Note moyenne
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"Mais quelle claque! Plus qu' un film, un document! Une oeuvre dont personne ne peut sortir indemne.
Quand on pense que la sortie de ce film s' est faite de manière plus que "confidentielle" sur nos écrans français, on a vraiment du mal à comprendre; tout comme les critiques de la presse qui s' est complaisamment acharnée dessus. Je ne m' attarderai même pas sur ces pseudos soupçons de complotisme. On nage dans le grand n' importe quoi! J' ai parfois honte d' être français quand j' assiste à tout ça.
Le film prend aux tripes comme rarement. Le sujet (le trafic pédo-criminel) choque et bouleverse, et "SOUND OF FREEDOM" atteint donc légitimement son objectif.
John Caviezel ("LA LIGNE ROUGE" (1998), "LA PASSION DU CHRIST" (2004)) est comme d'habitude fantastique. On le sent habité par son rôle. Il donne à son personnage une dimension et une profondeur rares. Le vrai Tim Ballard (dont Caviezel tient le rôle à l' écran) a du apprécier la performance XXL de l' acteur. Les jeunes comédiens du film crèvent également l' écran, en particulier Lucas Avila (Miguel), juste bouleversant dans son interprétation. Idem pour la jeune Cristal Aparicio (Rocio), dans un rôle forcément compliqué. La réalisation d' Alejandro Gomez Monteverde est parfaite et évite tout artifice superflu. On ne s' ennuie pas une seconde. Le sujet est parfaitement traité, sans complaisance. Et le film s' achève sur ce qui doit être une prise de conscience de la part du spectateur: notre société, et le monde de manière générale, sont loin d'être des modèles d' angélisme. "SOUND OF FREEDOM" nous le rappelle de manière brutale, sans fioritures. En s' attaquant à une des pires horreurs qui puissent exister: le trafic sexuel d' enfants!
On ajoutera que le film a été produit par Mel Gibson, ce qui au final n' a rien d' étonnant quand on connaît l' intérêt de l' americano-australien pour certaines (nobles) causes. Le fait que le film ait été trainé dans la boue par les critiques doit, soi dit en passant, bien l' amuser quand on sait que les recettes de "SOUND OF FREEDOM" en font une des plus grandes réussites financières de l' histoire du cinéma indépendant. N' oublions jamais que ce sont les spectateurs qui payent leur place de cinéma, qui jugent le mieux un film; certainement pas les critiques de la presse!"
Quand on pense que la sortie de ce film s' est faite de manière plus que "confidentielle" sur nos écrans français, on a vraiment du mal à comprendre; tout comme les critiques de la presse qui s' est complaisamment acharnée dessus. Je ne m' attarderai même pas sur ces pseudos soupçons de complotisme. On nage dans le grand n' importe quoi! J' ai parfois honte d' être français quand j' assiste à tout ça.
Le film prend aux tripes comme rarement. Le sujet (le trafic pédo-criminel) choque et bouleverse, et "SOUND OF FREEDOM" atteint donc légitimement son objectif.
John Caviezel ("LA LIGNE ROUGE" (1998), "LA PASSION DU CHRIST" (2004)) est comme d'habitude fantastique. On le sent habité par son rôle. Il donne à son personnage une dimension et une profondeur rares. Le vrai Tim Ballard (dont Caviezel tient le rôle à l' écran) a du apprécier la performance XXL de l' acteur. Les jeunes comédiens du film crèvent également l' écran, en particulier Lucas Avila (Miguel), juste bouleversant dans son interprétation. Idem pour la jeune Cristal Aparicio (Rocio), dans un rôle forcément compliqué. La réalisation d' Alejandro Gomez Monteverde est parfaite et évite tout artifice superflu. On ne s' ennuie pas une seconde. Le sujet est parfaitement traité, sans complaisance. Et le film s' achève sur ce qui doit être une prise de conscience de la part du spectateur: notre société, et le monde de manière générale, sont loin d'être des modèles d' angélisme. "SOUND OF FREEDOM" nous le rappelle de manière brutale, sans fioritures. En s' attaquant à une des pires horreurs qui puissent exister: le trafic sexuel d' enfants!
On ajoutera que le film a été produit par Mel Gibson, ce qui au final n' a rien d' étonnant quand on connaît l' intérêt de l' americano-australien pour certaines (nobles) causes. Le fait que le film ait été trainé dans la boue par les critiques doit, soi dit en passant, bien l' amuser quand on sait que les recettes de "SOUND OF FREEDOM" en font une des plus grandes réussites financières de l' histoire du cinéma indépendant. N' oublions jamais que ce sont les spectateurs qui payent leur place de cinéma, qui jugent le mieux un film; certainement pas les critiques de la presse!"
Aucune longueur, bons jeux d'acteurs et en plus trés réaliste. Tout y est ! comme pour midnight express la presse se déchaine dessus mais bizarrement le public l'encense...
Cinq premières minutes attrayantes puis le néant, l’interprétation trop appuyée au service d’un scénario d’une lourdeur pas possible.
Incroyable film
Une claque monumentale
Un courage pour réaliser ce film
Oscar assuré
Les acteurs sont exceptionnels
J’ai du mal à m’en remettre tellement ce film est déroutant
Une claque monumentale
Un courage pour réaliser ce film
Oscar assuré
Les acteurs sont exceptionnels
J’ai du mal à m’en remettre tellement ce film est déroutant
Encore un biopic qui ne vous laissera pas de marbre!
Jim caviezel y est excellent.
Le sujet est bien traité.
Malheureusement c’est une histoire vraie
Jim caviezel y est excellent.
Le sujet est bien traité.
Malheureusement c’est une histoire vraie
Le voici donc, ce fameux navet complotiste que notre presse bienséante (écrite et radiophonique) et sous l'emprise de la doxa gauchiste a allumé pire qu'un pétard du 14 Juillet. Mais au fait, ce "Sound of freedom", il est vraiment complotiste ? S'il cite des chiffres qui ne peuvent être vérifiés et qu'il s'appuie sur des faits qui, pour certains, n'ont pu être prouvés, il me semble qu'il n'invente rien en ce qui concerne le trafic sexuel visant les enfants. Et est-ce un navet ? Désolé, mais non. Si on l'observe simplement en tant qu'objet cinématographique, il en est loin. Surtout qu'il est filmé avec une pudeur qui décourage le voyeurisme. Son seul défaut, et qui m'empêche de le considérer davantage, est de bien trop facilement succomber au prêchi-prêcha évangélique. Les enfants de Dieu et tutti quanti, sont autant de trucs auxquels je ne goûte pas. Comme j'ai un peu de mal parfois avec la prestation trop lacrymale de Jim Caviezel. Cela dit, je me fends d'un léger rictus quand je vois que l'on acclame un film sur la Papauté sans âme, avec Pape transformiste à l'appui et que l'on semble prêt à réclamer la potence pour un film qui, s'il a ses tares, nous parle de faits absolument révoltants.
Un film poignant à voir absolument, un chef d'œuvre sur la réalité du trafic d'enfants. Qui à été trop peu promu et mérite d'être connu. La presse lui a fait un très mauvais à accueil en France et je pense que nous savons pourquoi... Cela révéler trop de choses. C'est bien dommage car il est important que les citoyens soient sensibiliser sur le sujet, ce film mérite d'être connu et visionner a grande échelle que les personnes concernés dans ce trafic ignoble soient punis sévèrement.
Sound of Freedom, sorti en 2023, n'est pas un film que l'on regarde pour passer un bon moment. Ce n'est pas un film qui plaît, c'est un film qui choque, qui émeut, qui met en colère, et qui dégoûte. Il raconte l’histoire vraie d'un ancien agent du gouvernement, Tim Ballard (interprété par Jim Caviezel), qui se bat contre le trafic d'enfants à travers le monde, une réalité cruelle et insoutenable qui touche chaque jour des milliers de vies innocentes. Évidemment, il est impossible de parler de ce film sans évoquer les polémiques qu’il suscite ainsi que l'ampleur du sujet qu'il aborde.
Une réalité choquante dénoncée sans détour
L’une des scènes les plus marquantes du film est lorsque Tim Ballard, après avoir arrêté des centaines de criminels, se voit poser la question : « Combien d’enfants as-tu sauvés ? » Cette question, presque anodine au premier abord, devient un déclic dans son esprit, et dans celui du spectateur. Combien d’enfants ont été sauvés face à cette industrie immonde et monstrueuse qu’est le trafic d’enfants ? Ce n’est pas simplement un film sur la violence physique, mais sur l’âme humaine, brisée et manipulée pour servir les plus bas instincts.
Le choix de ne pas montrer explicitement les scènes d’abus sexuels est un coup de maître. L’implicite suffit à transmettre l'horreur de ce trafic. Le regard des acteurs, les silences lourds, les musiques poignantes, tout cela nous fait ressentir l’indescriptible souffrance sans qu’il soit nécessaire d'en dévoiler les détails sordides. L'impact est brutal, et il est impossible de rester insensible.
Là où le film dérange, c’est qu’il met à jour une vérité difficile à regarder en face. La réalité du trafic d’enfants et de l’esclavagisme sexuel est un sujet bouleversant, mais certains semblent plus préoccupés par l’identité politique des créateurs du film que par le message qu’il porte. spoiler: Cette approche a suscité des critiques sévères de la part de médias qui, peut-être par incompréhension ou par crainte d’associer leur nom à une œuvre controversée, ont rejeté Sound of Freedom.
spoiler: Ces critiques, fondées davantage sur des considérations idéologiques que sur une évaluation honnête de l’œuvre, soulèvent des questions. Pourquoi est-il si difficile d’admettre qu’un film puisse être pertinent, même s’il est réalisé par des personnes aux opinions politiques conservatrices ? Le film ne fait aucune mention de théories complotistes.
Il se concentre exclusivement sur la dénonciation d’un trafic odieux qui dépasse tous les clivages sociaux et politiques.
L’urgence d’agir contre une industrie qui détruit des milliers de vies innocentes chaque année. Cela amène à se demander si ces réactions ne traduisent pas une incapacité à affronter cette réalité glaçante ou une volonté de détourner l'attention de l’enjeu crucial qu’elle représente.
Un film qui secoue et met en lumière l’esclavage moderne
Sound of Freedom est un film qui traite de l’esclavagisme sexuel des enfants. C’est un film qui ne cherche pas à plaire, mais à secouer. Rien qu’en écrivant ces lignes, je ressens encore la gravité de la situation qu’il dénonce. Il n’y a pas de plaisir à regarder ce film, il n’y a que de l’horreur, de l’émotion, et une colère qui monte en nous à chaque scène.
Le trafic d’enfants n’est pas un débat gauche-droite. C’est une question humaine, une urgence qui dépasse les clivages politiques. C’est un fléau qui mérite une réponse unanime. Sound of Freedom lève le voile sur un marché macabre d’esclaves modernes, dont les victimes sont des enfants.
Ce film est un avertissement. Il n’est pas question de politique ici. Ce film met en lumière une réalité d’esclavage humain qui dépasse les périodes historiques les plus sombres de l’humanité. Ce n’est pas un débat. C’est une lutte. Une lutte qui concerne tous ceux qui, par respect pour la vie humaine, ne peuvent accepter qu’un enfant soit traité comme une marchandise.
Sound of Freedom doit être vu, compris et pris au sérieux. Parce que chaque jour, des enfants souffrent. Et si cela ne vous révolte pas, alors peut-être est-il temps de reconsidérer vos priorités.
Une réalité choquante dénoncée sans détour
L’une des scènes les plus marquantes du film est lorsque Tim Ballard, après avoir arrêté des centaines de criminels, se voit poser la question : « Combien d’enfants as-tu sauvés ? » Cette question, presque anodine au premier abord, devient un déclic dans son esprit, et dans celui du spectateur. Combien d’enfants ont été sauvés face à cette industrie immonde et monstrueuse qu’est le trafic d’enfants ? Ce n’est pas simplement un film sur la violence physique, mais sur l’âme humaine, brisée et manipulée pour servir les plus bas instincts.
Le choix de ne pas montrer explicitement les scènes d’abus sexuels est un coup de maître. L’implicite suffit à transmettre l'horreur de ce trafic. Le regard des acteurs, les silences lourds, les musiques poignantes, tout cela nous fait ressentir l’indescriptible souffrance sans qu’il soit nécessaire d'en dévoiler les détails sordides. L'impact est brutal, et il est impossible de rester insensible.
Là où le film dérange, c’est qu’il met à jour une vérité difficile à regarder en face. La réalité du trafic d’enfants et de l’esclavagisme sexuel est un sujet bouleversant, mais certains semblent plus préoccupés par l’identité politique des créateurs du film que par le message qu’il porte. spoiler: Cette approche a suscité des critiques sévères de la part de médias qui, peut-être par incompréhension ou par crainte d’associer leur nom à une œuvre controversée, ont rejeté Sound of Freedom.
spoiler: Ces critiques, fondées davantage sur des considérations idéologiques que sur une évaluation honnête de l’œuvre, soulèvent des questions. Pourquoi est-il si difficile d’admettre qu’un film puisse être pertinent, même s’il est réalisé par des personnes aux opinions politiques conservatrices ? Le film ne fait aucune mention de théories complotistes.
Il se concentre exclusivement sur la dénonciation d’un trafic odieux qui dépasse tous les clivages sociaux et politiques.
L’urgence d’agir contre une industrie qui détruit des milliers de vies innocentes chaque année. Cela amène à se demander si ces réactions ne traduisent pas une incapacité à affronter cette réalité glaçante ou une volonté de détourner l'attention de l’enjeu crucial qu’elle représente.
Un film qui secoue et met en lumière l’esclavage moderne
Sound of Freedom est un film qui traite de l’esclavagisme sexuel des enfants. C’est un film qui ne cherche pas à plaire, mais à secouer. Rien qu’en écrivant ces lignes, je ressens encore la gravité de la situation qu’il dénonce. Il n’y a pas de plaisir à regarder ce film, il n’y a que de l’horreur, de l’émotion, et une colère qui monte en nous à chaque scène.
Le trafic d’enfants n’est pas un débat gauche-droite. C’est une question humaine, une urgence qui dépasse les clivages politiques. C’est un fléau qui mérite une réponse unanime. Sound of Freedom lève le voile sur un marché macabre d’esclaves modernes, dont les victimes sont des enfants.
Ce film est un avertissement. Il n’est pas question de politique ici. Ce film met en lumière une réalité d’esclavage humain qui dépasse les périodes historiques les plus sombres de l’humanité. Ce n’est pas un débat. C’est une lutte. Une lutte qui concerne tous ceux qui, par respect pour la vie humaine, ne peuvent accepter qu’un enfant soit traité comme une marchandise.
Sound of Freedom doit être vu, compris et pris au sérieux. Parce que chaque jour, des enfants souffrent. Et si cela ne vous révolte pas, alors peut-être est-il temps de reconsidérer vos priorités.
Un très beau film, très dur à regarder et à supporter surtout en temps que parent ou on imagine cette situation qui nous arrive. Malgré tout ce film est très bien fait et je le conseil.
Film basé sur une histoire réelle et sur un sujet très noir... super contente de l'avoir vu, et accessible aux ados, car le pire est suggéré et non montre, donc pas aguicheur.
J'en avais entendu parlé, et si je dois devenir complotiste parce que je le trouve bien fait, et que vu le nombre d'enfants disparaissant chaque année, d'actualité... eh bien soit!
Je le recommande... et l'acteur principal est .... waouw...j'ai vraiment eu le sentiment qu'il vivant vraiment les choses!
J'en avais entendu parlé, et si je dois devenir complotiste parce que je le trouve bien fait, et que vu le nombre d'enfants disparaissant chaque année, d'actualité... eh bien soit!
Je le recommande... et l'acteur principal est .... waouw...j'ai vraiment eu le sentiment qu'il vivant vraiment les choses!
Magnifique d'émotion. Difficile de cerner pourquoi ce film a été classé comme polémique. Les acteurs dont justes.
Operation Underground Railroad (O.U.R.)
Coécrit et réalisé par le cinéaste mexicain Alejandro Monteverde, ce film indépendant incontournable raconte spoiler: le combat réel de Tim Ballard contre les réseaux de trafic d'êtres humains en Amérique du Sud, et le sauvetage des enfants qu'il a pu arracher aux griffes de l'esclavagisme et des pédophiles
.
Au casting, on trouve Jim Caviezel, Mira Sorvino et Bill Camp dans les rôles vedettes, ainsi que les jeunes acteurs colombiens Cristal Aparicio dans le rôle de Rocio et Lucás Ávila dans celui de Miguel, qui livrent tous deux des performances époustouflantes.
Produit par l'acteur, chanteur et producteur mexicain Eduardo Verástegui, qui joue également un rôle, « Sound of Freedom » a été réalisé avec beaucoup de modestie. Et les publics du monde entier ont bien fait de faire de cette œuvre d'importance capitale le film indépendant ayant eu le plus de succès de l'histoire.
4.9/5
Coécrit et réalisé par le cinéaste mexicain Alejandro Monteverde, ce film indépendant incontournable raconte spoiler: le combat réel de Tim Ballard contre les réseaux de trafic d'êtres humains en Amérique du Sud, et le sauvetage des enfants qu'il a pu arracher aux griffes de l'esclavagisme et des pédophiles
.
Au casting, on trouve Jim Caviezel, Mira Sorvino et Bill Camp dans les rôles vedettes, ainsi que les jeunes acteurs colombiens Cristal Aparicio dans le rôle de Rocio et Lucás Ávila dans celui de Miguel, qui livrent tous deux des performances époustouflantes.
Produit par l'acteur, chanteur et producteur mexicain Eduardo Verástegui, qui joue également un rôle, « Sound of Freedom » a été réalisé avec beaucoup de modestie. Et les publics du monde entier ont bien fait de faire de cette œuvre d'importance capitale le film indépendant ayant eu le plus de succès de l'histoire.
4.9/5
Chiant comme la pluie, boursouflé, emphatique, chantage à l'émotion... Personnellement ce film ne m'apporte rien. L'histoire est ultra linéaire, c'est manichéen au possible et ça ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes !
Quand on voit les critiques et surtout les gens qui s'ennuient devant un sujet aussi compliqué et important.
On peut se poser de reel question en tant que personne saine d'esprit.
En dehors des esprits malade, ce film reste compliqué à regarder, ce sujet etant minoré, on se rend pas compte des souffrances de ces enfants.
Merci de remettre ce sujet devant la scene.
On peut se poser de reel question en tant que personne saine d'esprit.
En dehors des esprits malade, ce film reste compliqué à regarder, ce sujet etant minoré, on se rend pas compte des souffrances de ces enfants.
Merci de remettre ce sujet devant la scene.
Comme souvent, la réalité dépasse la fiction et là, ce n'est pas ce n'est pas fait pour se redonner le moral. Cette histoire vraie rappelle ce que chacun aimerait bien oublier, l'esclavage d'aujourd'hui, particulièrement des enfants, particulièrement sexuel. Ce film, même s'il ne fait que suggérer, donne parfois la nausée et suscite beaucoup de colère... on n'a pas envie de rester les bras croisés quand on a fini. Des associations se battent aujourd'hui... soutenons-les. "Il y a plus d'êtres humains pris au piège de l'esclavage aujourd'hui qu'à n'importe quel autre moment de l'histoire, y compris lorsque l'esclave était légal". Un "MUST-SEE".
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