Note moyenne
3,4
21 titres de presse
-
L'Express
-
Le Point
-
Cahiers du Cinéma
-
Ciné Live
-
Fluctuat.net
-
L'Humanité
-
Le Figaro Magazine
-
Les Inrockuptibles
-
Première
-
Télérama
-
Aden
-
Chronic'art.com
-
L'Obs
-
Le Monde
-
Libération
-
MCinéma.com
-
Repérages
-
Studio Magazine
-
Le Journal du Dimanche
-
Télérama
-
Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Cahiers du Cinéma
L'humour, puis la tristesse de ces êtres, dont l'unique liberté sera de passer d'un rectangle à l'autre de la vie considérée comme une cage, justifient alors le "machin" tout entier, débrouissaillent les proliférations de l'intellect pour déboucher dans un monde de plaisir et de l'émotion.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Fluctuat.net
Producteur d'une forme ni tout à fait nouvelle, ni tout à fait déjà vue, le réalisateur nous offre une variation assez puissante sur le thème, porteur en ce moment, de Big Brother.
L'Humanité
Audacieux. Certains ressortiront de ce film avec la migraine, d'autres seront follement séduits par son principe expérimental (...). Fascinant (...).
Le Figaro Magazine
(...) c'est un peu comme un Loft Story intelligent dont chaque plan aurait été à la fois spontané et très écrit. On est voyeur, mais voyeur de cinéma et ça, ça change tout.
Les Inrockuptibles
Evitant l'objet nombriliste et suffisant, le réalisateur joue au Rubik's cube avec beaucoup d'adresse et d'humour.
Première
Qu'on se rassure, ce n'est pas de l'avant-garde, mais une espèce de sitcom sous cocaïne que le dispositif rend passionnante. Très excité par le résultat commercial et artistique, Figgis vient de renouveler l'expérience dans Hôtel.
Télérama
Difficile de savoir si Time Code est en avance sur son temps. Comme plaisir d'aujourd'hui, savoureux et futé, il fait parfaitement l'affaire.
Aden
Une historiette, qu'on oublie pratiquement au fur et à mesure qu'elle se déroule tant on reste obnubilé par la performance. Voilà. Ce n'est pas vraiment un film, plutôt une performance. Impressionnante... jusqu'au prochain coup de bluff.
Chronic'art.com
(...) si le film réunit, avec une certaine virtuosité, un nombre d'expérimentations cinématographiques (...), l'exploit nous apparaît rapidement aussi vain que ceux qui garnissent les centaines de pages du Guinness book.
L'Obs
Au spectateur-zappeur d'opérer son propre montage. La prouesse technique est évidente puisque chacun des quatre films a été réalisé en une prise continue de 93 minutes. Le résultat, lui, est moins convaincant, l'action étant généralement concentrée dans un seul écran, et le procédé ne se justifiant que pour quelques scènes.
Le Monde
Mike Figgis n'a pas réussi un film expérimental, mais une expérience amusante, l'exploration menée avec entrain d'une des nombreuses impasses qu'offre le cinéma.
Libération
Peut-être que si Time Code avait tendu vers l'imbroglio scénaristique et la cacophonie la plus totale, l'impression de fausse bonne idée aurait disparu au profit d'un truc réellement fécond.
MCinéma.com
Un film peut-être pas complètement abouti, mais foncièrement original et marquant une évolution radicale dans la façon de raconter.
Repérages
C'est donc dans le concept même que Time Code innove et surprend. Plus que par le fond, c'est par sa forme et par son ingénieuse écriture polyphonique que ce film trouve sa raison d'être (...)
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Le Journal du Dimanche
La démarche expérimentale est ambitieuse, mais pas vraiment emballante pour le spectateur, qui ne sait plus vraiment où donner des yeux.
Télérama
Le principe de réduction télévisuelle (et pourquoi ne pas diviser l'image en 16 ? en 64 ? jusqu'à ne plus rien voir ?) n'est contrarié par aucune idée de cinéma - de ces écrans de contrôle ne sort qu'un pauvre jus de fiction. Le procédé se démasque en alibi d'une absence de regard.
Urbuz
Film gadget, Time Code repose sur une vraie fausse bonne idée (...). Regarder Time Code assouplit les muscles de l'œil, on aurait préféré qu'il s'occupe des neurones.