La Splendeur des Amberson
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55 critiques spectateurs

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TsarBob
TsarBob

1 abonné 55 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2012
Un très bon O. Welles ! Grandeur et décadence d'une famille bourgeoise américaine au début du siècle dernier.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 mai 2012
13/20
Comment un film qui aurait pu etre un chef d'oeuvre, fut massacrer par les promoteur du film... Pourtant le début du film est très prometteur (de l'aveu également de Welles) et puis, après la scène du traineau dans la neige, le film deviens d'une banalité tant techniquement que scénaristiquement.
Orson Welles n'a jamais pu regarder le film en entier...
Un massacre ! le film est quand meme regardable...
this is my movies

830 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2016
On peut avoir réalisé le plus grand film de tous les temps mais si vous ne rapportez pas d'argent, le studio, aussi cool soit-il, vous retire vos privilèges. La mythique RKO ne dérogea pas à la règle en mutilant le 2ème d'O. Welles, qui avait pourtant un contrat en or, ce dernier ayant été envoyé en tournage en AmSud pendant que les exécutifs s'occupaient du montage final. Et pourtant, ce film demeure un total chef d'oeuvre tel qu'il est. Lumière magnifique, mise en scène dense et d'une intelligence redoutable, acteurs impeccables (malgré une certaine rigidité dans le jeu par instants, héritage du théâtre) et scénario magnifique. Indispensable pour les cinéphiles, cette leçon de cinéma demeure incontournable et mérite amplement son statut et Welles confirme son génie avec cette oeuvre maîtrisée qui brasse moult thèmes et idées pour nous raconter la mutation d'un monde. D'autres critiques sur
Parkko
Parkko

194 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2012
Il est difficile de juger un film qui n'est que le reflet plus ou moins fidèle que le réalisateur avait en tête. On connait les déboires qu'a connu Welles -petite pensée à son monteur aussi, Robert Wise- durant le tournage du film et les modifications non souhaitées par Welles que le film a connu.
Difficile de savoir quelle aurait été l'oeuvre telle qu'il l'a souhaité. Et c'est dommage car ce qu'on a déjà sous les yeux est vraiment un bon film. Après son chef d'oeuvre Citizen Kane où il se focalisait sur un personnage, là il brosse toute une famille. Ce que je retiendrai surtout dans ce film c'est la grande intelligence de sa mise en scène, éblouissante notamment lors des scènes des escaliers.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

244 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2012
Un très grand et intense film d'Orson Welles, marquant de par sa froideur d'une puissance étrange mais bouleversante et de par sa mise en scène naturellement exceptionnelle, on sait bien comment Welles maitrise merveilleusement la réalisation et notamment l'utilisation de la lumière, offrant a la plupart de ses films un noir et blanc magnifique et virtuose. "La Splendeur Des Amberson" est une œuvre d'une grande beauté visuelle et racontant son histoire avec une impressionnante justesse.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 mars 2012
"La splendeur des Amberson" film d'Orson Welles datant de 1942 est considéré comme un chef-d'euvre ou on l'on peut se demander pourquoi ! Le film commence par la voix off d'Orson Welles sur la vie romantique des années 1870 (un peu long !) mais on retient uniquement la séquence un peu comique de l'omnibus attendant une jeune fille ou elle fit signe de la fenêtre de sa chambre de la propriété des Amberson et l'omnibus l'attend ou des voyageurs y descendent et un tenant le cheval. Puis on voit au début plusieurs personnages discutaient des Amberson sans savoir qu'ils y sont (pas naturel) ! L'histoire débute si on veut ou l'on voit Eugene Morgan jouant le mannequin devant sa glace à essayer divers pantalons, pardessus et chaussures de la mode de l'époque (Joseph Cotten est comique là !), de la sérénade avec orchestre un soir à sa belle qui est Isabel Amberson ou il avait un peu bu et marche dans son violoncelle et en tombe parterre (Joseph Cotten comique là aussi !), pour se faire pardonner va chez Isabel lui apporte un jour un cadeau ou un domestique dit qu'elle n'est pas là, puis un autre jour lui apporte un bouquet de fleurs ou le même domestique dit qu'elle n'est pas là pour lui, et en sortant voit Isabel avec Wilbur Minafer qu'elle n'aime pas mais par orgueil stupide et mal placé le préfère car dit sérieux face à l'homme qu'elle aime qui est Eugene Morgan mais le jugeant qu'il s'est ridiculisé avec la sérénade ! Les personnages reparaissent et disant ce qu'elle peut trouver à Wilbur Minafer et il ne fait pas le poids face à Eugene Morgan qui lui est vraiment beau et d'ailleurs il plait à toutes femmes ! Les personnages reparlent et disent qu'elle portera son amour sur les enfants qui seront gâtés et que la voix off d'Orson Welles réplique mais il y aura qu'un fils unique (un peu lourd là) ! Puis on voit le fils unique qui est George Minafer Amberson : un garçon gâté pourri insupportable, une vrai teigne qui ne respecte même pas des adultes et fait ce qu'il veut ! Vingt ans plus tard, dans sa ville natale par absence, Eugene Morgan assiste à un bal donné par le riche clan des Amberson. Il y retrouve son amour de jeunesse, Isabel, qu'il aime toujours et elle aussi toujours et il l'invite à une valse qui dure même lorsque les invités sont partis. Eugene Morgan est veuf et il a une fille qui est Lucy. Lui, c'est un inventeur et un industriel automobile. Isabel est aussi veuve. Lucy tombe amoureuse de George, le fils d'Isabel ou ils dansent et dès le début il est hostile à Eugene Morgan.George Minafer est un jeune homme fils à papa oisif nostalgique du passé, qui est tyranique, orgueilleux, s'impose ou que se soit, quelqu'un d'antipathique ! Les deux familles se fréquent souvent que se soient les Morgan et les Minafer-Amberson, et Eugene et Isabel ont de nouveau une fréquentation d'amoureux. Puis Eugene Morgan ayant l'intension de venir voir Isabel dans sa propriété pour la demander en mariage ou George s'interpose et lui barre le passage en inventant que sa mère ne veut pas le voir. Eugene écrit une lettre à Isabel de choisir que il ne supportera pas un deuxième chagrin d'amour. L'insuportable George lit le courrier de sa mère. Puis Isabel décide de faire un long voyage en Europe avec son fils et celui-ci fait ses adieux à Lucy. Isabel est de plus en plus malade et devint faible avec retour précipité. Malheureusement, Eugene ne revoit pas Isabel car le médecin refuse les visites et celle-ci meure. Plus tard, George accompagne son oncle à la gare ou il lui enverra de l'argent. George est ruiné et sa tante à dilapidé l'argent dans la spéculation. Mais s'il travaille ça ne suffit pas et demande à son patron un travail risqué. George et sa tante habitent dans une pension. Puis George est grièvement blessé et Eugene rend visite, et ça se termine drôlement ou il est raccompagné par la tante.
On retient dans ce film surtout la prestation de Tim Hold dans le rôle de George Minafer-Amberson tandis que Joseph Cotten (Eugene Morgan), Anne Baxter (Lucy Morgan) et Dolores Costello (Isabel Amberson) paraissent assez effacés ! Puis le ridicule d'avoir mis une perruque brune pour Agnès Moorehead et on se demande pourquoi alors qu'elle était rousse ! Un film assez ennuyeux, avec des longueurs, trop théâtral, image noir et blanc fade !
SpecOmega
SpecOmega

14 abonnés 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2011
Orson Welles soigne la réalisation : cadrage, lumière, personnages hors cadre... L'histoire est simple : un riche héritier, arrogant et prétentieux, surcajolé par sa mère, prend des coups. Le personnage de Georges Minafer Amberson est vraiment détestable ! Le casting est à la hauteur et joue très bien. Une réussite (un cran en dessous de Citizen Kane qui fut vraiment un coup de maître pour un coup d'essai).
benoitparis
benoitparis

143 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2011
Tout en finesse, le crépuscule d’une grande famille de la côte est des Etats-Unis, dans un monde bouleversé par l’automobile, le machinisme. Le destin du dernier Amberson, sorte d’handicapé affectif et existentiel, enfant gâté et fils abusif, incarne la fatalité presque mystérieuse de la décadence, du gâchis, c‘est un grand personnage tragique jusque dans sa bêtise. Il y a presque une ironie cruelle dans la manière de conter l’histoire, entre la légèreté allègre du début et la noire mélancolie de la fin. La mise en scène est une splendeur, Welles assimile totalement les leçons de l’expressionnisme pour créer un style tout aussi expressif mais moins outrancier, plus réaliste. La reconstitution historique ne tombe jamais dans l’illustration
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 mars 2011
Magnifique oeuvre, d'une poésie saisissante et surprenante. La fluidité est assez impressionnante pour un film de cette époque.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 911 abonnés 8 281 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2011
Second long-métrage pour Orson Welles après son mythique et impressionnant Citizen Kane (1941). Cette fois-ci, il adapte le roman éponyme de Booth Tarkington (qui lui avait valut le prix Pulitzer en 1919 et qui avait déjà connu une première adaptation au cinéma, avec "Pampered Youth" en1925). La Splendeur des Amberson (1942) est une réussite à demie-teinte, car le scénario en lui-même prête à confusion plus d'une fois, la multiplication des protagonistes n'aidant pas à s'y retrouver. Cependant, comme avec son précédent film, Orson Welles fait un sans faute concernant sa mise en scène qui accumule merveilleusement des plans de toute beauté (surtout pour l'époque !). Réalisé en noir & blanc et en studio, les reconstitutions sont d'une grande réussite et notamment l'intérieur de l'imposante villa des Amberson. L'Amérique en pleine mutation, cette fresque familiale déchirée et cette critique corrosive de la bourgeoisie, Orson Welles y a pris un grand plaisir à nous faire partager ces moments, le résultat final est de toute beauté, on regrettera amèrement que le montage n'est pas été réalisé comme le souhaitait son réalisateur et qu'au lieu de cela, se soit les studios qui en aient fait qu'à leur tête.
titusdu59
titusdu59

87 abonnés 696 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2012
Quand je vois qu'un tel degré de perfection peut être atteint... ça me fait déprimer. Car, si un jour, j'ai la chance de pouvoir faire du cinéma, jamais je n'aurais un tel génie... C'est à dire que "La splendeur des Amberson" est en tout points un film exceptionnel, si ce n'est extraordinaire. Mise en scène virtuose, que dis-je, magistrale, et d'une modernité incroyable (il serait trop long de s'étendre sur ses plongées, contre-plongées et travellings qui sont en un seul mot brillants), un noir et blanc monstrueux... Côté comédiens, là aussi, c'est d'une maîtrise proprement géniale. Cotten excelle, et Tim Holt livre une prestation époustouflante dans le rôle difficile qu'il tient. Et à propos des personnages... Ils sont à la fois d'une simplicité et d'une profondeur inouïes. Quel prodige de la part de Welles, que d'avoir pu retranscrire des personnages ordinaires avec une telle justesse! D'ailleurs, "juste" c'est bien le mot qui pourrait qualifier le film dans sa globalité. Juste, mais cruel. Cette fable est pourtant tout ce qu'il y a de plus crédible. Malheureusement éclipsé par le magnifique "Citizen Kane" réalisé un an plus tôt, ce film est néanmoins un immense chef-d'œuvre, et que tous les superlatifs mélioratifs au monde ne sauraient qualifier, tant il est allé loin dans les limites de la perfection.
calamarboiteux
calamarboiteux

50 abonnés 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2010
L’histoire d’une famille riche au début du vingtième siècle : mère n’ayant pas fait le mariage adéquat, adulant un fils qui le lui rend bien, mais est pétri d’orgueil et de vanité ; soupirant de la mère digne et enrichi, éconduit par le fils ; tante célibataire attisant les jalousies, etc.
Orson Welles suit la trame du roman à succès de Booth Tarkington. Aidé par l’excellent jeu des acteurs, particulièrement celui de Tim Holt (George Amberson), il parvient à créer l’émotion, et à intéresser le spectateur à cette saga d’amour et de haine assez convenue.
Malheureusement, le montage n’ayant pas été réalisé par l’auteur, le film est raccourci, ce qui rend certains passages peu explicites, et on lui a adjoint une « happy end » peu vraisemblable. Les 43 minutes manquantes du film n’ont d’ailleurs jamais été récupérées. De plus, on ne retrouve nullement la virtuosité technique de Welles, si importante, tout juste a-t-on droit à quelques effets de profondeur de champ. Si la thématique de ce second film de Welles est proche de celle du premier (vanité des choses, grandeur et décadence, gâchis de talent, etc.), sa texture en est étonnamment inférieure, et il faudra attendre l’opus 3 (the stranger – le criminel) pour retrouver la flamboyance.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 avril 2010
Je pense que ce film va de paire avec Citizen Kane. Dans les deux cas il est question de la vie. Mais içi c'est la vie au sens de la dynastie. On dit souvent que le fondateur est un aigle, le fils un Faucon et le petit-fils un vrai con, et bien içi je n'irais pas jquu'à ce point mais il est vrai que le petit fils conduit à la décadance de la famille. Décadance en ce sens qu'il y a dispertion, perte de savoir, et au final disparition des Ambersen.
Ce plan centré sur le visage du Major Ambersen avec ces mots de Welles : il ne savait pas comment affronté cette endroit, un endroit où le nom Amberson n'aurai aucune valeur, illustre tout le film. A quoi bon se faire un nom si au final on est pas prêt à mourir. Et si l'on est pas prêt, c'est car on n'a pas donné de sens à notre vie. MAis là, il est impossible pour les personnages de jouer aux échecs avec la mort pour donner ce sens, il faut accepter et mourir tristement.
L'argent ne fait pas le bonheur, et le fils s'en rend bien compte au final. Alors oui il sera protégé financièrement, mais il retrouve le plus important : une famille, des gens pour qui on compte et que notre mort attristerait. Comme George Bailey la même année, George ne peut pas partir.
gimliamideselfes

3 456 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2009
je suis déçu, déjà dans le DVD un mec vient nous cause de comme quoi le film a été amputé d'une heure… ça commence bien… mais que ça reste l'un de ses meilleurs…
ben franchement je dirai que c'est le moins bon que j'ai vu de Welles, auteur maudit… Pas que la mise en scène ou que l'histoire ne soit pas bien, la voix off de Welles est toujours aussi envoûtante, mais il manque quelque chose à ce destin tragique de cette famille.
C'est de loin pas mauvais, mais je suis déçu, je m'attendais à un chef d'oeuvre et je me trouve avec au mieux un bon film
3/4 car certaines scènes sont vraiment pas mauvaises du tout, c'est tout de même Welles à la réalisation…
stebbins

569 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2009
La Splendeur des Amberson... Déjà le titre résonne comme les vestiges d'un prestige, comme un gigantesque mémorial habité par le théâtre, l'architecture et le cinéma. Ce n'est probablement pas un hasard si ce deuxième film succède à Citizen Kane dans la filmographie de Welles : Isabelle Amberson, icône shakespearienne par excellence, est un peu le Rosebud de cette splendeur, l'image emblématique campant le haut du balcon. Proprement flamboyante, la mise en scène renverse le spectateur lors de longs plans-séquence d'une incroyable modernité ; constamment en relief, émouvantes et gracieuses, les images se suivent avec une fluidité désarmante pour l'époque. Si Citizen Kane, premier chef d'oeuvre d'une longue série, fut remarqué pour ses innovations stylistiques, on peut bel et bien affirmer que La Splendeur des Amberson est un monument de maîtrise. Bien entendu, le happy end entâche quelque peu l'ensemble mais cette résolution bancale n'est qu'un détail vis-à-vis des qualités citées précédemment. A la fois grande fresque populaire et sommet du Septième Art, La Splendeur des Amberson est l'oeuvre d'une force de la nature. Inoubliable.
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