Note moyenne
3,3
11 titres de presse
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Culturopoing.com
C’est bien cette ambiguïté qui fait toute la richesse du film : le héros ne défend pas une cause, ne porte pas d’étendard, il se présente comme une incarnation de l’altérité, simplement, et en tant que tel, de la fragilité.
L'Humanité
Une fable cruelle et morale porte avec réalisme les violences de l’homophobie dans la taïga d’aujourd’hui.
Le Dauphiné Libéré
Le portrait qui est fait alors d’un pays, la Russie de Poutine, où la virilité a quasiment valeur iconique, apparaît d’une crudité et d’une cruauté d’autant plus fortement ressentie que, dans son rôle de victime assumée, Egor reste totalement muet et passif devant les réactions qu’il déchaîne.
Les Fiches du Cinéma
Avec ce conte cruel, variation slave contemporaine autour du vilain petit canard parfaitement mise en scène et incarnée, le duo de réalisateurs part de l’intime pour dire la Russie d’aujourd’hui. Une belle surprise.
Télérama
Un conte sensuel et violent.
Cahiers du Cinéma
Le film mêle adroitement la chronique sociale et le conte fabuleux un peu effrayant à travers la forêt sibérienne.
L'Obs
Curieux film, tout en gris et en bistre, qui demande au spectateur de s'abandonner et de se laisser porter.
Le Figaro
Le film de Natalya Merkulova et Aleksey Chupov est à la fois une grande histoire d'amour, une critique virulente de l'intolérance et une fable mystique sur le désespoir et le salut.
Le Monde
Merkulova et Chupov, couple à la ville et derrière la caméra, empruntent les détours de la fable sociale et du folklore sibérien pour mieux brouiller les contours du masculin et du féminin, bravant ainsi l’interdiction législative de la « propagande homosexuelle » qui pèse sur le cinéma russe. On regrette que leur style grisâtre ait tendance à contenir plutôt qu’à déchaîner l’audace de cette métamorphose.
Les Inrockuptibles
Cette transformation, qui devait être une arme de révolte contre la mort […] finit par se retourner contre son personnage […]. Constat amer ou maladresse ?
Première
Mélange de folklore local et de commentaire politique sur la situation des marginaux en Russie, ce deuxième film d’un couple de cinéastes évoque en sourdine le cinéma codifié et secrètement explosif d’un Sergei Loznitsa. Il n’en a cependant pas l’ampleur dramatique ni onirique.