Comme d'habitude, les gunfights sont très bien réalisés (John Woo quand meme), mais une histoire plan plan accompagné de drapeaux americains qui flottent au gré du vent viennent ternir le blason de Woo aux USA.
Avançant sur des sentiers encore inexplorés de la Seconde Guerre Mondiale, "Windtalkers, les messagers du vent" se montre habile dans son scénario mais très négligent dans sa mise en scène. Portant le film en compagnie d'Adam Beach, Nicolas Cage dévoile un jeu plein de promesses avec un personnage torturé et ne demandant qu'un chose, mourir. Fort dans son interprétation, le célèbre comédien forme un duo plutôt correct avec le jeune Beach qui prouve que lui aussi a sa place dans ces scènes de batailles perdues au milieu du Pacifique. Malheureusement pour eux, la mise en scène assurée par John Woo montre ses limites assez rapidement par l'utilisation de mécanismes peu matures qui donnent à "Windtalkers, les messagers du vent" des allures de film du dimanche. Perdant de son impact en raison de l'usage abusif d'une bande originale bonne mais pas géniale, ce film de guerre finit tout en même sur quelques bonnes notes qui permettent d'en garder un souvenir meilleur que ce qu'il aurait du être.
Windtalkers est un grand film de guerre et relate l'histoire de héros inconnus.Trés bonnes performances de Nicolas Cage et des autres acteurs de ce film. J'aime beaucoup.
Essayant de trouver le juste équilibre entre l'action et la psychologie des personnages, John Woo s'en sort plutôt bien. Malgré quelques failles dans la réalisation, des scènes de combats au corps à corps dignes du cinéaste hong-kongais rattrapent le coup. "Wintalkers" est donc un film de guerre très correct sur un chapitre méconnu de l'histoire mais son manque d'originalité et sa complaisance l'empêche d'être un grand film...
Un film parfait, sur une guerre qui en à fait baver au millions de soldat américains engagés, et qui consacre la carrière de John Woo. Nicolas Cage est impeccable. Joseph Enders est un patriote américain, mais suite à une offensive ratée ou les 15 soldats de son régiment sont morts, et lui est resté en vie, il décide de continuer la guerre tout de même. Il est promut Sergent, et à une mission tout à fait spéciale qui lui est confié : il doit gardée en vie, un encodeur Navajo, du nom de Ben Yahzee, et faire en sorte qu’il puisse communiquer avec le PC. Le problème est que Joe ne veut pas se lier d’amitié avec lui, car en cas de prise d’otage, il est censé tué son encodeur. Mais un lien va se tisser entre les deux hommes, ce lien étant la guerre et ses horreurs. Une fois de plus John Woo réalise un coup de maître, ce film très véridique sur la guerre et sur les dommages qu’elle peut causer, sa réalisation est toujours très stylisée et permet au film, de faire vivre au spectateur le corps à corps que les hommes ressentait durant le combat. Au niveau des acteurs Nicolas Cage est parfait dans le rôle du soldat hanté par ses antécédents, il fait vibré le spectateur tout au long du film par ses séquences de réflexions et les scènes de combat où il paraît terriblement vrai. Les scènes de combat et de guerre sont vraiment impressionnantes du point de vue de la mise en scène et du jeu des acteurs. Le scénario est prenant et l’histoire du lien qui se tisse entre les deux soldat de culture différentes est assez intriguant, et montre que la guerre à rapproché certaines cultures mais en à séparé d’autres. En deux mots : un film de fiction mais qui paraît tellement vrai que l’on y croit, les acteurs sont parfait et la réalisation de John Woo est toujours aussi bien.
Un film de guerre touchant qui exploite certaines idées encore jamais utilisée dans un film sur la seconde guerre mondiale comme l'aide apporté par ces indiens "navajo". John Woo retrouve Nicolas Cage dans la peau d'un soldat blessé qui veut en finir et Christian Slater. La musique de James Horner fait vraiment honneur à ce très beau film de guerre.
Un film de guerre qui a deux défauts majeurs : être réalisé par John Woo (on ne retrouve rien du prodige asiatique dans le film) et être sorti au mauvais moment. Si l'on arrive à passer au-dessus de ses erreurs, Windtalkers apparaît comme un agréable divertissement, honnête, simpliste et minimaliste mais efficace dans son ensemble. A classer dans la même lignée que Nous étions Soldats de Randal Wallace et avec Mel Gibson.
scénario très « hollywoodien », cherchant à magnifier le rôle d’une poignée de soldats durant la guerre du Pacifique. La mise en scène est solide, les acteurs corrects sans plus. Un bon petit film de guerre moderne en somme. Pas mal d’action, un peu trop long peut être, et un film qui se veut peut être trop démonstratif de qqch, d’une histoire, qui veut véhiculer un message mais c’est trop larmoyant au final.
Un très bon film de guerre, le scénarios est asser classique mais les batailles sont vraiment bien faite. J'ai passé un bon moment et je le recommande aux amateurs du genre ;)
Passable et encore le niveau des scènes de guerre remonte la note. Le sujet est passionnant mais c'est limite traité dans le film. On se préoccupe de la guerre et de quelques passages de l'histoire. Je reproche au réalisateur de n'avoir pas concentré le film sur l'histoire et non sur la guerre.
Film sans intérêt C'est des scènes de combat en permanence. On y voit un Nicolas Gage qui fait le brave à retourner au front malgré une sévère blessure. Il se voit alors confier une importante mission qui est de protéger un code tenu par un indien. On a du mal à croire à ces liens d'amitiés qui se lient entre les deux. Et à la fin on se dit : "Bon sang il en a fallu du courage pour regarder ce film jusqu'à la fin !"
Quand les gentils indiens s'allient aux cow-boys de la Marine pour massacrer les méchants japonais... Des personnages assez caricaturaux, et d'énormes clichés. N'en reste pas moins un bon film de guerre, avec des scènes d'action spectaculaires.
Ce film est réaliste parce que les scènes d'affrontements sont terribles même si Nicolas Cage qui joue très bien son rôle comme les autres acteurs élimine à lui tout seul toute une armée de soldats japonais et ça c'est moins réaliste. Dommage.