Relic
Note moyenne
2,3
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132 critiques spectateurs

5
7 critiques
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20 critiques
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36 critiques
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34 critiques
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Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2020
Dès la scène d’introduction, ce petit film horrifique venu d’Australie instaure une ambiance putride et malsaine du meilleur effet et on se plaît à espérer une réussite du niveau de « Mr. Badabook » venu du même pays il y a quelques années. A l’instar du « The Visit » de M. Night Shyamalan, « Relic » va nous parler de la vieillesse par le biais du genre horrifique. Mais, contrairement au petit plaisir coupable du maître des révélations finales chocs, on est davantage porté ici vers le drame et le premier degré que l’horreur pure et l’humour noir. On y suit trois générations de femmes, en l’occurrence la grand-mère, la mère et la petite fille, dont les rapports ne sont pas au beau fixe. Et le film d’ausculter la notion de vieillesse et de déliquescence physique, psychologique et morale par le prisme de l’horreur grâce à une allégorie parfois un peu ténue mais puissante dont on laissera la surprise.



D’ailleurs, « Relic » peut paraître parfois opaque et il faut bien suivre pour y voir toute la symbolique exprimée parfois dans d’infimes détails. La maison où se déroule l’action étant la représentation du corps et de l’esprit malade et en fin de vie de sa propriétaire. Il manque peut-être de clés de compréhension, tout ne nous est pas servi sur un plateau, mais c’est aussi bien parfois de laisser l’intelligence du spectateur faire le travail et la réflexion faire son cheminement. « Relic » peut paraître quelque peu lancinant dans sa première partie, jouant sur l’économie d’effets et évitant les jump scares faciles à la mode pour se focaliser sur l’ambiance. A ce niveau c’est d’ailleurs très réussi. Entre les bruits étranges, les plans sur une maison qui s’effrite en même temps que cette vieille dame et des images parfois dérangeantes, nos nerfs sont mis à rude épreuve. C’est noir, jusqu’au-boutiste et assumé en tant que tel et cela nous met dans une position inconfortable face à notre rapport à la vieillesse et à la peur que cela distille en nous.



La dernière partie s’avère réellement terrifiante et malaisante jusqu’à un dénouement qui s’avère à la fois surprenant, dérangeant, écœurant mais aussi émouvant (et oui tout cela à la fois). C’est la preuve que la réalisatrice maîtrise son sujet et a réussi à nous attacher à ces personnages. Pour un premier film c’est tout à fait honorable et digne d’éloges pour un genre trop souvent tiré vers le bas et le superficiel. Certaines images extrêmes nous font d’ailleurs penser parfois aux films de Cronenberg dans la manière gore et surnaturelle dont est montrée l’horreur réelle de la décomposition du corps humain. « Relic » peut sembler parfois un peu opaque dans son propos et classique sur la forme tout comme dans ses aspects horrifiques et l’envie de faire sursauter. Néanmoins, il ne démérite pas face au formatage actuel de ce genre d’effets dans la production horrifique actuelle et parvient à faire entendre une voix différente. On retiendra quelques images chocs et malsaines qui imprègnent la rétine, un fond pertinent et un final étonnant. Du film d’horreur adulte et intelligent pour qui aime les films qui prennent leur temps.



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Hi2816J.
Hi2816J.

8 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2020
Un film très intéressant grâce a son ambiance calme mais sous tension permanente, grâce à sa réalisation et à son scénario astucieux, jouant sur les ombres et les formes dans les coins du cadre où l'on ne s'y attend pas. Bref, ça vaut le détour.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2020
Même si son premier acte est assez laborieux et exploite des effets prévisibles, "Relic" se situe au-dessus du tout-venant du cinéma d'horreur en abordant de front la peur du vieillissement et de la dépendance. La qualité du film augmente crescendo pour mener à une excellente dernière demi-heure.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2020
Relic est, à l’instar You Should Have Left sorti il y a peu (David Koepp, 2020) ou de The Glass House (Daniel Sackheim, 2000), une œuvre qui pense l’épouvante intime par le prisme de la maison. Les hématomes que porte Edna se reportent à l’identique sur les murs de la vieille bâtisse, de vastes taches noires qui semblent gagner en taille à mesure que le temps passe ; le spectre de la mort se cache sous le lit comme une préfiguration de la chute et de la décomposition. L’entièreté du long métrage, régie par l’idée de dégradation, prend l’aspect d’une vanité tout droit sortie du XVIe siècle : on pense beaucoup aux Trois Âges et la Mort du peintre Hans Baldung qui représentait, de la gauche vers la droite, la même femme saisie à trois âges différents de son existence et apparaissant sous la forme d’une jeune femme, d’une vieillarde, d’un squelette enfin. Une vanité qui se rejoue ici dans la lente destruction de l’édifice familial qui n’abrite plus que les fantômes des gens qui y vécurent autrefois. « Où est tout le monde ? », demande Edna, apeurée. Compilé dans un album photo, que l’on enfouit sous la terre dans l’espoir de lui faire prendre racine, de ressusciter la galerie de clichés qu’il contient. Tout, des vieux vinyles dansés au vitrail ornant la porte d’entrée, semble vieillir avec le personnage et ne plus rien signifier sinon l’angoisse d’une disparition. La maison devient un espace jumelé entre le diurne et le nocturne, écartelé entre des visites pleines de promesses et la langueur désespérante du temps qui s’y passe ; les pièces se redoublent, le placard devient une pièce qui elle-même ouvre sur un couloir, comme dans le miroir dans la véritable maison ; c’est là que Sam partage, tel un cauchemar duquel elle parvient à s’extraire, l’agonie de sa grand-mère, les troubles de perception, les confusions, les mirages, une paranoïa qui va croissante à mesure qu’elle perd ses repères et étouffe entre des murs toujours plus proches. C’est cette approche métaphorique de la décrépitude qui confère à Relic son intérêt : il se plaît à convoquer une esthétique qui définit aujourd’hui le genre de l’épouvante pour mieux la détourner et la vider de ses artifices, y greffer ensuite une thématique inattendue et forte. Néanmoins, cet intérêt ne saurait pallier l’aspect plan-plan d’un film qui se complaît quelque peu dans la dégradation qu’il met en scène, au point de s’appesantir lourdement sur les situations et d’appuyer ses symboliques. Nous reprocherons également un formalisme ampoulé qui se repaît des postures incongrues et répétitives adoptées par ses personnages, rappelant la démarche stérile d’un Ari Aster… Reste une curiosité intelligente et originale.
Kowalski
Kowalski

4 abonnés 169 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2020
Relic a semble-t-il séduit un peu plus la presse et autres amateurs éclairés que le grand public (qui fut sans doute déçu dans son attente d’un film d’horreur). En effet, le film de Natalie Erika James n’a pas grand chose à voir avec les productions Blumhouse à la James Wan, mais s’inscrit plutôt dans la nouvelle vague fantastique contemporaine avec des gens comme Ari Aster (Hérédité), Robert Eggers (The Witch) Trey Edward (It Comes At Night) et autres. Pour ma part, je reste très intéressé par ce genre de production qui cherche moins à faire sursauter sur son siège qu’à créer un climat anxiogène et mortifère. La réalisatrice y parvient d’autant plus que rien n’est laissé au hasard, et surtout pas l’interprétation des personnages, trois générations de femme toutes crédibles, et surtout de bonnes idées de mise en scène, comme celle d’un parcours du combattant labyrinthique métaphore d’un deuil à domicile impossible. Même si on comprend assez vite les tenants et aboutissants du film, la perte des repères (brève incursion dans l’envers du décors, au-delà de l’ici et maintenant) associée à celle d’un être cher (qui part en lambeaux) n’est pas sans rappeler un roman culte, La Maison des Feuilles de Mark Z. Danielewski.
Louis R.
Louis R.

43 abonnés 98 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 octobre 2020
Il faut reconnaître à relic le très beau travail qui a était effectué sur la lumière, le film est sombre, empli de noirceur, le seul bémol .. c'est que les qualités de ce film s'arrête là. En voulant faire une "fable" sur la solitude de la vieillesse, la réalisatrice n'a réussi qu'à faire un film ennuyeux, sans aucun intérêt scenaristique et qui laisse après l'avoir vu une sorte d'incompréhension totale sur l'histoire qui a voulu être racontée.. les actrices font ce qu'elles peuvent pour essayer d'emmener un peu d'épaisseur à ce film qui en manque tant, sans malheureusement jamais vraiment y arriver.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 octobre 2020
Je n'ai pas du tout aimée ce film, aucune action, aucune peur... Plus le film avance, plus l'ennuie montait. Personnellement je n'ai rien compris au scénario, ni la fin.
On se pose beaucoup de questions tout au long du film sans avoir de réelles explications.
Je regrette d'être allé voir ce film, je suis vraiment déçu.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 octobre 2020
Nul nul nul nul on attend que le film commence tout le long!!! A aucun moment il fait peur, même mon fils de 12 ans n'a pas eu peur
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈

170 abonnés 1 143 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2020
Je m'attendais à mettre mieux que 3/5 mais finalement, "Relic" ne mérite pas plus. J'en suis confus. Bon casting féminin à l'affiche. Malgré les 30 dernières minutes, tout va se jouer sur la fin, c'est à ce moment là qu'on comprendra un peux mieux ou la réalisatrice veut nous enmmener. Le film fait passer un message, mais je l'ai trouvé un peu compliqué à en tirer une conclusion . Ce dénouement est assez incroyable, c'est triste et à la fois réaliste. Je voulais voir absolument ce film d'horreur qui proposait autre chose que de l'horreur, qui avait son histoire, un message à faire passer aux spectareurs. Dommage que je n'ai pas toutes les réponses à mes questions... C'est vrai que le scénario à une particularité, mais contrairement à beaucoup de monde, je ne l'ai pas trouvé si impressionnant que cela même si on ne s'attend pas à la fin. À voir quand même, je pense pas que ce film de seulement 1h30 dont le sujet est pas commun vous fera perdre votre temps.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 26 octobre 2020
Une étoile et demi, comme l’heure et demi que j’ai gâchée pour aller voir ce film. L’histoire n’a aucun sens, l’action ( si on peut appeler ça de l’action) commence au bout d’une heure, nous avons donc le temps de faire une petite sieste jusque là. Puis s’enchaîne une multitude d’événements aussi incompréhensibles les uns que les autres, avec une fin complètement tirée par les cheveux. De plus, ne vous faites pas avoir par la bande d’annonce qui a l’air correcte car ce n’est qu’une sombre illusion de ce qui vous attends, au moins le monteur peut avoir du mérite là dessus.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 octobre 2020
Ça aurait pu être excellent, et pourtant non.
La définition même de l’ennui. L’acting est peu convaincant et les dialogues sont vides de sens. Je mets 2 étoiles pour la scène finale, le réal a faillit me faire pleurer. C’est dommage d’avoir un film comme cela quand on sait le travail qui est produit derrière. Bref, je le conseille. (pour bien rigoler)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 octobre 2020
scénario très lassant, ennuyeux, impossible d’accrocher jusqu’à la fin, effets spéciaux minimalistes très sombres
Nekoruby
Nekoruby

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2020
Le film soulève plus de questions qu'il ne propose de réponses du coup, on est vite largués. Quelques scènes bien flippantes mais un scénario assez bancale et un film qui peine à démarrer. Dommage, il y avait un potentiel à exploiter.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2020
"Relic" est une première réalisation dérangeante mais un peu confuse. La jeune réalisatrice australienne Natalie Erika James fait mouche grâce à ses thématiques de la vieillesse, de la démence et du deuil qu'elle réussit à rendre flippantes via une allégorie originale. Nous rappelant le vicieux "Hérédité" de Ari Aster, "Relic" se joue entre le drame familial et le film d'horreur. Ici, une vieille dame disparait sans laisser de trace. C'est alors que sa fille et sa petite fille se rendent dans sa maison dans le but de la retrouver mais leur séjour promet d'être remué par une présence terrifiante... Assez long à se mettre en route, ce petit film a le mérite de planter une atmosphère pesante et mystérieuse, où les chemins routiniers du genre sont habilement évités. Ceux qui s'attendent à un enchainement banal de jump-scares sortiront déçus, car ici, l'horreur est ailleurs... Ce huis clos féminin et multigénérationnel, très justement interprété, traite d'un fait commun et intime (l'inversion des rôles parents-enfants à l'âge où le corps et la tête ne suivent plus) et en tire les ficelles pour dépeindre un cauchemar étonnant, poisseux voire touchant par moment. Parsemé de détails, de métaphores, de symboles, "Relic" regorge de non-dits et préserve sa part de flou, d'insaisissable, à l'image d'une mémoire défaillante. Il faut reconnaitre que ce cauchemar reste en tête et réveille notre peur existentielle de voir disparaitre l'un de nos parents, tout en sachant que le même sort nous attend dans le futur... Le monstre de ce film n'est nul autre que la mort elle-même, notre propre décrépitude, cette "maladie" à laquelle personne ne peut échapper. Bon, j'avoue, je me suis pas dis tout ça pendant ma séance, c'était même plutôt l'inverse... Lors de mon visionnement, j'ai pas compris grand chose et j'étais déçu de ne pas avoir plus de clés à mon actif pour déchiffrer cette étrange première oeuvre. En effet, on sent que le fond est extrêmement intéressant et intelligent mais la forme, bien qu'alléchante, est ambiguë et inhabituelle si bien qu'elle peut diviser par son traitement. Je trouve que le film nécessite un peu trop de jugeote pour être directement et pleinement savourer, car il concentre toute sa particularité dans des métaphores qui peuvent paraitre confuses à premier abord. Pas facile d'accès donc, et un peu répétitif dans ses effets mais gardons un oeil sur cette jeune réalisatrice et son univers particulier...
Barroul
Barroul

12 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2020
Très bon film d'horreur qui ose sortir des sentiers battus. On monte en pression jusqu'au final qui laisse sans voix.
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