487 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
55 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
10 critiques
3
16 critiques
2
8 critiques
1
4 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Valta
1 critique
Suivre son activité
3,0
Publiée le 9 avril 2026
Le film est sympathique mais vraiment il faut arrêter les romances entre des femmes et des hommes de 25 ans de plus dans le cinéma. Ça n'est jamais crédible, vraiment !
C'est un film singulier, particulier, qui traite de plusieurs sujets, mais le principal reste l'amour avec un grand A. Sur fond de déclin biologique, les poissons ont disparu et il reste une seule baleine dans le monde, un scientifique échoué presque par hasard dans une petite ville de province, cherche l'amour et en même temps cherche quelques poissons survivants pour les reproduire. C'est touchant, parfois émouvant et le binôme Kervern-Hair est plutôt sympa mais l'ensemble reste plat et mou.
Ce long-métrage, réalisé en 2020 par Olivier Babinet, est une expérience farfelue mais attachante. Dans un futur proche où les océans n’abritent plus qu’une seule baleine, des scientifiques tentent de reproduire des poissons. Cette histoire aborde de manière lunaire le désir d’avoir un enfant et les difficultés de la procréation. Finalement, la clé de l’équation repose sur le don de l’amour. Gustave Kervern trouve ici un rôle taillé sur mesure, lui permettant d’exprimer sa drôlerie avec tendresse et poésie. Il est aidé en cela par la présence rayonnante d’India Hair. Bref, un conte fantastique qui à défaut de s’appuyer sur un schéma narratif coordonné reste très original.
Une petite pépite décalée comme je les aime. Un contes à la fois futuriste, romantique, poétique, humoristique et triste à la fois. Des personnages déjantés, sensibles et terriblement attachants. Le genre d'ovni qui fait du bien et qui reste longtemps dans un coin de la tête ...
Le cinéaste tente d'imposer un certain onirisme qui ne fonctionne pas bien, d'abord parce que le contexte très scientifique ne s'y prête pas franchement, et la dimension fantastique frôle trop l'absurde car pas assumé franchement. Mais ce sont surtout les passages qui ne servent strictement à rien qui laissent perplexe outre la baleine où la voix du poisson via le téléphone sans téléphone on peut citer aussi la roue de secours qui fait des kms ou le fait que Gustave demande de l'aide pour attraper un poisson ridiculement petit. On peut aussi tiquer, carrément ne pas y croire du tout, à cette histoire d'amour entre Gustave soixantenaire et une jeune femme qui pourrait presque être sa petite fille. Site : Selenie
6 209 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 13 mai 2021
C'est un film déconcertant, déroutant et définitivement hors des sentiers battus ce n'est pas un film très accessible et beaucoup de spectateurs comme moi pourraient avoir l'impression de vouloir abandonner après une demi-heure. Il peut être décrit comme un film de science-fiction écologique et espérons-le non prophétique. Dans un futur indéfini tous les poissons ont disparu dans la mer vide. Dans un laboratoire, des scientifiques ont préservé les dernières espèces l'un d'entre eux un Américain l'acteur n'est pas très convaincant il parle français sans accent et ne prononce jamais un mot dans sa langue maternelle. Sa famille est restée dans son pays natal et sa femme a rompu les liens avec lui et elle a étudié le langage des poissons pendant cinq ans et maintenant elle est capable de comprendre un étrange poisson muet qui est même capable d'utiliser le langage humain. Parallèlement il désire ardemment avoir un enfant mais dans cette époque bizarre l'amour semble avoir disparu et on ne fait appel qu'à des mères porteuses. Il s'agit peut-être d'un avertissement ou d'un plaidoyer pour un retour aux relations humaines entre les hommes mais le film m'a laisser plus perplexe qu'enthousiasmer pour ne pas dire confondu par sa médiocrité...
Un extrait de titre de presse mentionne dans la bande-annonce : un remède contre la solitude moderne. Je trouve que c'est joliment tourné, et assez juste dans le fond. Le film met en avant deux acteurs français, qui dans l'inconscient collectif sont considérés comme borderline : Gustave Kervern enfile sa tenue de Grolandais, et met plein phare sur la non-moins talentueuse India Hair. Je persiste à penser qu'ici nous avons une comédienne de gros calibre, qui ne demande qu'à jouer de grand rôle. Poissonsexe est un peu timide dans son contenu, mais est autant délicat que ces deux interprètes principaux. Tout autant que la destiné des poissons est plus que fragile, il en va de même pour leur histoire d'amour. Mais qu'importe, çà fait quand même du bien.
Aucun dynamisme aucun intérêt film à fuir musique Ali le film, l'histoire le scénario est bidon je me demande pourquoi j'ai cliqué sur film comment peut-on mettre autant de toi pour se navet sans intérêt une soirée de perdue
Ça se passe dans le sud ouest, ces plages et son centre de recherche local. C est peut-être parce que c est dépaysant que l on a du mal à cerner le 'danger écologique' qui menace. C est tellement ailleurs que l on a du mal à cerner les 'angoisses' de nos paumes. Ils ont 2 de tensions forcément ça n aide pas au rythme du film. Il faut être un peu patient pour l intrigue, c est un tantinet debile et peu crédible comme la trame de fond, le jeu des acteurs ne permet pas de remonter la pente. C est donc une expérience cinématographique assez médiocre, mais il n était peut-être pas question d être franchement ambitieux surtout quand on voit certains "effets spéciaux", si on peut dire qu ils le sont ...
Avec sa dimension écologique, « Poissonsexe » est une fable désenchantée et agréable à suivre malgré sa lenteur. Une lenteur qui s’impose tant le récit respire un parfum de fin du monde, comme pour mieux se poser pour mesurer les profondes cicatrices de l’Humanité et apprécier ce qui reste à vivre. Vivre, justement, passe aussi par la procréation pour perpétuer les espèces comme chez les poissons et comme chez les humains. Seulement la procréation ne peut pas être toujours clinique, il faut réapprendre à aimer, à s’aimer, ce serait mieux. « Poissonsexe » c’est deux solitudes, Daniel (Gustave Kervern) et Lucie (India Hair) qui finissent par se croiser dans ce récit flirtant avec l’absurde. Pour esprits curieux.
un film de fin d'études ? non, sérieusement ?! de bout en bout ce film, qui partait pourtant d'une super idée, est mauvais. Rien n'est crédible, que ce soit l'histoire, les relations entre les personnages ou le jeu d'acteur. On est proche du jeu d'un Taxi...l'action en moins.