Coyote vs. ACME
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Ludovic Pasco
Ludovic Pasco

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5,0
Publiée le 29 septembre 2026
Génial absolument hilarant et trop bien fait ! Je recommande totalement ce film pour petits et grands
Al Roma Tv
Al Roma Tv

2 abonnés 68 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2026
j'ai vu ce film en Espagne et j'en garde un souvenir assez mitigé.
bien que le pitch puisse paraître intéressant, j'ai trouvé le scénario assez alambiqué par moments et globalement pas particulièrement accrocheur.
pire, je ne suis même pas certain que les plus petits arriveront à en comprendre tout le sens alors que à la base ce genre de produit est théoriquement dirigé à un public jeune.
pour le côté positif, je citerai le bon équilibre visuel entre personnages animés et humains, particulièrement réussi ainsi que la bonne performance générale de tous les acteurs, tous très positifs dans le registre comique.
globalement, le film fonctionne assez bien mais il ne passera certainement pas à l'histoire
Teddy T
Teddy T

15 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2026
J'ai eu le plaisir de voir ce film en vostfr et je déplore qu'aucun distributeur n'ai voulu le proposer en France. L'histoire est très sympathique et bourré de clin d'œil à l'ensemble des Loney Toons. Et Wil E. Coyote est le personnage le plus persévérant de l'univers, et ce film le démontre et le mets en lumière.
Vivement la version Française.
Dragao6788
Dragao6788

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2026
Le plaisir de retrouver ce type de film mêlant film et animation et l’honneur fait au toons fait bien plaisir
shuffleup
shuffleup

9 abonnés 371 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 septembre 2026
Hommage à l'humour absurde des cartoons Looney Tunes. L'enquête fait penser à Roger Rabbit. Animation magnifique pleine de détails.
DavidK
DavidK

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2026
Un beau mariage cartoon/real life. Des cartoons au top.
Malheureusement des acteurs moyens. Malheureusement des scènes parfois grotesques. Et malheureusement un scénario un peu faible.
On passe un bon moment mais pas plus pas moins.
blofeld _
blofeld _

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2026
Un film au parcours de production aussi chaotique que son histoire, mais dont le résultat est une véritable merveille. Un magnifique hommage à l’un des personnages les plus déjantés — et les plus attachants — de l’univers des toons.
L’histoire repose solidement sur ses deux personnages principaux : Wile E. Coyote, inventeur infatigable et éternellement malchanceux, et Kevin, un avocat désabusé qui retrouve peu à peu le goût du défi aux côtés d’un client pour le moins improbable.
Leur aventure est ponctuée de rencontres, de situations absurdes et de clins d’œil qui feront sourire tous ceux qui ont grandi avec l’univers déjanté et irrévérencieux des toons.
J'espère pouvoir le revoir bientôt dans les salles françaises.
Jordan Rigoses
Jordan Rigoses

6 abonnés 116 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 septembre 2026
film de comédie vraiment bien sympathique a souhait avec des bon fx film qui vas pas plaire a tout le film car film d'avocat
Celma ms
Celma ms

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2026
Super film, l'animation est vraiment incroyable !! C'est super qu'ils aient fait le choix d'animer le film en 2d, avec de vrai dessin !
sunfred
sunfred

13 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2026
Vu à Montreal durant mes vacances, le film avait été enterré par la Warner qui n'a plus d'argent pour le sortir et a été repris par Ketchup. Merci à eux de le sortir car ça vaut le coup d'être vu au cinéma, ça respecte bien l'esprit des Looney Tunes, c'est souvent absurde et débile comme il faut, avec de bonnes idées. Je n'en dis pas plus car le film réserve bien des surprises, et ça aussi ça fait plaisir à voir..
Shawn777

836 abonnés 4 026 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2026
Après avoir pris le film otage pendant trois ans pour payer moins d’impôts (en très gros), Warner a enfin lâché (aux États-Unis seulement puisque toujours pas de date en France) "Coyote vs. ACME" - ou plutôt un distributeur a bien voulu faire une offre assez alléchante, en l’occurrence Ketchup Entertainment - que tout le monde attendait mais seulement voilà, le résultat en est plutôt décevant. Vraiment dommage mais je pense que les années créant l'espèce de légende qui s'est construite autour du film a pas mal amplifié mes attentes envers le film.
Toujours est-il que nous sommes ici devant un film finalement bien sage, bien trop sage en tout cas pour un film "Looney Tunes" dont les cartoons nous ont habitués à toujours plus de fun, surtout lorsque se rencontrent le monde de l'animé et de la prise de vue réelle. En ayant assez de constamment se faire exploser la tronche avec des produits ACME, Coyote décide de porter plainte contre la firme en question. C'est alors qu'un petit cabinet d'avocats va découvrir un très gros complot derrière.
Ce qui pourrait s’apparenter à un thriller rigolo ou un film d'aventures semblable aux "Looney Tunes passent à l'action" s'avère en réalité un film de tribunal assez soporifique par moments. Et en même temps, c'est très cynique d'associer Warner à ACME, surtout après toutes ces déconvenues mais ça ne permet pas de tenir un film d'une heure quarante-cinq qui n'est pas assez amusant pour les enfants et pas assez sérieux pour les adultes, en tout cas pour un film de tribunal.
On est efectivement face à une comédie qui a constamment le cul entre deux chaises et qui ne sait surtout pas se servir de ses personnages ! Alors, c'est très bien d'orienter les projecteurs sur Coyote et de mettre un peu de côté les stars des Tunes, d'autant plus que c'est un personnage muet, permettant ainsi un comique slapstick et donc particulièrement expressif (très semblable au cinéma muet finalement) de se mettre en place mais, encore une fois, les gags sont trop peu nombreux.
Bon, on ne s'ennuie pas non plus mais le temps est quelques-fois un peu long devant ce "Coyote vs. ACME" qui peine quand même à convaincre.
Crualitymo
Crualitymo

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2026
Le fait que coyote porte plainte contre l'entreprise qui lui vend des objets qui se trouve en fait être un complot pour vendre du divertissement est une idée brillante.
Dommage que son exécution soit très simple voir a la limite caricaturale.
Et je me dis que j'ai aimé par pur nostalgie et pas par qualité du film
Cadreum
Cadreum

85 abonnés 846 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2026
Warner a tué un film fini. Pas raté, pas bâclé, mais fini, monté, testé et prêt à sortir. Développé chez Warner Animation Group sous le haut patronage de James Gunn, tourné à Albuquerque au printemps 2022 et promis à HBO Max, Coyote vs. Acme a été exécuté en novembre 2023 par Warner Bros. Discovery pour une raison d'une noblesse bouleversante. Il rapportait davantage mort, en déduction fiscale, que vivant. Il a fallu une bronca publique pour que le bourreau accepte de vendre le cadavre au lieu de le brûler, puis une série de négociations avant que Ketchup Entertainment ne rafle le lot. Bienvenue dans le Hollywood des fusions, où le catalogue est un portefeuille d'actifs, où Wile E. Coyote et Road Runner pèsent moins qu'une ligne de bilan, et où un film peut prendre de la valeur pour une seule raison. Le martyr, ça se vend très bien.

Le film s'ouvre sur un carton qui revendique une « histoire vraie » et range le logo du studio d'animation de Warner parmi les filiales d'Acme. La blague fait mouche. Plutôt que de pleurnicher sur son odyssée de distribution, le film en rit et invite le spectateur à rire avec lui de ceux qui ont voulu l'enterrer. Dans une Albuquerque où les toons partagent trottoirs, motels et tribunaux avec les humains, Wile E. Coyote engage Kevin Avery (Will Forte), avocat de panneau d'autoroute rompu aux arrangements à l'amiable, pour attaquer le géant Acme. La promesse est de convertir des décennies de gags en dommages corporels et de donner à la souffrance qui faisait rire le statut juridique d'un préjudice.

Le prologue pose le mystère que l'instruction devra percer. Un savant d'Acme aux traits de Peter Lorre, témoin de ce qu'on inflige aux toons dans les laboratoires, fait fuiter un message avant d'être précipité dans l'un de ces trous portatifs que vend la firme. L'idée est juste, puisque le lanceur d'alerte est escamoté par le catalogue même de son employeur. Sous sa pénombre de thriller, cette ouverture annonce sans lourdeur une enquête sur la manière dont une entreprise fait disparaître ce qui la contredit.

Retour au désert, poursuite ratée de plus, puis la tanière. Les échecs du coyote face à son obsession pour Road Runner remontent sous forme d'extraits des courts métrages d'origine, montés sur une autre musique. Le gag tenait tout entier dans la suspension au-dessus du vide, la chute et la petite bouffée de poussière au fond du plan, ponctuées par une musique qui scandait le coup. Retirez la ponctuation, il ne reste que le coup. L'archive devient pièce à conviction, et le spectateur, qui connaît ces images par cœur, se découvre premier consommateur du préjudice que le film va instruire. La satire vise le studio par la matière même de son catalogue. Dans la grotte dessinée, un téléviseur diffuse ensuite en prises de vues réelles la réclame d'Avery. Le premier contact entre les deux régimes d'image passe par la télévision, et la justice entre dans le cadre comme un produit concurrent, dans le registre de la publicité.

Au cabinet Avery, Jones & Maltese, Wile E. vide son baluchon d'une montagne de gadgets défectueux et s'exprime par pancartes, dont l'une précise qu'il n'en possède qu'un nombre limité. Tout le film tient dans ce gag. Un genre fondé sur la parole, fait de plaidoiries, d'objections et de contre-interrogatoires, reçoit en son centre un plaignant muet dont l'expression relève de l'intertitre burlesque. Le cadre doit attendre qu'on lise, et le montage doit accorder à chaque pancarte la durée d'un plan. Chaque phrase du coyote coûte un carton, et les cartons sont comptés. La parole de la victime devient un stock, soumis à la même rareté que la marchandise dont elle se plaint.

Pas besoin de Toontown, un règlement suffit pour reléguer les toons. À la réception du motel Prickly Pear, Avery et la gérante se disputent pour savoir si l'interdiction des animaux s'applique à son client. Le gag de comptoir contient tout le procès, car il demande si le coyote est une personne ou un animal. Au tribunal, le juge passe l'assistance en revue, humain, humain, humain, cartoon, et range son marteau pour un maillet cartoon qui couine. C'est une politesse, puisqu'une partie est dessinée et qu'il ajuste l'outil au justiciable. L'institution accommode le toon par l'accessoire, sans lui accorder pour autant les mêmes droits. Acme plaide ensuite la mauvaise utilisation et les blessures auto-infligées. Zemeckis ségrégait par la géographie, Green ségrège par la clause, et cette relégation-là n'a pas besoin de murs puisqu'elle a des conditions générales. Le coyote demande réparation à un droit qui l'a d'abord rangé parmi les animaux de compagnie.

Réflexion mise à part, Coyote vs. Acme est d'abord très drôle et délicieusement idiot. Les gags visuels et verbaux s'enchaînent sans temps mort, jusqu'au croquis d'audience où une chaussure-fusée pourchasse le juge autour du tribunal. La bande-son s'amuse autant que l'image. Quand Acme tend son piège à Road Runner, les grossièretés de « Nobody Speak » sont recouvertes par des « bip bip », et la partition confie l'Ouverture 1812 de Tchaïkovski à un chœur de Road Runner. Les clins d'œil sont si nombreux qu'une seule vision ne suffit pas à les saisir tous, de la couverture arrachée entre deux lits de motel comme dans New York-Miami jusqu'aux extraits des vieux courts de Chuck Jones. Ce film studieux ramène à la surface tout un patrimoine animé, et c'est là que se loge sa limite. À l'asile où Daffy est interné, le seul mot « Acme » déclenche une crise que les infirmiers peinent à contenir. Mot-déclencheur, explosion, mêlée, le traumatisme est filmé comme un tic comique, répétable à merci. Le film accuse Acme d'avoir rendu fous ses cobayes, puis filme cette folie comme la marque de fabrique de la franchise, puisque Looney est écrit sur la boîte.

Ce patrimoine si bien entretenu impose aussi ses rails, et le récit ne les quitte guère. Le film revient sans cesse à sa conspiration et répète ce qu'il a déjà établi. Le programme Sisyphe est révélé par le message de Lorre peint sur le mur d'un tunnel, réexpliqué par Granny à Paige, déroulé une troisième fois par Bugs Bunny, avant que Foghorn Leghorn ne l'avoue enfin au Congrès. L'ensemble suit le manuel du film de procès sans en sauter une page. On y trouve la première audience humiliante, l'informateur anonyme, l'avocat qui renonce puis se ravise devant ses vieux dossiers, la faillite du cabinet, la dispute avec le client la veille de l'audience décisive, la tentative de corruption refusée dans les toilettes, le grand discours et le témoin surprise qui surgit à la dernière minute. Les petites inventions ne surprennent pas davantage, et le piège de graines et de glu d'Acme se retourne contre ses poseurs comme on l'attendait dès le premier plan.

Le catalogue, lui, défile sans jamais jouer. Bugs Bunny n'entre en scène qu'au bout d'une heure, déroule son flash-back à la fête de la carotte et détale avant que les espions d'Acme ne le repèrent. Son geste décisif, la vidéo qui fait tomber la firme, se réglera hors champ, entre deux cartons d'épilogue. Daffy disparaît après sa scène d'asile. Elmer Fudd préside l'audition au Congrès, et la blague s'arrête à l'idée de l'avoir nommé sénateur, puisqu'il se contente de lire les questions et de classer l'affaire. Le Diable de Tasmanie est sorti du tribunal avant d'avoir articulé quoi que ce soit, et Pepé le Putois ne fait qu'un passage éclair pour tester un spray répulsif. Surtout, ces personnages n'existent presque jamais entre eux. Chacun est branché sur l'enquête des humains, l'un comme informateur, l'autre comme témoin, un troisième comme obstacle, et ils se croisent rarement sans qu'Avery ou Paige soient là pour recevoir l'information. Titi ne suit même pas son propre désir, puisqu'Acme le tient par la menace qui pèse sur Granny. Les Looney Tunes, troupe autrefois capable de se déchirer sans l'aide de personne, deviennent une galerie de fonctions narratives.

Le film garde pourtant le meilleur pour la fin. Au Congrès, Bip Bip vient témoigner et répond d'un « bip » aux questions d'Avery, le visage quittant pour une fois son sourire figé. Le cri qui narguait le coyote devient déposition, et l'oiseau se révèle le seul témoin de chaque chute. Quand il fait comprendre qu'il tient Wile E. pour un ami, la scène émeut sans sermon, parce que des « bip » ne se prêtent à aucune morale. Le coyote renonce alors à son piège, puis le déclenche contre Buddy Crane et Foghorn Leghorn, enfermés dans une cage de produits Acme qui fonctionnent enfin. L'outil n'était donc pas défectueux, c'est la chasse sans fin qu'on lui assignait qui était truquée.

En somme, c'est drôle et c'est juste, mais le film range aussitôt la colère dans quelques cartons, avec deux arrestations, un cabinet renfloué et une poursuite qui reprend dans le désert comme si rien ne s'était passé. Coyote vs. Acme a le cœur à la bonne place et le récit sur des rails. Il sait que le rire des cartoons reposait sur des corps qu'on peut broyer sans fin, il le montre avec une vraie malice, puis il rend ces corps à la franchise en parfait état de marche, prêts pour la prochaine chute. L'ironie de l'affaire tient là. Warner a enterré une satire assez polie pour être vendue par n'importe quel studio, y compris celui qu'elle vise, et le martyre lui a offert une aura que ses formes ne cherchaient pas à mériter. Le coyote n'attrape toujours pas l'oiseau, Acme perd deux cadres, et c'est un chèque de 50 millions qui a sorti le film du coffre.
Aude Cassoudebat
Aude Cassoudebat

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2026
totale improvisation d'une critique que l'on me force à écrire, aussi pour atteindre les 100 caractères je vais tâcher d'être exhaustive sur ma liste de courses : liquide vaisselle et papier toilette. Ne pas oublier de retirer 40e.
Théo G.
Théo G.

35 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2026
Vraiment très fun, inventif, drôle. Je n'avais aucune attente mais c’est une réussite. À voir pour petits et grands.
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