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Dom Domi
55 abonnés
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3,5
Publiée le 23 octobre 2019
Le fameux " moi " partagé par deux êtres que tout sépare tant il sont proche et dont le destin finira par donner raison à l'amour. La rencontre de 2 moi qui n'aura lieu que lorsque ceux-ci auront traversé un travail sur eux. Un hymne à la psychothérapie, celle qui peut donner des résultats positifs. Une façon simple et didactique de montrer à ceux qui en doute, que faire un travail sur soi, outre que c'est la meilleure manière de devenir ce qu'on est, peut ouvrir une porte sur une vie plus harmonieuse. Partant de cette idée, la fin ne pouvait être que positive et " téléphonée ". Un peu trop, mais bon, le message en valait la peine... domi...
Oh là là! j'ai vu ce film il y a un mois seulement, et impossible de m'en souvenir sans regarder la bande annonce, ça fait peur... Maintenant que c'est fait (regarder la bande annonce!), je me souviens que c'était charmant, le visage délicieux de François Civil et ses jolis yeux, la silhouette de la gracieuse Ana Girardot, mais le fait est que ça ne laisse pas de traces indélébiles, même si on passe un moment très agréable.
Film moyen, scénario attendu... ça ne décolle pas. Dommage, je m'attendais à mieux pour du Klapisch et ces deux acteurs principaux, François Civil et Ana Girardot que j'avais adoré dans Ce qui nous lie !
Très bon film sympa et réaliste qui reflète beaucoup les relations d'aujourd'hui. C'est très vrai et je pense que ce film parle à beaucoup de gens. On se reconnaît bien dedans.
Deux personnages en quête d'eux-même et de bonheur qui se côtoient sans jamais ni se voir ni se rencontrer. Un épicier qui joue le rôle de la providence et un petit chat qui fait un clin d’œil au hasard.Les comédiens sont excellents. Très bon film de Klapisch et un film dont on ne sort pas désespéré. A notre époque c'est à prendre en compte.
Deux moi : ou comment faire une psychothérapie de 10 ans en 6 mois. Et comment comprendre un trauma et le régler en moins de 2h de film. Des acteurs touchants, des poncifs de psy, un Paris beau et gris. Mais l'histoire quoi que gnangnan fait du bien. On a juste envie de faire un hug a Rémy et Mélanie et leur faire des grat grat dans le dos. Et on rigole pas mal. Un des meilleurs Klapisch depuis les Poupées Russes à mon avis.
Destins parallèles Ils sont mignons, nos deux personnages principaux, tout comme l'est le film, petite comédie française sympathique qui fait du bien à regarder mais qui n'exige pas de le faire absolument au cinéma. Il faut avouer que François Civil, étoile montante et probablement l'un des futurs grands acteurs de l'Hexagone, ainsi que la charmante Ana Girardot, tiennent parfaitement leur rôle. Petite déception, en revanche, par rapport à des têtes d'affiche prometteuses et qui ont sans doute largement contribué au nombre d'entrées : le vieil ami qu'est Pierre Niney et les psychologues blasés qu'incarnent Camille Cotin et François Berléand jouent évidemment de manière irréprochable, mais auraient pu être plus exploités par Cédric Klapisch qui n'en donne pas assez aux gourmands du grand écran… Cependant, la recette fonctionne à merveille. La vie de ces jeunes, à la recherche de l'amour, un peu paumés et tellement actuels, sonne vrai, un peu, beaucoup, passionnément, jusqu'à la folie, celle de trentenaires qui ont le sentiment de subir leur vie plutôt que de la mener. Une introspection intéressante qui tend à démontrer que dans la quête de l'autre, nul ne doit fléchir mais réfléchir afin de maîtriser la double complexité du je au-delà du simple jeu, pour éviter que cette fiction ne devienne réalité.
Une belle déception. Les deux comédiens principaux sont magnifiques mais c'est quand même bien sombre et triste. Toute cette déprime est contagieuse et rend l'ensemble peu plaisant. Ce n'est pas un mauvais film mais on est très loin d'un divertissement et c'est dur d'en ressortir avec matière à réfléchir.
C’est une très belle histoire des solitudes modernes dans une mégapole. Comme pour un film policier, on pense, en voyant certains « indices », que les deux personnages principaux vont enfin faire connaissance et puis cette rencontre est repoussée. spoiler: D’ailleurs, même si c’est le principe du film que de voir ces deux histoires parallèles, on est frustré de ne pas voir davantage l’histoire de ce nouveau couple. Le film a un peu de mal à démarrer mais après, on est vraiment pris dans l’histoire des personnages, leur situation professionnelle est très bien rendue et Paris, comme d’habitude chez Klapisch, est très bien filmé. L’ensemble du casting est formidable : François Berléand et Simon Abkarian en premier lieu mais aussi les dames Camille Cottin, Ana Girardot, Eye Haïdara et la centenaire Renée Le Calm pour son dernier rôle. Et quelle année 2019 pour François Civil : que du très bon de « Mon Inconnue » à « Le Chant du Loup » en passant par « Deux Moi », tous les 3 pour l’instant dans mon Top 10 de l’année ! Autant je ne pense pas que le film créera des vocations de travailleur dans les entrepôts ou les call centers d’Amazon, autant le métier de psychothérapeute est vu sous un angle très vendeur.
Fan de l'acteur principal ce film est merveilleux Il laisse à penser que parfois la vie réserve des surprises mais qu'il ne faut pas hésiter à comprendre ce qui va mal pour s'en sortir Belle analyse Camille Cottin est divine aussi A voir à voir à voir
C’est l’histoire, en parallèle, de 2 trentenaires célibataires, Rémy Pelletier (François CIVIL) et Mélanie Brunet (Ana GIRARDOT) qui vivent à Paris, dans le XVIIIe arrondissement, dans 2 immeubles contigus, au même étage et dominant la gare du Nord. Tout en nuances et constitué de scènes courtes avec peu de mouvements de caméra, le film procède par petites touches et traite avec finesse et justesse de la solitude, de la séparation, du deuil et de la reconstruction (croire en soi et accepter le droit d’être heureux). Le titre fait référence aux conseils d’un psychologue, « il faut deux moi pour être nous »). Sans oublier l’aspect futile et vain des réseaux sociaux, notamment pour se faire des ami(e)s et plus, si affinités. Tous les personnages jouent juste, y compris les seconds rôles : les psychologues (François BERLEAND et Camille COTTIN) mais aussi Pierre NINEY, ancien camarade de collège de Rémy ou l’épicier du quartier (Simon ABKARIAN), plein de charisme et d’empathie pour ses clients. Malgré des thèmes déjà traités au cinéma, Cédric KLAPISCH réussit à imprimer sa touche (comme Ernst Lubitsch !) dans un scénario non convenu, avec quelques clins d’œil à ses films précédents [« Chacun cherche son chat » (1996) avec la disparition d’un chaton blanc et l’apparition de Renée LE CALM, centenaire, décédée quelques semaines avant la sortie du film].
Trop lent à mon goût on pouvait espérer ressentir encore plus leurs solitudes mal vécues et les voir se lancer dans des rencontres sans lendemain testant tout ce qui existe maintenant pour tromper cette solitude en vous faisant rêver à la belle aventure AMOUR toujours