Un petit bijou. Des tas d'enchevêtrements d'histoires. On attend juste que les deux protagonistes se trouvent et s'aiment afin de sortir de leur solitude.
Les tranches de vie de ces deux jeunes trentenaires dépressifs qui vivent repliés m'ont touchée et m'ont parlé. J'ai trouvé cette histoire intéressante et captivante, pleine de tendresse et de réalisme. Belle distribution.
Klapish sait capter l'air du temps avec cette comédie romantique moderne divertissante et attachante mais qui ronronne un peu trop, portée par un casting séduisant.
« Deux moi » est un portrait de deux trentenaires urbains d’aujourd’hui avec pour toile de fond le thème de la solitude des grandes villes, mais aussi celui de l’impact des réseaux sociaux et par extension du tout numérique sur les relations humaines. Ces deux personnes, ce sont Mélanie et Rémy, des adultes qui se cherchent et doivent affronter des traumatismes remontant à leur enfance tout en faisant face aux problèmes engendrés par le monde du travail (les licenciements, la pression…). Si l’ensemble est assez intéressant car il aborde des maux sociétaux actuels et que les acteurs sont assez bons dans l’ensemble, on regrettera un discours sur le « connais-toi toi-même pour t’ouvrir aux autres » pas très original et surtout des longueurs dont on pouvait se dispenser car cela handicape le film qu’on pourrait parfois trouver un peu soporifique.
Deux solitudes voisines. Vacuité des vies et vacuité du scénario : Klapish fait du Norah Ephron et refait son "Nuits blanches a Seattle" à Paris. On ne croit jamais à ces chassés croisés et on s'ennuie ferme. Manque plus que Meg Ryan et Tom Hanks....Bien loin de sa trilogie avec Romain Duris.
Film mou mais attachant. Voir la vie de ces 2 parisiens, avec leurs problèmes de parisiens, m'a bien fait rigoler par moment. A découvrir pour sa fraicheur et ses acteurs, bons et justes. 3 bonnes étoiles. ----Février 2021----
film sans aucu n intérêt....c est mou..cest long...les acteurs ont l'air de s'endormir eux même... klapish essaye de nous captiver avec les petits soucis de deux trentenaires dont on.se fout au final royalement....je pense que même les parisiens ou des gens d autres grandes villes de cet âge seuls ne s'y reconnaissent pas ... en gros c'est avec ce genre de film à dormir debout ..que l'on a peur d aller voir un film français.....d e peur d'y perdre 2h de notre vie ..
destin croisé ... film agréable a suivre , simple et assez efficace malgré quelques longueurs . au final , il reste plaisant de suivre ces deux personnages .
Même si le film prend des tours de comédie romantique, CK sait y intégrer ça et là et avec bonheur nombre de touches et situations humoristiques assez plaisantes qui rendent l’ensemble très sympa malgré un fond plutôt morose sur l’époque actuelle et les fameux réseaux sociaux. « Pour que deux moi fassent un nous, il faut que les deux moi soient soi » Je trouve également C. Cottin vraiment intéressante dans ce qu’elle dit.
Le dernier film de Cédric Klapisch, ‘Ce qui nous lie’ et son univers viticole, avaient marqué un relatif renouveau après des années de vaches maigres, entre comédie sociale ratée (‘Ma part du gâteau’) et tentative encore plus ratée de conclure sa trilogie historique (‘Casse-tête chinois’). ‘Deux moi’ semble confirmer cette reprise, même si on peut nourrir l’impression que Klapisch arrive après la bataille, avec son histoire de deux trentenaires parisiens, voisins d’immeuble sans le savoir, victimes de ce spleen qui frappe les jeunes actifs isolés dans la grande ville : éloignement de la famille, géographiquement ou émotionnellement, activité professionnelle stressante ou, au contraire, vide de sens, solitude sentimentale et prise de conscience du médiocre palliatif que constituent les applis de rencontre, secrets et drames refoulés,...ce faisceau de causes ne pourra commencer à trouver sa résolution qu’à travers la libération progressive de la parole sur un divan de psy. Un tel pitch aurait pu servir de prétexte à une comédie plus ou moins finaude, mais Klapisch a toujours tourné le genre à sa manière, en y injectant de l’humour à petite dose, des moments de retrouvailles chaleureux, une observation souvent attentive des codes de la génération envisagée, des moments de réconfort et énormément d’empathie pour ses personnages déboussolés, et son dernier film mérite plus que jamais son statut de point médian entre production populaire et cinéma d’auteur. ‘Deux moi’ aurait également pu prendre la route de la rom’com puisqu’il tombe sous le sens qu’au cinéma, deux personnages esseulés et pourtant si proches sont voués à se rencontrer. C’est là que le réalisateur recourt à une astuce tout simple mais tout à fait logique dans le propos du film : le spleen urbain moderne a comme conséquence qu’on se croise sans se voir, qu’on est trop centré sur ses propres tracas pour remarquer ceux des autres, et que la multiplicité des occasions et des possibilités dissimule toujours l’évidence. Ce n’est peut-être pas grand chose mais c’est largement suffisant pour que ‘Deux mois’ marque sa (petite) différence avec le tout-venant de la production hexagonale.
J'ai bien aimé cette histoire de deux jeunes, dont les cicatrices de l'enfance ne sont pas toutes refermées et qui doivent se débattre pour prendre pleinement leur place d'adultes. Et puis, le destin qui va les rapprocher, on est beaucoup à reconnaitre cet heureux hasard, lorsqu'on fait "confiance en la vie".