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Gerald S
10 abonnés
4 critiques
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5,0
Publiée le 9 mai 2019
J ai adoré ce film, malgré une fin qui vous plombe : on passe du rire aux larmes d un coup... j en retiens que des moments uniques et surtout une phrase sur une pancarte : 2 PAPAS PEDES = DES ENFANTS JAMAIS MAL HABILLES... Allez le voir et au diable les homophobes !!! On pense à Priscilla Folle du Désert quand on voit notre fine équipe dans ce bus qui traverse l Europe ! Chapeau à Romain Brau alias Fred pour ces super tenues ! Vive les SHINY SHRIMPS !!!
Il est inutile de s'attarder sur les faiblesses du film, ses quelques longueurs, ses vulgarités inutiles comme cette exhibition interminable de l'anus tatoué de Xavier avec le visage de Ryan Gosling. Les défauts sont évidents comme la référence trop visible à "Priscilla folle du déserté" et à celle volontaire ou non du "Grand Bain". On oublie vite les maladresses, les clichés et les exagérations pour sympathiser avec la bande de gays, leur vitalité, leur désir simplement de vivre librement leur différence. Parmi les atouts du film figure en bonne place le personnage incarné par Romain Brau, transgenre, follement séduisant et tonique. La fin du film, comme dans 4 mariages et un enterrement, se passe autour d'un cercueil, celui de Jean. Les mots de son amant sonnent vrais et touchent en profondeur, là où chacun de nous ressent la perte de l'être essentiel, qu'il soit homme ou femme, ou trans. L'émotion se transforme soudain en sourire quand la troupe des crevettes pailletées menée par le formidable Fred danse autour du mort. Tandis que certains assistants outrés quittent l'église, les autres esquissent une danse, le visage à la fois bouleversé et souriant. A ce moment du film on se prend à croire qu'il est possible de vivre, tous ensemble, différents et semblables, humains tout simplement.
Ce film est un mon gros coup de cœur du moment et même de toute ma vie, il m'a frappé profondément au cœur, m'a retourné, m'a chamboulé. Vous pensez que ça parle d'homosexualité ? Vous avez raison mais en vrai c'est bien plus que ça, ce n'est pas ce que j'en ai retenu. C'est une histoire d'amitiés, de peines, de joies, d'acceptation de l'autre, de différences, d'identité, d'espoir, en bref, que du positif. Il m'a beaucoup émue mais j'ai aussi eu de grands fou rires, j'ai ressenti les joies, les peines, les sentiments divers de chacun des personnages. Je considère que c'est un film qui doit absolument être vu par tout le monde parce qu'il apporte une réflexion sur beaucoup de sujets comme la différence, la vie en général et parce qu'à mon sens, il nous apprend à mieux vivre ensemble, à mieux s'accepter, à s'ouvrir au monde.
Énormément de clichés sur la communauté gay et lesbienne, tous les gays ne sont pas des folles tordues et toutes les lesbiennes ne se laissent pas pousser les poils sous les bras en grognant comme des sauvages. Malgré ses défauts ce film est drôle les personnages sont très attachants. C'est vrai les gags ne volent pas haut et et tournent souvent autour du sexe mets ça reste amusant j'ai passé un bon moment je ne regrette pas
Les crevettes pailletées, c'est un road movie, celui d'une équipe de water polo en route vers les gay games. Et donc une "famille" d'amis qui va vivre plein de péripéties avant de toucher au but. C'est aussi un film sur la tolérance, puisqu'on y voit un champion de natation homophobe obligé d'entraîner une équipe de water polo gay. Mais c'est avant tout un film comique. La mise en scène est très rythmée, les acteurs sont tous bons et on a à peine fini de rire apres une réplique ou une scène qu'en vient une autre. La scène tournée dans la boîte de nuit est exceptionnelle. Les grands films comiques (comme le dîner de cons ou Rabbi Jacob) sont rares, et les crevettes pailletées est de ce niveau. Et comme ces deux autres films, si on gratte sous la couche comique il en reste quelque chose
vu hier ! ce film est nul, vulgaire. Dommage parce qu'il ne rend pas service à cette communauté et je le regrette. ces clichés sur les homosexuels sont ratés. Même s'il s'agit d'une comédie, je pense qu'il est nuisible parce qu'il les fait passer pour des êtres dépravés. Dommage pour les acteurs qui eux sont bons.
On ne peut que désesperer quand on connaît la verve, la répartie, l'humour sarcastique dont peuvent faire preuve drag queens, trav ou gays du Marais et qu'on va au cinoche le coeur en fête pour tomber sur 'ça'. Je n'ai ri que lors de la scène avec les lesbiennes mais tout le reste est très mal joué, les répliques tombent à l'eau, les scènes de discothèque, de bus qui roule, s'allongent inutilement pour combler le vide, les blagues vulgos semblent d'un autre temps, les clichés sont très mal exploités. Iil y avait matière, avec cette idée, à enfin pondre LE film gay populaire. Mais c'est encore raté.
ça ressemble au "Grand Bain" mais en moins bien. Il y a un bus comme dans "Prisicilla" mais la ressemblance s'arrête là; Les scènes sur les gay sont assez caricaturales, Mais le début est marrant,, dommage que les scènes de water polo soient trop nombreuses et ennuyeuses .... malgré tout c'est plutôt sympa !
Décevant, film peu "raffiné", très "mâle".. n'apporte RIEN de pédagogique pour aider à comprendre, tolérer. Seules "sensibleuries": la maladie ET la mort: ....rien de particuliers dans la vie de tous... Nous sommes tous "touchés" par la mort, la maladie ... dans ce film c'est la seule "touche" qui peut émouvoir. Après on rit sur des comiques de situation, désolée mais je n'ai pas apprécié du tout...
J'ai passé un très bon moment avec ce film à la bonne humeur communicative; Même s'il y a quelques clichés, c'est une bonne comédie avec des héros positifs et juste ce qu'il faut d'émotion. Je recommande.
Ne surtout pas écouter les quelques petits grincheux habituels dans ce genre de films !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Alors oui il y a pas mal de clichés mais qu'est-ce-qu'on s'en fiche !!!!! On vient voir un film qui fait du bien, un film bourré d'humanité et de vérités, plein de tendresse et de drôlerie. Sans oublier la solidarité, la compassion, la compréhension, l'entraide....
Pas cuites les crevettes ! J’ai donc vu ce film pas terrible du tout. spoiler: Le « final » où les crevettes ( team looser des "gay games ») à l’église, pour la cérémonie du pote qui est mort, se lèvent de leur banc et dansent autour du cercueil est absurde et souligne bien la nullité de ce film.
Vulgaire et ne « desservant » en rien la cause GAY ou LGBT, comme on veut. Les acteurs , vrais ou faux gays in the real life, surjouent et sont agaçants. Seule la bande-annonce était bien. Comme quoi un peut vendre un mauvais produit avec un emballage attrayant ! Rien à voir avec « Priscilla » ….. qui n’était pas … un film français !!! Là, c’est « la grand bain » looké « Priscilla ». Bourré de clichés et de grossières caricatures. C’est p’têt ça les « nouveaux gays » ? Ils sont « libérés » et se lachent ! Genre défilé de folasses hystériques de gay pride. Le fim a du avoir son succès auprès des follasses parisiennes du Marais et faire palir d’envie les folasses provinciales qui « rêvent » de « monter à Paris ».
Maxime Govare revient au créneau de la comédie à tendance gay qu’il avait brillamment inauguré avec le sympathique « Toute première fois ». Il change cette fois de coréalisateur en s’offrant les services de Cédric Le Gallo en lieu et place de Noémie Saglio. Et c’est encore une fois plutôt réussi avec ce « Grand bain » version queer. On soulignera d’ailleurs les efforts de mise en scène réalisés par le duo qui permet à leur film de s’éloigner considérablement des diktats idiots du tout venant de la comédie française. Plutôt qu’une réalisation anonyme voire digne d’un banal téléfilm ou carrément laide, ils parent « Les crevettes pailletées » de belles idées visuelles qui atteignent leur apogée lors d’une scène de fiesta nocturne dans une piscine qui n’a rien à envier aux meilleures comédies musicales. Mais le but principal d’une comédie est bien entendu de faire rire et la leur n’est pas en reste au niveau du déploiement régulier des zygomatiques.
Car, oui, on rit beaucoup et de bon cœur devant les pérégrinations de cette équipe de water-polo gay amateur. Pourtant, au vu du sujet, on avait un peu peur que le film se vautre dans les clichés et la vulgarité. Et on ne peut nier que durant l’heure et demie que dure « Les crevettes pailletées » il n’y a pas quelques lieux communs assénés. Néanmoins, ils sont souvent parfaitement assumés et rehaussés par des répliques bien mises en bouches et surtout très drôles. Quelques gags et situations un brin faciles (voire tout de même vulgaires) s’égrènent également à chaque coin de bobine mais la bonne humeur ambiante et un certain côté kitsch porté en étendard aident à faire passer la pilule. On se demande juste si cette représentation de la communauté gay va aider à en avoir une image moins rétrograde pour les spectateurs hostiles à cette minorité. Le film pourrait ainsi avoir l’effet contraire de celui recherché, c’est-à-dire la tolérance et l’ouverture d’esprit. Mais on se dit que l’humour et les bons sentiments feront le travail.
On peut saluer que la psychologie et l’ouverture du d’esprit du personnage par lequel on entre dans cette communauté évoluent progressivement et de manière fine et délicate donc réaliste. On peut regretter le fait que cette production nous ait gratifié d’un inventaire caricatural mais en même temps pertinent de tout ce que la population gay peut avoir de personnages hauts en couleur mais les acteurs qui les jouent savent apporter un tas de nuances dans leur jeu qui fait passer la pilule de manière salutaire. On aurait aimé un ou deux personnages gay supplémentaire dénué de toute exubérance car Alban Lenoir (excellent ici) semble le seul dans cette catégorie mais peut-être que le film aurait été aussi beaucoup moins drôle. Car ici les situations cocasses (et la plupart du temps à mourir de rire) s’enchaînent à un rythme échevelé qui ne faiblit jamais jusqu’à un final osé et émouvant qui valide un beau message de tolérance et d’intégration. C’est parfois un peu cru pour un film tous publics mais on tient presque notre « Priscilla, folle du désert » français ou notre « Cage aux folles » contemporain avec ce road-movie rempli de joie(s) et de bonne humeur. Et les personnages sont tellement attachants qu’on est obligé de passer un bon moment.
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