Belle arlésienne que ce Terminator 3. On peut rêver une réalité alternative dans laquelle James Cameron l'aurait signé, histoire de clôturer sa franchise et, qui sait, dresser le standard des gros divertissements pour les années 2000. Mais est-ce bien raisonnable ? Dans une fin inédite de Terminator 2, le réalisateur canadien nous projetait dans un 2029 en paix, son héroïne Sarah Connor profitant de ses vieux jours alors que son fils John s'épanouit de sa double casquette sénateur/papa. Quand bien même cette séquence n’intègre pas le montage final (on peut la retrouver facilement en ligne), elle ne dénote pas tant avec celle qui a été choisie. Pour Cameron, l'histoire de ces machines venues du futur semblait bel et bien s'arrêter au chapitre 2. Par conséquent, le moindre apport relèverait du non-sens à moins d'avoir une bonne idée. Il y en a bien une dans Le Soulèvement des Machines (on y reviendra) mais elle n'est ni de James Cameron ni n'empêche ce troisième opus d'être dispensable.
Après Titanic, le cinéaste culte n'a plus le cœur à regarder vers le passé. Il a déjà quelques idées pour façonner l'avenir ciné (Avatar) et les explorations sous-marine lui prennent pas mal de temps. Si le rachat des droits de Terminator par la paire Vajna/Kassar l'irrite, il préfère néanmoins se retirer de l'affaire malgré le pont d'or qui lui est offert. Ridley Scott, John McTiernan ou David Fincher sont envisagés, mais c'est finalement Jonathan Mostow qui est sélectionné. Un solide artisan qui en connait un rayon sur le suspense et les courses-poursuites (Breakdown, U-571). Assez pour prendre la suite de Cameron ? À vrai dire, Mostow n'essaie pas vraiment. Son ambition n'est autre que de livrer un film carré, divertissant et avec la petite pincée d'humour. Il réserve une poursuite de LA résolument bourrine où un quartier est passé à la moulinette, à la grande joie du spectateur amateur de pyrotechnies. L'année 2003 est un sacré cru dans le domaine, entre la traque sur l'autoroute de Matrix Reloaded et la course sur la chaussée MacArthur dans Bad Boys 2. Globalement, le spectacle est assuré. Mostow s'assure de l'emballer pratiquement sans gras (1h49). Quant à Schwarzenegger, il retrouve le rôle de sa vie et le scénario lui permet d'incarner un T-800 sensiblement différent. Efficace mais plus mécanique. Comme le film quoi. S'il n'était pas le troisième volet d'une franchise absolument culte, on s'en contenterait. Mais face à la virtuosité, l'intelligence et le cœur des films de Cameron, ça ne pèse pas bien lourd.
Que Le Soulèvement des Machines reprenne strictement la même formule que ces deux prédécesseurs ne serait pas un problème s'il en proposait une variation. Les deux premiers chapitres étaient aussi similaires que distincts. Gardez la structure, inversez une ou deux choses et regardez ce qui se passe. Cameron optera pour la même approche sur Avatar/La Voie de l'Eau. Sans lui, le troisième volet patine sévèrement quand il faut raconter quelque chose, les séquences intimistes sont parfois même embarrassantes et les relatives nouveautés comme le TX sont en réalité des relectures sans inspiration. Kristanna Loken n'a rien à se reprocher, la comédienne incarne solidement cette nouvelle machine de mort. Mais son rôle n'a pas la finesse ou l'aura d'un T1000 (sacré Robert Patrick). De la même manière que Nick Stahl - pas mal, en plus - n'a pas le charisme d'un leader en devenir. Le scénario est un sacré point faible, d'autant qu'il peut agacer avec ses erreurs de chronologie ou de cohérence avec les deux premiers, ou de sa paresse quand il faut justifier cette troisième mission visant à éliminer John Connor. John D. Brancato et Michael Ferris n'ajoutent presque rien à la mythologie et de fait livre un récit oubliable. Enfin, et pas des moindres, l'humour est à double-tranchant. Autant il peut alléger un climat pesant, autant il contribue parfois à écorner le charisme d'un T-800 (la séquence d'intro, notamment).
Reste LA bonne idée, qui mettra à peu près tout le monde d'accord et arrive en toute fin de film. Une scène implacable qui ne change pas la nature de ce T3 limité mais confirme que Jonathan Mostow a eu les coudées franches pour orchestrer ce soulèvement des machines. Car il paraît peu probable qu'un autre major aurait validé un tel choix dramaturgique. Hélas, Mostow n'a pas l'envergure ou l'audace requises pour marquer les mémoires. Sans lui faire offense, le réalisateur fait un job honnête. Mais pour un défi de ce calibre, il faut aller chercher plus haut. En l'état, on se retrouve avec un blockbuster estival calibré et correctement assemblé, mais dont l'absence d'originalité se fait cruellement ressentir. Vingt ans et je ne sais combien de reboots plus tard, le constat n'a pas bougé : Terminator, c'est deux films. Le reste disparait dans les limbes du temps.
Pour moi ce 3ème opus de la saga terminator est une très bonne réussite . Certes ce n'est plus le même réalisateur que les 2 précédents opus par James Cameron mais il laisse sa place au méconnu Jonathan mostow qui a pas trop mal réaliser ce film . Arnold Schwarzenegger est toujours aussi bluffant dans son rôle de robot terminator et la super sexy kristanna loken joue a merveille le rôle du T-X un androïde nouvelle génération venu éliminer John Connor . Simplement un très bon film d'action.
12 ans après T2, le cyborg le plus flippant du cinéma d'action revient dans ce troisième volet qui défonce tout sur son passage. Le défi était ardu, il fallait surpasser un film insurpassable et se préparer à subir des comparaisons peu flatteuses. On pouvait en effet redouter le pire, car le film n'est plus signé par son créateur James Cameron. Mais la grande différence avec d'autres séquelles de films célèbres, c'est que T3 n'est pas une sorte de remake du précédent, c'est une vraie suite, qui respecte l'univers de la saga et y insère nombre de ses gimmicks (l'arrivée du Terminator nu à la recherche de vêtements, les poursuites effrénées, les répliques mythiques dont le fameux "I'll be back"). Jonathan Mostow dont la carte de visite est des plus honorable ("Breakdown", "U571"), s'en sort bien, le scénario tient la route, les personnages aussi (à part celui de John, plus froussard que dans T2), les fx et les cascades sont monstrueux (avec notamment la scène de l'énorme camion-grue), et Schwarzy pratique toujours l'autodérision avec jubilation. Un excellent divertissement.
On remarque tout de suite en visionnant le film que James Cameron n'est pas de la partie parce que c'est VRAIMENT VRAIMENT NUL. Il n'y a pas d'histoire. Et puis mettre une meuf pour combattre le TERMINATOR il faut vraiment être stupide et sans idée. Je suis vraiment triste que le projet est pu voir le jour. Cameron revient.
AAH MON DIEU MAIS C'EST QUOI CETTE BOUSE ? Tout ce qui faisait la qualité des deux premiers est parti ! Evidemment quand ce n'est plus Cameron ça perd. Le potentiels bien exploité dans le 2 n'est plus bien exploité ici. Aucun charme le Connor adulte, les machines ne sont que recyclage, les scènes sont clichées et pas bien faites, mis à part les effets spéciaux et la musique (Et un peu l'histoire avouons-le) ce Terminator ne vaut pas grand chose. Un final médiocre en plus. La suite du 2 n'aurait dû jamais voir le jour. A éviter !
Une suite à Terminator le jugement dernier 12 ans après. La durée n'était pas encore assez longue pour faire oublier le super film de Cameron. Johnathan Mostow s'approprie l'univers de manière plus que correcte et certaines scènes d'action sont dignes des deux premiers volets (en particulier celle du début avec le camion). Cependant, quelques points noirs viennent ternir l'image du film dont les personnages féminins. La terminator femelle est relativement ridicule et peu effrayante. L'insertion du nouveau personnage de Kate Brewster était une plutôt bonne idée, mais l'actrice Claire Danes n'est pas top dans ce rôle. Surement le moins bon de la série, mais pas si raté que certains le disent.
Franchement décevant.Après l'extraordinaire Terminator 2,on assiste à un bavardage incroyable sans queue ni tète doublé de scènes d'action vides de sens.Bien sur,on suit ,on s'ennuie un peu, mais comme on adore Chvarzi, on est content quand il occupe l'écran sauf quand ses circuits s'embrouillent...C'est trop contrariant.Quelle drôle d'idée quand même d'avoir choisi une femme pour faire le Tx,surtout celle ci qui est mauvaise comme tout et terriblement refroidissante malgré sa poitrine gonflable.Angela Jolie s'en serait bien mieux sortie.Le début est totalement raté ,il essaye péniblement de refaire le coup du 2;c'est du fort mauvais réchauffé.Le milieu se perd dans les détails inutiles et les justifications farfelues et la fin n'en est pas une.La mise en scène est baclée.Je me demande bien ce qui va ressortir du 4 en attendant la suite.Cameron dépèche toi de revenir!
Aussi bien que le deuxième et même meilleur !! J'avais hâte de le voir après avoir vu les deux précédents et je vous avoue que je suis surpris et non déçu ! C'est incroyable comme ils ont réussi à faire un nouvel épisode plus épique que le précédent avec toujoursspoiler: un voyage dans le temps qui vise cette fois à tuer John Connor adolescent et plus Sarah Connor qui est morte naturellement ! L'incroyable mise en scène et le nouveau Terminator tueur T-1000 est devenu encore plus impitoyable et dangereux étant une femme (vous connaissez tous le proverbe de Shakespeare : "L'enfer est plus doux qu'une femme en colère"). Pouvant changer sa peau, ce nouveau Terminator est donc très efficace. Le terminator gentil T-800 est (encore) de retour et ne fait pas du tout le poids contre le T-1000. Je n'ai pas mis 5/5 à cause du jeu d'acteur de John Connor qui est parfois mauvais. Mais ce film reste excellent, culte et superbe !!!!!
Si le scénario est ici en totale contradiction avec les deux précédents films, T3 demeure un excellent divertissement d’action avec son lot de cascades et de dialogues robotiques. Sur le déclin, Schwarzenegger paie ses impôts et on regrette le choix de mauvais acteurs notamment un John Connor pathétique et peu crédible pour un futur chef de la rébellion. Côté réalisation, Jonathan Mostow n’est pas James Cameron… Son manque d’imagination et l’absence d’une vision fait qu’il se contente de reprendre les ingrédients des deux premiers films pour clore son spectacle par une fin très sombre.
Attention grosse perte de régime après deux premiers volets magnifiques, ce troisième film n'ai pas à la hauteur de l'excellence de ses prédécesseurs, sa c'est certain. Tout d'abord, James Cameron passe la main à Jonathan Mostow pour la réalisation et on remarque tout de suite une mise en scène bien moins travaillée et éclatante. L'absence aussi de la fantastique Linda Hamilton que j'appréciais tant dans le role de Sarah Connor se fait cruellement sentir, mais bon il faut bien aussi que les choses évoluent. Mais en parlant d'évolution, force est de constater que Terminator 3 n'a pour réel but d'intégrer à l'histoire le personnage de Cate Browster, dite future femme de John Connor, car sinon cela, ce nouvel opus n'apporte pas grand chose. Les effets spéciaux qui faisaient le sel des précédents films de la saga, ne sont pas aussi scotchant et réussis, et également moins nombreux. car ce coté tape à l'oeil est ici laissé de coté pour se concentrer davantage sur la psychologie des personnages, ce qui est tout de meme assez bien mis en relief, et la tension reste palpable tout au long du film. Les acteurs sont plutot crédibles, mais j'ai étonnement senti une pointe d'imperfection concernant l'interprétation du cultissime Arnorld Shwarzennegger qui est de retour une dernière fois en T-800. J'ai trouvé son jeu plus fade, sans surprises. Il y a quelques bonnes scène dans ce troisième opus certes, mais rien qui puisse égaler le sublime Terminator 2.
C'est avec beaucoup d'appréhension et de préjugés que je suis allé voir ce film. Le premier de la série étant pour moi le meilleur, le second volet m'avait tout de même epoustouflé par la qualité de ses effets spéciaux aussi je craignais que ce 3ème épisode soit plat et sente un peu trop le "réchauffé". Et bien je dois admettre que ce film m'a agréablement surpris. On retrouve toutefois les grandes lignes des précédents mais on ne s'ennuie pas et Schwazenneger s'en sort très bien malgré son age ;o). Les effets spéciaux sont spectaculaires, le scénario pas trop mal ficelé avec beaucoup d'humour. Seul bémol, la fin laisse un petit goût amer car on sent bien que ce n'est pas fini. Je n'en dis pas plus et je vous laisse le soin de vous faire votre propre opinion de ce film. SI vous avez aimé les 2 autres, vous devriez aimer celui-ci. Bon film ;o)
Ce troisième opus nous assène des répliques, qui au lieu d’éclairer un scénario loin d’être inepte, nous embrouillent les méninges par de fortes injections de jargon technologique pseudo avant-gardiste et d’arguties nostradamusiennes. Certains bons mots au lieu d’être des allusions aux deux premiers volets sont de simples plagias répétitifs vecteurs d’un humour qui chaque fois tombe à plat. Les scènes de pathos médiocrement jouées par les deux nouvelles recrues sont à peine crédibles. D’autant que le sauveur est mièvre et la terminatrice, bien fardée depuis son arrivée sur terre n’a pas du tout le physique de l’emploi. Les scènes de cascades et de bagarres, exagérément longues, renforcent notre sentiment d’ennuie. Ce n’est pas les machines qui se soulèvent à la fin de ce film mais les spectateurs hébétés après une telle opération de sabotage commise par Jonathan Mostow.