénonciation du sort des Palestiniens, dénuée de colère, ce qui le rend plus audible, forte et efficace.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 décembre 2019
Le réalisateur palestinien Elia Suleiman est-il condamné à n'avoir à son actif qu'un seul chef d'œuvre, "Intervention divine", en 2002 ? En 2009, le long métrage suivant, "Le temps qu'il reste" était particulièrement décevant. 10 ans se sont écoulés depuis, et "It must be heaven", couronné par une mention spéciale à Cannes 2019, tout en étant beaucoup plus réussi, n'arrive pas à retrouver toute la verve et la force de "Intervention divine". Certes, il y a dans ce film de nombreux gags réussis, mais ils sont souvent trop étirés, ce qui nuit à leur efficacité, et, entre chaque gag, le temps parait souvent un peu long. Les gags les plus réussis font souvent appel à des membres des forces de l'ordre, histoire de montrer que, avec le temps, c'est la planète entière qui s'est mise à rassembler à la Palestine. On note aussi une scène très réussie avec un petit moineau qui s'acharne à venir camper sur l'ordinateur du réalisateur, lequel le repousse sans arrêt. Que ce soit à paris ou à New-York, Elia Suleiman, figure lunaire coiffée d'un éternel petit chapeau, ne disant pas plus de 4 ou 5 mots durant tout le film, cherche à trouver auprès de producteurs les moyens financiers qui lui permettraient de réaliser un film sur la paix au Moyen-Orient mais, que voulez vous, on le trouve ou pas assez palestinien ou trop palestinien. Les palestiniens, le seul peuple qui boit pour se souvenir au contraire de tous les autres peuples qui boivent pour oublier ! En fait, si vous souhaitez voir un film que Elia Suleiman aurait pu réaliser au meilleur de sa forme, allez voir "Le miracle du saint inconnu" du réalisateur marocain Alaa Eddine Aljem. Il sort le 1er janvier 2020.
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 décembre 2019
Elia Suleiman vit à Nazarreth, en Palestine. Il part observer la vie à Paris et à New-York.

Le récit enchaine de grands moments de vide, pas mal de clichés et des plaisanteries faciles.

Quitte à enfoncer les portes ouvertes mieux aurait value y aller carrément et remplir ces 1h38mn du burlesque que semble apprécier le réalisateur du film, qui s'avère de plus être un piètre comédien.

Ici, les silences et les 3 phrases de dialogues pseudo poétiques semblent brandis pour parer le film d'une posture intellectuelle qui ne fait guère illusion. On ne retient que la vacuité de l'ensemble.
Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 753 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2021
"It Must Be Heaven" ne s'adresse pas à tous les publics. Il délivre avec finesse un message sur les fondements de l'Humanité.
Atypique, surprenant c'est une invitation à l'introspection. Reste à accepter une narration au confin du lancinant.
pasmaldutout
pasmaldutout

54 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 juin 2025
Expulsé de sa propre terre, Elia Suleiman part de Palestine. Il cherche l'inspiration et un rôle en tant que "citoyen global". Il arrive à Paris, une ville pleine de femmes élégantes, de gens malpolis et de policiers arrogants. Ensuite, il va à New York, où même les enfants portent des armes.
Suleiman, le Buster Keaton de Nazareth, reste le même. Pas d'acrobaties chez lui, mais un stoïcisme constant face à l'absurdité du monde. Dix ans après son film précédent, il observe à nouveau ce monde. Son humour (froid), en plans fixes, exige une inspiration constante. Mais ici, elle est trop irrégulière. On s’ennuie
il y a aussi des scènes gênantes, comme celle où un producteur critique son projet. Cette histoire politique tombe parfois dans les clichés. Difficile de rester concentré : ce rythme là ne me plait pas du tout
je dis pas que c'est mauvais, je dis que j'ai pas aimé
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2019
Une décennie sépare la réalisation de It must be heaven d’Elia Suleiman et Le temps qui reste (2009), désormais avant-dernière réalisation en date du réalisateur palestinien. Celui-ci n’aura signé que cinq longs métrages de fiction en un quart de siècle. Son dernier opus, dont il est question ici, lui a permis d’obtenir le Prix Fipresci et une Mention spéciale lors de l’édition 2019 du festival de Cannes. Il y a dix ans, Le temps qui reste avait aussi eu les honneurs de concourir à l’obtention de la Palme d’or. L’insuccès de 2009 s’est transformé en succès en 2019. Voilà une étrangeté puisque It must be heaven déroule le même canevas narratif et use des mêmes ressorts dramaturgiques que son aîné. Deux films jumeaux dont l’écart d’âge est de dix ans ! Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2019/12/05/it-must-be-heaven/
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