It Must Be Heaven
Note moyenne
3,3
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110 critiques spectateurs

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16 critiques
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25 critiques
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23 critiques
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SuBWaReZ
SuBWaReZ

7 abonnés 11 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 décembre 2020
C'est l'histoire d'un homme qui regarde passer le temps. spoiler: L'homme regarde la végétation, l’océan, un autre homme uriner, des femmes marcher. L'arbre a poussé.
. Suite sans queue ni tête de scénettes malgré une probable volonté du réalisateur de passer des messages. Malgré tout quelques belles images avec de belles symétries, mais que le temps est long.
Lucas J.
Lucas J.

8 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2019
Agréable :)
Le réalisateur/acteur a un jeu très attachant, et en dit beaucoup sans même parler.
Quelques longueurs toutefois, même si l'ensemble est assez rythmé grâce aux voyages. Je recommande, mais c'est pas le film de décembre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 décembre 2019
Encore une fois, Elia Suleiman fait preuve d'une subtilité rare pour montrer les absurdités du monde qui nous entoure telles qu'observées par lui-même. Après tout, vues sous ce prisme, Paris et New York ne sont pas si différentes de la Palestine...
Philippe T
Philippe T

6 abonnés 9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2019
Le film m'a bien plu à part le côté politique! Financé par le Qatar le contraire surprendrait!
Suleiman habite Nazareth qui est une ville arabe chrétienne qui se trouve en Israel et non dans les territoires occupés, appelés Palestine, les habitants ont la citoyenneté israélienne et ont les mêmes droits que tous ( à part la conscription obligatoire): pourtant Suleiman clame partout qu'il est Palestinien, ce qui n'est pas un pays en soit, surtout qu'il a passeport israélien et qu'il montre la grande liberté dont il jouit et qu'il redécouvre en revenant chez lui!
Chrétien faisant parti d'un mouvement pacifiste , je suis resté sceptique, du coup, sur l'intégration des 20 % de citoyens arabes israéliens et sur la bonne entente inter-communautaire souhaitée! Mais c'est bien sur ce que souhaite le Qatar, qui ne reconnait pas Israel !
Severine R.
Severine R.

3 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 décembre 2019
De la vraie poésie, un grand bonheur en ce moment et tout est si bien pensé.
Je me suis laissée embarquée dans cette aventure et j'étais triste quand les lumières se sont rallumées on en redemande
Benjamin W
Benjamin W

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 décembre 2019
Suleiman pense qu'on peut faire un film sans écrire de scénario ni de dialogues. Resultat, un film creux et nombriliste, où seules quelques rares situations burlesques (qui figurent toutes dans la bande annonce...) nous sauvent d'un ennui mortel. A fuir.
BenjR
BenjR

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 décembre 2019
Désolé ça ne fonctionne pas. Longueurs, on se demande où il nous emmène et les scènes qui semblent hilarantes dans la BA sont en fait rarement amusantes.
Mimi621
Mimi621

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 décembre 2019
Les premières minutes soutiennent l'intérêt puis l'interrogation et le doute arrivent et après 20 minutes on a compris que l'on en restera là. Les scènes sont répétitives sans grand intérêt car dénuées de contenues et d'humour.
Il ne reste alors plus qu'à s'ennuyer.
On y trouve une évocation de Tati mais ce dernier, que je n'apprécie pas particulièrement, est franchement désopilant en comparaison.
Les thèmes évoqués sont connus depuis belle lurette et le traitement n'apporte rien de nouveau.
Je sais que les critiques aiment à être surpris. Ils n'ont pas dû être déçus, les premières minutes sont surprenantes au bon sens du terme mais la suite l'est également, tant on a peine à comprendre qu'avec une telle approche; le réalisateur n'ait pas trouvé moyen à ne pas rester dans la répétition.
Gimo
Gimo

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2019
Bien sur, Tati et Keaton, mais avec un peu d'acide bunuelien. Une fresque poêtique du "palestinien errant".
Anna B
Anna B

11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 décembre 2019
pretantieus et loooooong, pas int'eresaant et stereotypee. Manque des rythmes et dynamique. Pert de temps.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 octobre 2020
Euh, je suis patient mais au bout de 25 mn, je me suis demandé si c'était moi qui n'avais plus de discernement, ou si c'était les sponsors ainsi qu'un certain festival qui étaient vraiment dotés d'une sensibilité extrême... ou alors se payaient notre tête. Oui, se foutait de nous tous, même des admirateurs sans objectivité, tout comme le réalisateur qui doit peut-être confondre la sobriété et le naïf artistique avec le vide et la platitude.... Les images sont belles ?:, certes, bah il a qu'à faire de la photo ! Le rire ? Moi qui suis bon public pour ça, mes zygomatiques n'ont pas une seule fois bougé... Il y a un discours politique a deviner ? Ah zut !, j'ai pas saisi ! un constat de la société ultra sécuritaire ? Ah, je m'excuse alors, c'est vrai que j'avais besoin de ce film pour me le rappeler !.... Et puis au bout de toutes ces décennies, faut arrêter de faire du Tati, et ces plans où les acteurs font symétriquement la même chose au même moment ! On soupire.... Au moins Tati, outre sa personnalité propre, avait-il l'avantage d'être un des pionniers du genre et d'avoir un style pour son époque, une fraîcheur !... Je demande pardon à tous les intellos qui crient au génie, je dois avoir mes sens sacrément encrassés! ... Bref, Souleiman, il m'a saoulé !
benoit_lb
benoit_lb

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2021
Barbe grisonnante, lunettes carrées et canotier sur la tête, Elia Suleiman observe le monde de Nazareth à New-York en passant par Paris. Quitter la Palestine à la recherche d’un autre « chez soi » avec en filigrane la quête de financements pour un vague film qu’il prépare : tel semble être le défi qu’il s’est lancé lorsqu’il débarque à Paris puis New-York. A défaut d’interlocuteurs capables d’épouser pleinement la cause palestinienne, Elia Suleiman ne va trouver qu’une compassion de façade à l’image de ce producteur parisien qui ne trouve pas d’intérêt particulier au film qu’il prépare ou de la productrice introduite par Gael Garcia Bernal obnubilée par sa gestion du temps (comme la plupart des new-yorkais) et qui n’a guère plus qu’une réflexion moqueuse à son encontre lors des dix secondes que dure leur rencontre (« A comedy about peace in the Middle-East ? – That is funny already. It was a pleasure to meet you. Bye. »).
Fidèle au style qui était le sien dans « Intervention divine » et « Le temps qu’il reste », Elia Suleiman se pose lui-même en personnage principal de « It must be heaven », un personnage très avare en mots qui écoute et observe. Plus que dans ses deux opus précédents, il multiplie les silences, les images évocatrices et les références et met le burlesque à profusion en véritable Buster Keaton du XXIe siècle.
La France et les Etats-Unis trop focalisés sur la gestion quotidienne de leurs problèmes internes pour se soucier de politique étrangère sont ainsi tournés en dérision. La France qui a décidé en priorité de s’occuper de ses pauvres (hilarante scène de l’assistance d’un sans-abri parisien traité par le SAMU comme un passager de classe affaires), de ses faibles (illustration lors du jeu de chaises musicales au jardin du Luxembourg) ou des personnes issues de l’immigration (à l’image de cette femme de ménage d’origine africaine que l’on voit longuement nettoyer les locaux d’un grand magasin la nuit ou de ces balayeurs s’exerçant au golf avec leur balai et des canettes vides). Les Etats-Unis obsédés par la violence et la sécurité où plus personne ne semble pouvoir sortir sans être armé jusqu’aux dents, y compris lorsqu’il s’agit d’aller faire quelques emplettes à l’épicerie voisine, et où le préposé au contrôle des passagers à l’aéroport se fait subtiliser sa baguette de détection magnétique.
Le burlesque permet surtout à Elia Suleiman de dénoncer l’obsession sécuritaire grandissante des Etats. L’armée française fait défiler des blindés dans les rues étroites et désertes du 1er arrondissement pour assurer la protection du siège de la Banque de France. La police israélienne a recours à des instruments de détection toujours plus sophistiqués (jumelles achetées en cours de mission ou lunettes de soleil échangées lors d’un dépassement en voiture) mais laisse prospérer les bandes armées dans les rues de Nazareth. La police française n’est pas logée à meilleure enseigne quand elle juge opportun d’envoyer plusieurs agents assurer la sécurité d’une vielle dame dans le métro, vérifier la conformité de la terrasse d’un cafetier ou pourchasser un jeune marchand de fleurs ambulant. En revanche, le fraudeur menaçant qui picole dans le métro n’est pas interpellé. Quant à la police new-yorkaise, elle semble tout aussi efficace quand elle débarque en masse, sirènes hurlantes, dans Central Park pour coffrer la colombe palestinienne dans une parodie de comédie musicale digne de Broadway.
Le burlesque dérive par moments vers des situations absurdes dont la symbolique nous échappe comme ce couple japonais à la recherche de Brigitte-San (quelle Brigitte, Bardot ou Macron ?) en plein cœur de Paris, ce passereau insaisissable dans une chambre d’hôtel ou cette femme déplaçant alternativement d’énormes jarres au beau milieu d’une oliveraie. Sans oublier ce Paris désert qu’Elia Suleiman filme durant de longues séquences.
Cette vision permanente du monde à travers le prisme du burlesque amène in fine Elia Suleiman à conclure à l’absence d’un paradis sur terre et à se demander si l’herbe est forcément plus verte ailleurs. Puisque le monde entier semble être désormais devenu une sorte de Palestine sous l’impulsion de l’obsession sécuritaire, pourquoi ce besoin de fuir la Palestine et sa société qu’il a toujours décrite comme apaisée et libérale et sur laquelle il pose un regard bienveillant ? Les simples querelles de voisinage se sont substituées aux affrontements ethniques et religieux, les femmes ne portent pas le voile et une jeunesse branchée se déhanche dans les boites de nuits de Nazareth. Et l’arbre du paradis au pied de son immeuble, continue de donner des fruits toujours plus abondants. « Is not this heaven ? »
di R
di R

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2019
Un regard lucide et moqueur sur les dérives de ce monde, mais avec humour. Film léger et profond, de la première à la dernière scène.
Agl-Paris
Agl-Paris

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2019
Complètement loufoque. Faut se laisser surprendre et se laisser portrait en admirant Paris et New-York
Perks of being Jo
Perks of being Jo

1 abonné 46 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2019
Mon premier film d'Elia Suleiman, et malheureusement je suis bien obligé de dire que je ne suis pas tant sensible à ce qu'il en fait ici. Même s'il faut reconnaître que le propos choisi est plutôt sympathique et que le tout est mis en scène de manière amusante, le film reste tout de même très redondant et finalement long pour ce qu'il nous montre pendant 1h40.
Cette oeuvre aura aussi le mérite de nous montrer les rues de Paris déserte, ce qui arrive quand même très rarement, et ce qui donne également de jolis visuels. Mais un sujet honorable et de belles images ne suffisent malheureusement pas à me captiver et à me donner l'envie de découvrir le reste de sa filmographie, en tout cas dans l'immédiat.
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