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Un visiteur
5,0
Publiée le 14 septembre 2022
Un film violent pour ceux qui apprécie les films de ce genre. Techniquement ce n est pas le plus grand film de tout les temps. Je pense que c est un film indépendant australien . Ce film est basé sur l histoire du plus dangereux criminel australien Mark Brandon Reed "chopper" . Un gentil garçon avec des tendances sociopathe voir schizophrène. Je ne vais pas vous faire le pitch je pense que les 2 premières scènes parleront d elles même. Soit vous accrocherez soit vous changerez de programme. J ai mis 5 à ce film car le jeu d acteur est complètement fou Éric Bana est méconnaissable. Sans parler de l histoire qui est vraiment invraisemblable. Je conseil ce film à tous bon cinéphile qui se respecte.
L'histoire sordide d'un mec ultra violent, qu'on n'aimerait pas trop rencontrer. Le film en lui-même n'est pas non plus mauvais, à mon sens, car la performance d'Eric Bana est bonne et la photographie n'est pas dégueulasse. C'est juste que le film contient trop de longueurs pour me captiver réellement.
Chopper est un thriller intéressant qui mélange l environnement noir des établissements pénitentiaires et le côté tordu des asiles psychiatriques. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Comment réaliser une biographie d'un truand complètement dingue; simplement en regardant Chopper. Par petites touches, on vous dresse le portrait d'un homme cruel, veule, paranoïaque. Il est très étonnant que l'acteur qui tient le rôle de Chopper n'ait pas été propulsé au rang des superstars.
En dépit de la performance parfaitement réussie d’Eric Bana, le film semble s’enliser dans une narration pleine d’ambiguïté, à l’image du personnage principal dont personne, pas même lui-même, ne parvient à comprendre vraiment les raisons de ses actes criminels. Andrew Dominik, le réalisateur, semble, en tout cas, être le moins au courant de tous.
un film a voir pour la performance d’Eric bana sinon le reste c'est assez violent , bizarre pas de -12 ans pour certaines scènes et les dialogues sinon il ne se passe pas grand chose
A voir si on veut être choqué parce qu’à ce titre, certaines scènes sont aussi gratuites que dégueulasses. Le personnage principal est trop fou et trop masochiste pour être intéressant. Étonnant de la part d’Andrew Dominik qui a fait de si bons films par la suite. Deux quand même pour la performance d’Eric Bana, bien barjot et inquiétant.
Le film est sauvé par l'interprétation d'Eric Bana qui fut lancé d'ailleurs grâce à celui-ci. La forme est assez banale malgré quelques trouvailles et le scénario nous donne à suivre des instants de vie de ce criminel qui sut se mettre en scène... la vie d'un demeuré entre psychopathie et schizophrénie....
« Chopper » est un film inspiré de la biographie de Mark « Chopper » Read, illustre serial killer australien mais aussi auteur à succès dans son pays ! Le métrage semble être assez fidèle à l’authentique tueur recherché par plusieurs gangs, torturant et tuant dès lors que l’envie lui en prend mais qui finalement décédera d’un cancer du foie ! L’interprétation est bonne (Eric Bana est parfait) et le métrage se laisse visionner car il est bien rythmé. Même si ce n’est pas non plus transcendant, il faut reconnaître qu’il met en lumière un personnage réel atypique ne pouvant, quoi que l’on pense de ses exactions, laisser indifférent.
Un film sur un criminel très antipathique, qui fait mal ou tue sans raisons, complètement barré, et malgré une interprétation plutôt bonne, je n'ai pas réussi à m'intéresser à ce personnage bizarre, bien que réel. A éviter.
Si Bahz Luhrmann et son style baroque valent sans doute le coup d’œil, si Peter Weir a depuis longtemps confirmé ou même si John Hillcoat n'est pas un manche caméra à la main, Killing Them Softly (2012) et Jesse James (2007) ont suffi à faire d'Andrew Dominik le faiseur le plus talentueux du cinéma australien, au moins à mes yeux. Sa parabole politico-criminelle et son western élégiaque restent à mes yeux deux des œuvres les mieux mises en boîtes que j'aie vues ces dernières années, et Chopper, son premier long, m'intéressait d'autant plus qu'il a permis l'éclosion d'Eric Bana, stupéfiant dans ce rôle de psychopathe. Le résultat, visuellement, est quand même moins probant, premier film (quasi-)oblige. La mise en scène est par moments trop illustrative, la narration un peu hachée. L'absence de recul des cadres amène quand même un certain malaise qui renchérit sans mal sur la violence physique très poussée (à éviter pour les sensibles) qu'affiche Dominik, au service du développement psychologique de son personnage insaisissable et schizoïde. Les choix photographiques électriques et l'utilisation des filtres amènent, un peu comme chez Nicolas Winding Refn (comment ne pas penser à Bronson en voyant ce Chopper, si on l'a visionné auparavant), à déréaliser l'image et submerger l’œil dans un monde glaçant et éreintant, mais pas pour autant intangible. L'oeuvre est donc exigeante et happante, si elle n'est pas de toute beauté ni même aussi achevée que les deux dernières réalisations de Dominik. La stylisation est pourtant déjà là, parfois très originale, et Chopper reste techniquement très solide. Les quelques réserves sont sur le fond, heureusement plus concret et accessible que celui d'un Bronson, même si on peut avoir l'impression que l'intrigue organisée autour de quelques morceaux épars de la vie du personnage, ne sait pas trop où elle va. Je crois qu'Andrew Dominik cherche plutôt à proposer un produit brut, ni vraiment étude, ni et surtout pas condamnation, et à laisser le sujet s'exprimer de lui-même. Ce laisser-aller finit par payer, et Chopper, entre fascination et noirceur mystérieuse, reste en tête un petit moment. Le moins bon des trois films d'Andrew Dominik, mais déjà un produit qui vaut bien de lui consacrer une heure trente.
A trop adopter la bêtise et la violence de son personnage, Andrew Dominik se prend les pieds dans le tapis et nous offre un premier film décousu et dépourvu d’humanité. Librement adapté du best-seller autobiographique de l’ancien ennemi public n°1 australien, le scénario revient de la façon déconstruite sur certains grands moments de la vie de Mark "Chopper" Read sans pour autant réussir à cerner ni les sources profondes de sa névrose ni les nuances de sa personnalité qui en aurait fait un individu, sinon attachant, au moins concrètement identifiable. Les deux véritables points positifs de cette biographie à la brutalité trop peu évocatrice, sont, d’une part, la prestation d’Eric Bana qui parvient malgré tout à faire de ce serial-killer psychopathe un personnage charismatique et, d’autre part, l’univers visuel stylisé et glaçant que met en place le réalisateur et qui laisse pressentir la réussite formelle de ses films suivants qui lui vaudront la réputation de meilleur cinéaste australien.
Même si le sujet est intéressant et l'interprétation aussi, le spectateur aura du mal à s'investir dans cette histoire de meurtrier barré... La mise en scène est originale mais c'est l'ambiance et surtout la mise en scène qui m'a bloquée. Je suis passé à côté.... Je ne le conseillerai pas.
Film violent et sans concession sur un type qui transgresse sans arrêt la loi et qui voulait devenir le plus grand malfrat australien de tous les temps. Magistralement interprété par Eric Bana, "Chopper" regorge de scènes cultes et chocs. A voir et à revoir.
Je n'ai pas du tout accroché. Le criminel est une vraie tête à claques, il m'a agacée pendant tout le film, ainsi que ses différents comparses ou ennemis. Une galerie de personnages tous plus vulgaires et antipathiques les uns que les autres. En plus c'est d'un ennui, le film tourne en rond. Un jour, mon fils m'a traînée au cinéma voir Hulk; je me suis endormie; c'était le même acteur; sans commentaire.