Note moyenne
3,8
17 titres de presse
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GQ
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Le Parisien
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Libération
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Mad Movies
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Télé Loisirs
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Télérama
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Les Echos
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Critikat.com
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Culturopoing.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
GQ
"Le Cercle des Neiges" réussit là où beaucoup d'autres films catastrophe échouent : faire de ce spectacle de désolation non pas une machine à grand spectacle mais un lieu de recueillement qui, en peignant le pire de l'expérience humaine, a nature à révéler ce que l'harmonie peut produire de meilleur.
Le Parisien
Juan Antonio Bayona en tire un film profondément émouvant, une tragédie qui bouleverse le spectateur, mais le fait sans sensationnalisme, n’éludant pas le thème du cannibalisme, mais le traitant avec une pudeur remarquable.
CinemaTeaser
Le meilleur film de Juan Antonio Bayona, c’est celui-là, sa deuxième incursion dans le genre codifié du film catastrophe. Époustouflant.
Ecran Large
Un survival tendu et virtuose, mais surtout une oeuvre au sublime désarmant. Juan Antonio Bayona est définitivement un grand cinéaste.
Franceinfo Culture
"Le Cercle des neiges" est un film bouleversant qui questionne notre humanité et notre rapport au sacré. Un long-métrage sensible, intelligent et subtil.
Le Dauphiné Libéré
Porté par un excellent casting de jeunes comédiens hispanophones, "Le Cercle des neiges" est un film d’une grande humanité.
Le Point
Jusqu'au dénouement, Juan Antonio Bayona garde le spectateur à l'affût tout en livrant un beau message humaniste au cœur du drame. Il dresse finalement un vibrant hommage aux morts comme aux rescapés de ce crash funeste. Bref, une œuvre bluffante...
Libération
La grande réussite du film est de nous projeter de façon prolongée à l’endroit du seuil, entre la béance vers laquelle tout glisse et la déchirure dans l’obscurité, l’espoir auquel on s’agrippe à la plus infime occasion, quand bien même il devient plus plausible à chaque seconde qui passe que cet ailleurs où l’on a sombré, même si l’on s’en sauve, on n’en revienne jamais complètement.
Mad Movies
Tant pertinent qu'inconfortable au vu de sa longueur, son immobilisme et sa structure répétitive, le film révèle surtout une poésie macabre à travers sa formidable voix off, qui le fait peu à peu basculer dans un registre de fable fantomatique digne de "L'Orphelinat".
Ouest France
Grâce à une mise en scène virtuose, le spectateur est plongé dans l’enfer de la montagne. Si l’on tend parfois à détourner le regard devant certaines situations, au bout de ces deux heures et vingt-quatre minutes, c’est avant tout le message d’espoir et de résilience que l’on retient de ce film grandiose.
Paris Match
C’est donc un formidable travail de reconstitution que mène le réalisateur espagnol. Du crash de l’avion aux séquences d’avalanche à couper le souffle, « Le Cercle des neiges » plonge le spectateur dans l’horreur vécue par les compagnons d’infortune.
Première
Le cinéaste espagnol hollywoodisé retrouve sa langue maternelle pour une relecture prodigieuse d’un fait divers datant de 1972, soixante-dix jours de survie limite après un accident d’avion dans la Cordillère des Andes.
Télé Loisirs
Les 2h24 de film sont justes, particulièrement déchirantes, et assurées de vous amener à questionner votre propre humanité.
Télérama
Le cinéaste espagnol Juan Antonio Bayona offre une relecture immersive, profondément touchante, de la catastrophe aérienne de 1972, sans sacrifier son sens du spectacle. Un tour de force à la fois visuel et métaphysique.
Les Echos
Le scénario s'avère un peu confus et Bayona s'est peut-être encombré d'un trop grand nombre de protagonistes. Mais l'auteur de « The Impossible » filme très bien le froid, le soleil, le vent… Et ces êtres minuscules face à ce monstre qu'est la montagne.
Critikat.com
Après un décollage mouvementé et inspiré, Le Cercle des neiges semble vite passer en pilote automatique.
Culturopoing.com
Si "Le Cercle des Neiges" rappelle par instants à ce que Bayona sait faire de mieux, il met également en exergue ses limites […]. Doit-on parler de déception ou simplement acter que l’ancien grand espoir du cinéma espagnol a d’autres aspirations que celles que nous avions pu projeter en lui à ses débuts ?