Police
Note moyenne
2,3
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346 critiques spectateurs

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14 critiques
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79 critiques
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Frederic S
Frederic S

44 abonnés 150 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2020
un bon jeu d acteur une bonne introduction avec présentation des différents personnages.
Après l histoire ne repose que sur une chose :
un bon flic est il un flic qui obéit aveuglément aux ordres ?
Fletcher Christian
Fletcher Christian

5 abonnés 8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2020
Gregory Gadebois excellent, Virginie Efira ... est Virginie Efira. La présentation en kaléidoscope des 3 policiers est habile et intéressante, en revanche l'intrigue principale n'est absolument pas crédible, de même que paraît improbable l'histoire d'amour entre Omar Sy et Virginie Efira...
Christine G.
Christine G.

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2020
Moyen. Malgré omar s'y et Virginie effira que j adore,ça manque d actions et on reste sur notre faim. Domagr l idée est bonne.
Romain P
Romain P

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2020
Jeu d'acteur très bon mais sinon l'histoire est pas terrible du tout, manque de finesse, je recommande pas ce film
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2020
Police d’Anne Fontaine se saisit de la voiture de fonction aux gyrophares bleus comme d’un espace cathartique dans lequel les consciences s’expriment et se purgent : le conflit est incessant, d’abord personnel et domestique, ensuite interpersonnel et hiérarchique – faut-il suivre les ordres reçus d’en haut ou écouter son cœur ? –, deux origines d’un même conflit dont les personnages ne parviennent à se soustraire, sinon par la désobéissance. Voilà peut-être l’un des fils directeurs de la filmographie de la cinéaste : suivre des personnages désobéissants, tiraillés entre l’appartenance à un contexte historique, géographique, professionnel ou moral d’une part, leur besoin d’accomplir ce à quoi ils croient d’autre part, d’aller jusqu’au bout de leur mission. Aristide le dit fort bien : « ne pas penser, faire le vide, souffler et avancer ». Le long métrage met en scène le chaos de la pensée cohérente, l’impossible prise de recul sur une situation urgente : les personnages vivent dans l’immédiateté de leur présent et savent que leurs choix, savent que leurs actes seront décisifs pour l’avenir d’un homme, d’une collectivité, d’une cause. Aussi la structure du film mêle-t-elle avec intelligence le passé et le présent sous la forme de flashbacks aussi maîtrisés que dramatiquement justes. Le dilemme que rencontrent les personnages les raccorde aux fondements de l’existence : donner la vie, prendre la vie, condamner à mort. Et la seule fenêtre dont ils disposent est celle du regard. Police ne cesse de filmer les yeux de ses quatre acteurs principaux, tantôt frontalement, tantôt saisis dans le reflet d’une vitre, d’un rétroviseur. Deux ronds blancs dans l’obscurité, deux accès sur une même âme à évaluer, transporter jusqu’à la tombe. Aristide se plaint de l’ambiance morne – on lui a coupé la radio et ses chansons françaises – et compare la voiture de police à un corbillard. C’est un échantillon d’humanité qui roule vers sa fin, l’ivresse d’un amour interdit que l’on confronte à sa conséquence directe (un fœtus), l’engloutissement d’un ménage dans la mer et ses vagues, sauvés in extremis par une conversion à l’autre dans ce qu’elle a de plus douloureux, de plus beau et de plus radical. Police est l’histoire d’un sauvetage, d’un dialogue avec la mort qui tient lieu d’immersion au sein d’une profession tant décriée aujourd’hui, et qui méritait bien un grand film. C’est chose faite.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2020
Aristide (Omar Sy), Virginie (Virginie Effira) et Erik (Gergory Gadebois) travaillent au commissariat de police du douzième arrondissement. Chacun a ses blessures secrètes qu’il cache tant bien que mal : Aristide est sujet à des troubles post-traumatiques, Virginie, dont le mariage bat de l’aile, est tombée enceinte d’Aristide, Erik, alcoolique repenti, est sur le point de se séparer de sa femme.
Un soir les trois collègues sont missionnés pour escorter à Roissy un Tadjik en situation irrégulière sous le coup d’une mesure d’éloignement. À la lecture de son dossier, Virginie découvre que le renvoi de cet étranger dans son pays signera probablement son arrêt de mort. Sa conscience se rebelle.

Anne Fontaine n’est pas très connue ; mais elle est pourtant l’une des réalisatrices françaises les plus accomplies. Elle tourne depuis une trentaine d’années des films qui immanquablement me touchent. Je me souviens l’avoir découverte à la fin des années quatre-vingt-dix avec "Nettoyage à sec" où un couple provincial, propriétaire d’un pressing, voyait son train-train bouleversé par l’arrivée d’un séduisant inconnu (qu’est diable devenu Stanislas Mehrar qui avait obtenu pour ce rôle le César du meilleur espoir masculin ?). Je me souviens aussi de "Nathalie" où Emmanuelle Béart interprétait une stripteaseuse moins sulfureuse qu’elle n’en avait l’air et de "Perfect Mothers", une adaptation toute en nuances d’une nouvelle de Doris Lessing.

Anne Fontaine a fait tourner tout ce que le cinéma français compte de stars : Fanny Ardant, Daniel Auteuil, Miou-Miou, Fabrice Lucchini, Isabelle Huppert, Charles Berling, Benoît Poelvoorde, Audrey Tautou, Vincent Macaigne… Dans "Police", elle réunit trois des meilleurs. Omar Sy, qui tutoie au panthéon des personnalités préférées des Français l’abbé Pierre et Jean-Jacques Goldman, y déploie son irrésistible sourire et son charme fou. Virginie Effira – qui est, de mon point de vue très subjectif, la meilleure actrice française du moment mais qui n’a peut-être pas encore trouvé LE rôle qui ferait d’elle une star – y est comme d’habitude parfaite. C’est peut-être Gregory Gadebois qui est le plus étonnant, creusant de film en film un sillon à la Raimu de bloc d’humanité bougonne et fragile.

Anne Fontaine choisit d’adapter un roman de Hugo Boris publié en 2016, salué par la critique et le public. Elle lui est d’une fidélité scrupuleuse jusque dans la police (sic) du titre et dans le prénom des personnages. Le film comprend trois parties. La première est polyphonique et nous fait découvrir les trois ou quatre protagonistes principaux – on n’apprendra pas grand chose du réfugié tadjik. La deuxième se concentre sur sa reconduite à l’aéroport de Roissy. Sa troisième, dont on peut s’interroger sur l’utilité, suit les quatre personnages après cette nuit riche en rebondissements.

Comme l’avait fait le film homonyme "Polisse", couvert de prix en 2011, le film d’Anne Fontaine veut nous faire découvrir le quotidien d’une brigade parisienne. Son sujet résonne avec une actualité brûlante qui voit se confronter deux opinions irréconciliables : celle qui dénonce des violences policières incompatibles avec nos libertés, celle au contraire qui voit dans l’action des forces de l’ordre un rempart nécessaire face à l’inexorable « ensauvagement » de nos sociétés.

À la différence de "Polisse" qui présentait une galerie de personnages et une multitude de situations, "Police" se focalise sur un seul événement : la reconduite à la frontière d’un demandeur d’asile débouté. La façon dont les faits nous sont présentés biaise le dilemme. Sauf à avoir un cœur de pierre, on prendra immédiatement fait et cause pour le malheureux Tadjik et, avec Virginie Effira, on s’insurgera contre l’inhumanité de la décision inique prise à son encontre. Cette réaction spontanée et affective – que j’ai eu moi aussi – fait un peu vite litière à la fois de notre droit positif qui définit les règles d’éligibilité au statut de réfugié et de nos tribunaux qui en contrôlent, au cas par cas, la juste application.
Patrick D.
Patrick D.

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 septembre 2020
1er film post confinement. Quelle misère ! Film indigent ! Omar Sy tjs à coté de la plaque depuis Intouchables ...
Virginie Efira est plutôt bonne dans ce naufrage ...
tuppence
tuppence

12 abonnés 117 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2023
Une idée intéressante mais mal exploitée: il y a trop de longueurs, manques d'action, facilités (flashbacks, scènes rejouées...)pour masquer la platitude du scénario... La comparaison est vite faite avec le film polisse de maiwenn en défaveur du film police.
Certes, Omar Sy n'est pas au top de sa forme mais il n'y a pas lieu de polémiquer sur son rôle de policier :le propre d'un acteur est de pouvoir jouer tout sorte de rôle peu importe son opinion sur telle ou telle profession (ex: joey star dans polisse). Nul doute qu'il fera mieux la prochaine fois. Vriginie Efira et Gadebois font ce qu'ils peuvent mais c'est compliqué avec un scénario aussi faible.
Ce film n'est pas un thriller mais un drame, donc si vous voulez de l'action, il faut passer votre chemin.
J'ai mis 2,5 même si ça méritait 2, mais quand je vois que des merdes genre "énome" sont un peu mieux notées, ça me fait réagir.
Einat M
Einat M

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 septembre 2020
Un film glauque qui n'apporte rien, on attend l'intrigue pendant tout le film mais rien n'arrive. Après le film Un sentiment de mal être m'a envahi jusqu'à chez moi. Seule l'histoire d'amour entre Aristide et virginie est touchante. Le reste du film est ennuyeux, long et sans intérêt.
Courgeol
Courgeol

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2020
Une technique du récit très bien dosée, un cas de conscience parfaitement cerné, des acteurs au plus fort d'un jeu très théâtral. Pour une rentrée post confinement c'est une belle réussite qui donne envie de beau cinéma français. On peut regretter l'hésitation des longueurs de la 2 ème partie.
Dandure
Dandure

185 abonnés 205 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2020
Attention, cet avis comporte ce genre de spoiler: des flics faisant preuve d'humanité? Faut classer le film dans le genre "science-fiction', non? Ok, c'était gratuit et méchant. En 2019, la police française, c'est aussi 23 millions d'heures supplémentaires non payées, un suicidé par semaine et le risque à chaque instant d'être pris pour cible.
Adapté du roman éponyme d'Hugo Boris, prix Eugène-Dabit 2016, le film d'Anne Fontaine... attendez, le prix quoi? Selon Wikipédia, "le prix Eugène-Dabit du roman populiste est un prix littéraire français créé en 1931 par Antonine Coullet-Tessier pour récompenser une œuvre romanesque qui « préfère les gens du peuple comme personnages et les milieux populaires comme décors à condition qu'il s'en dégage une authentique humanité. » Ah bon?! Les gens du peuple n'y sont tolérés que s'ils ne sont pas vils, bas et hargneux. Progressisme ou condescendance? Allez, on va miser sur la 1ère hypothèse. Autant dire que Valentin Gendrot, journaliste infiltré qui a bêtement dépeint le quotidien d'un commissariat du 19ème arrondissement de Paris n'obtiendra jamais cette récompense. Par manque de romanesque évidemment...Bref, la bande-annonce semblait promettre un huis-clos étouffant qui ferait monter la tension dans l'habitable d'une voiture de patrouille, entre conflit moraux, duels idéologiques et rancœurs existentielles. Ça aurait pu être du grand cinéma théâtralisé. Evidemment, pour ça, il faut avoir des situations à déclencher, des thèses à avancer et des dialogues salés. Or le huis-clos n'occupe qu'une part réduite du long-métrage et se révèle assez pauvre. En revanche, le film est généreux en sous-intrigue inutiles. Surtout dans la 1ère moitié. Il fallait bien meubler 1h39....en fait, spoiler: non, il ne fallait pas.
Et comme il n'y a rien à raconter, la réal filme le vide en espérant que le casting l'habite avec intensité. Ça marche une fois sur trois. Et comme il n'y a vraiment rien à raconter, la réal le raconte 2 fois. On aura donc le déplaisir de revoir les mêmes scènes mal dialoguées filmées d'une autre caméra. D'habitude, le procédé sert à apporter un nouvel angle de vue (au sens propre) qui vient bouleverser notre perspective de spectateur. Ici l'effet rashômon devient rachitique. Le nouvel angle redit mais n'éclaire rien de plus. Une blague lourdingue sur les ovaires reste une blagues lourdingues sur les ovaires même filmée à contre-champ. Ou comment présenter les personnages en répétant péniblement des séquences là où le bouquin posait des caractères en quelques lignes. Allez, il reste quand même spoiler: un acte d'authentique humanité qui ne résout rien d'autre que la conscience moral d'un des personnages
et quelques répliques sorties de nul part mais des plus didactiques pour nous expliquer le calvaire usant au quotidien des policiers (manque de moyen, promiscuité permanente avec la misère humaine..). Y a plus qu'à en faire un film. Ah zut, Maïwenn l'a déjà puissamment fait. Ça s'appelle "Polisse" et c'est tout de suite plus crédible quand c'est mal orthographié. Quant à Police bien orthographié, je mets 1/2 d'étoile par acteur.
CinÉmotion
CinÉmotion

220 abonnés 226 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2020
Quelle déception ! Clairement, à l'image de l'électro choc qu'a été Polisse, je me suis dit que Police était un film taillé en apparence pour les césars à la vue du pitch, de la bande-annonce, de la thématique engagée et d'actualité qui était mis en avant, autour du délicat sujet des migrants, et surtout autour du malaise et du mal-être vécu dans le milieu de la police, sans parler d'un casting en trio vraiment prometteur...mais non, le film rate en réalité totalement le coche !
C'est d'autant plus frustrant que toute la première partie de film est plutôt réussie. Avec cette idée de structure en alternance de flashbacks et 3 points de vue racontant la même histoire au même moment, mais avec, selon les personnages, des sensibilités psychologiques différentes. Si les flashbacks sont intéressants (bien que très et trop explicatifs et démonstratifs), ils servent au moins à bien comprendre le caractère de chacun et ce qu'ils endurent dans leur vie privée en plus de ce qu'ils endurent dans leur vie professionnelle.
Par contre, j'ai trouvé que les scènes déclinées en 3 points de vue, alors que l'idée en soit était vraiment prometteuse, portait au final que très peu d'intérêt au scénario... Je n'ai pas compris ce qu'ils apportaient de plus dans la psychologie des personnages. Clairement, j'ai le sentiment qu'on m'ait vendu une promesse durant toute une première partie pour au final ne pas la tenir et faire redescendre le soufflet de façon violente en seconde partie, qui est clairement la partie de scénario qui pêche le plus de tout le film.
Côté mise en scène, il y a de beaux plans, une belle lumière travaillée dans un environnement nocturne qui fait sens et aggrave la caractérisation des personnages et celui de l'enjeu, de beaux mouvement caméras travelling, et des plans filmés au plus près des visages des acteurs pour ressentir au plus près leurs angoisses et conflits intérieurs. Mais au final, frustration totale ! Car c'est bien le scénario qui fait pschiiit ! La seconde partie souffre de lenteurs, et les dialogues sont vraiment pas assez percutants par rapport à la thématique traitée et les enjeux émotionnels qui pouvaient se jouer. L'impression aussi que l'excellent trio d'acteurs Grégory Gadebois, Omar Sy et Virginie Efira sont sous-exploités ou peut être mal dirigés... Virginie Efira est la plus convaincante mais je crois qu'Omar Sy est la plus grosse déception de ce point de vue. Il y avait tant à faire transmettre dans leur souffrance de policier, mais j'ai l'impression que le manque de teneur et d'épaisseur dans le traitement des enjeux dans le scénario a plombé les bonnes intentions de mise en scène.
En plus, la fin est téléphonée, on devine assez rapidement la conclusion avec spoiler: le flashforward du témoignage de Aristide censé lancé le doute sur l'éventuel acte du migrant mais qui est au final très vite dissipé
car le flashforward intervient trop tôt pour que la fin ait un réel impact.
Et je ne sais pas, en ressenti, je trouve sincèrement que la 2ème partie est vraiment peu passionnante. Tout le côté psychologique construit en première partie n'est pas bien utilisé et exploité. L'impression finale que le film aurait été peut-être plus impactant en format court-métrage et moyen-métrage, mais clairement pas assez traité en profondeur et jusqu'au bout avec toute la matière qu'il y avait à mettre et à montrer pour que ce soit impactant et prenant en 90 minutes. Très déçu.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2020
Un film qui mise sur ses personnages bien plus que sur son histoire c’est risqué mais POLICE le fait plutôt bien. La longue introduction des personnages, avec ses scènes vues du point de vue de chacun d’eux et ses flashbacks, est un petit bijoux de réalisation qui nous permet de les cerner dans toute leur complexité et d’instaurer une atmosphère pesante. La deuxième partie avec le déroulement de l’histoire est un peu plus laborieuse et un poil démagogique. Dommage.
Anouk Aimee08
Anouk Aimee08

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 septembre 2020
Il y avait longtemps, que je n'avais pas vu un tel Nanar ! L'histoire est tirée par les cheveux et hautement improbable, les acteurs eux mêmes semblent s'ennuyer . Les flash back semblent être là pour combler le vide du scénario et utiliser de la pellicule. Des poncifs à longueurs de dialogues ..Mais que fait donc Virginie Efira dans cette galère ? Pour Omar Sy égal à lui-même il joue indéfiniment le même personnage dégoulinant de bons sentiments . Bref fuyez
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 septembre 2020
Entre une longue exposition maladroite où l'on revoit des scènes filmées différemment pour rien, un dilemme moral traité d'une manière monocorde et superficielle et une fin bêtement moralisatrice pour un personnage, je ne peux malheureusement rien sauver.
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