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Terminator 3 : le Soulèvement des Machines
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MoMo420
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3,0
Publiée le 1 janvier 2013
Retour du fameux Terminator sans malheureusement James Cameron ce qui se ressent au niveau du scénario, certains liens étant difficiles. En plus de noter aussi le changement d’acteur pour John Connor, l’histoire est hésitante avec l’apparition d’un modèle plus évolué de Terminator. Les liens avec les opus précédents sont de plus assez fébriles et mis à part se résumer à un simple film d’action (un peu comme pour Terminator 2 finalement), ce troisième long-métrage de la série se révèle assez décevant et seul la fin vient recoller les morceaux afin que la crédibilité de l’histoire tienne tout de même. Sans forcer un quelconque talent, Terminator 3 satisfait sans époustoufler.
James Cameron a introduit sur le marché cinématographique deux des plus brillants films de science-fiction. Dans le premier Terminator, un robot du futur est envoyé pour tuer une femme qui donnera naissance plus tard au leader de la résistance. Dans la suite, le gamin est né, il est même adolescent, et un autre robot plus puissant est envoyé pour l'éliminer. Ces films auront marqués bon nombre de spectateurs. Ils auront aussi fait un bond en avant concernant les effets spéciaux, en particulier le second épisode. En 2003, plus de 10 ans après Terminator 2-Le Jugement Dernier, un nouvel opus est lancé. Ce Terminator 3 n'est plus réalisé par James Cameron, pour qui la boucle est bouclée, et au casting, on ne retrouve qu'Arnold Schwarzenegger qui reprend son rôle de Terminator. Edward Furlong ne reprend donc plus son rôle de John Connor, qui échoue à Nick Stahl. Je considère cet épisode comme pas mal, mais entièrement inutile. Tout d'abord, c'est rempli d'incohérences de continuité, ce qui gâche un peu le plaisir. John Connor n'est pas censé avoir cet âge-là, il se trompe dans les dates, ... Soit, ce n'est pas le plus alarmant. Ce qui attire plus notre attention, c'est d'abord Schwarzie, qui n'a plus 20 ans. Il ne lui manque plus que la canne, et ça nous fait un papy Terminator. Ensuite vient le rôle de la Terminatrice, car contrairement aux deux précédents épisodes, le méchant n'est pas un homme, mais une femme. Enfin, une femme-robot. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'un robot est envoyé du futur pour tuer John Connor. Mais pourquoi se casser la tête à créer un robot mannequin, alors que du point de vue de Skynet, il faut liquider le gosse et ne pas trainer?! Heureusement, les scènes d'action sauvent le film, avec notamment des courses-poursuites spectaculaires. Un autre détail que je ne pardonnerais pas dans ce film: le Terminator qui sort d'une boîte gay et qui porte des lunettes en forme d'étoile. Ça en fera peut-être rire certains, mais pour moi, c'est comme si on mettait un tutu à Indiana Jones. Vraiment décevant...
Le premier Terminator m'avait époustouflé (j'étais petit, mais quand même), le deuxième m'avait coupé bras et jambes ... et le troisième m'a donné envie de vômir.
Non seulement le message du film est totalement fataliste et dépressif, mais surtout, il est totalement contradictoire avec l'essence même du film précédent. D'un autre côté, les incohérences avec le film précédent sont ultra-nombreuses au point qu'on se demande si le scénariste du 3 avait ne serait-ce que regardé le 2.
De manière non exhaustive et dans le désordre: - John Connor, grand leader de la future rebélion humaine, gamin super-débrouillard, qui casse les codes de cartes bancaires ... est devenu une épave incapable de nouer ses lacets tout seul (et incarné par un acteur insipide qui devrait passer sous Prozac) - Dans le 1, le Terminator-Schwarzie se retrouve à limite essayer d'étrangler S.Connor à mains nues, alors qu'on apprend dans le 3 que son modèle dispose de 2 "bombes nucléaires" dans le torse. Pourquoi n'aurait-il pas utilisé ces cellules d'énergie hautement explosives dans l'usine finale du 1 pour éliminer sa cible? ...non, pour rien, pare que le scénariste du 3 en avait besoin pour la fin de son navet. - J'ai déjà parlé du message du film totalement contradictoire entre le 2 et le 3, mais ca me va loin alors je le replace - Dans le 1, Kyle Reese dit que les humains ont fini par gagner et que c'est pour ca que les machines ont envoyé les Terminators dans le passé ... et dans le 3 on nous dit que John a été assassiné par un T-800 - Dans le 1, on apprend que J.Connor a fait se soulever les humains qui étaient réduits en esclavage .. et dans le 3, la rébalion commence avant même le début de la guerre.. - ...
Bref, il y en a une liste atrocement longue.
Ajoutez à ça une Terminator-esse qui ne fait peur à personne là où R.Patrick était une menace constante, toujours sur les talons des héros, et d'un sadisme délicieux. Ajoutez encore les course-poursuites entre un véhicule léger et une grue mobile de 400 tonnes qui roulent à la même vitesse pendant plus de 20 minutes (Dieu que cette course-poursuite est looooongue). ...et pour achever le tout, un robot qui prend le controle d'une flotte de voitures en y injectant des nanites contre toute possibilité de vraisemblance...
...et vous obtenez le pire navet de l'histoire des Terminators. Pas étonnant que le film suivant ait repris sur des bases "saines" sans faire référence à ce 3 (cala-)miteux, et que même le titre du suivant ne contienne pas le chiffre 4 ... comme pour nier le fait que le 3 ait un jour existé dans la saga.
Verdict: un mauvais film d'action basique-issime et truffé d'invraisemblances (même en acceptant le propos science-fiction affirmé) ... et un TRES TRES (mais alors TRES !!! ) mauvais Terminator
Soyons franc : sortir un 3éme Terminator après un numéro 2 qui n'est rien de moins que la seule suite connue qui explose l'originale ( oui madame !!! ) n'est pas chose facile surtout quand James Cameron n'est plus au commandes. Avouons que le travail est honnete a défaut d'etre révolutionnaire. Le scénario est calqué sur T2 a quelques variantes près ( l'arrivée de schwarzie dans un club de chippendale au lieu du bar de biker et la fin qui se termine mal ... c'est pas trop tot ). Les acteurs sont pas mal : Schwarzie toujours au top et Kristinna Loken fait froid dans le dos en terminatrice. La mise en scene est ultra léchée avec des effets spéciaux de fou (notament les effets metal liquide du T-X et la course poursuite en camion grue) même si on est presque blasé depuis T2. Dommages que les répliques cultes du terminator fassent moins mouches car un peu réchauffées. Bref : le miracle attendu de faire mieux que T2 n'aura pas lieu même s'il s'agit d'un block-buster honorable avec des visuels de haute volée. Le tout sent malheureusemnt un peu le réchauffé mais permet de passer un moment sympa.
Ce film est tout simplement une pure hérésie pour quiconque aime autant le deuxième film comme c'est mon cas. On est dans le message inverse. En effet alors que dans le Jugement Dernier on nous assène à la fin un grand message d'espoir avec l'idée que le futur n'est pas écrit, le Soulèvement des Machines revient avec son inéluctabilité de la fin du monde, rendant les actes des protagonistes du second complètement vains.
Alors en soi j'avoue ne pas détester non plus totalement la fin de cet opus qui nous ramène à de la SF pessimiste comme je l'aime, mais bon le prix à payer est quand même la totale trahison de ce chef d'oeuvre qu'est le deux et avec ça j'ai vraiment du mal. Surtout que c'est très mal amené. Grosso modo Schwarzy se pointe et dit : tout le monde va crever il n'y a rien à faire contre ça... ok merci guy, tu viens de me flinguer ma journée.
Mais bon après tout il fallait bien un prétexte pour faire revenir à l'écran une si lucrative licence que l'on ne pouvait pas décemment laisser péricliter et ce même si on doit la trahir. Heureusement Cameron n'a pas voulu être associé à ce massacre... ou malheureusement car peut être au final aurait on eu un bon film. Certes fait pour de mauvaises raisons mais bon film tout de même car ça peut exister ce cas de figure (avec The Amazing Spider-Man par exemple).
Alors dans les faits Mostow ne se démerde pas si mal que ça. En effet il gère dans les scènes d'actions qui se paient le luxe d'être ultra spectaculaire, enchainant les destructions à grande échelle, que lisibles. Bien aidé par de bons effets spéciaux on peut sans trop de mal affirmer que le résultat tient ses promesses sur le strict plan du divertissement.
Toutefois quand on passe après le deux, il est impossible de ne pas constater le manque de souffle et surtout d'innovation de l'ensemble. Grosso modo, Mostow nous refait le schéma de T2 comme ce dernier refaisait le schéma de T1. Sauf que à l'époque pour T2, cela n'était pas gênant dans le sens où le deuxième opus semblait faire un bond de géant en terme d'ambition technique et d'ampleur par rapport au premier. Or avec T3 ce n'est pas le cas. Certes le film bénéficiait du top en matière d'effets spéciaux mais il manquait clairement cette volonté de dépasser l'ambition affichée par Le Jugement Dernier. On a donc des effets visuels plus modernes mais moins bien employés dans des séquences manquant ouvertement de souffle.
Ce manque d'ambition s'en ressent aussi dans les personnages et son casting assez anecdotique.Nick Stahl n'a aucun charisme et fait peine à voir, manquant de crédibilité. Claire Danes est dans le même cas de figure. Et si l'apport d'une Terminatrice pouvait nous donner l'illusion de la nouveauté, on se rend compte que Kristanna Loken n'a que ses formes à apporter. Son personnage, malgré sa froideur évidente, manquera de nous convaincre autant que Robert Patrick en son temps. En effet chez ce dernier on décelait sans mal un sadisme glaçant qui le rendait encore assez marquant en plus des facultés extraordinaires du point de vue visuel de son personnage. Là avec Kristanna nous ne sommes pas aussi surpris. En revanche Schwarzy est égal à lui même, le Terminator étant sans conteste son meilleur rôle. Et si ses auto parodies n'auront pas plus à tout le monde, à titre personnel elles ne m'ont pas gênées.
Donc dans les faits on a un film qui n'est pas totalement mauvais, ses séquences d'actions assurant le spectacle mais qui est une telle trahison à la saga dont il prétend faire parti que je ne peux décemment pas lui donner une note au dessus de la moyenne. De plus il est clairement trop en dessous, qualitativement parlant, de ses prédécesseurs.
Un Terminator sans Cameron, c’est un peu comme une bière sans alcool : on sait que ça existe, mais on n’a pas forcément envie d’y gouter. Et quand on s’y risque, on est toujours un peu déçu. Cette nouvelle suite s’avère être un film d’action décomplexé, assez drôle et savamment dosé, mais handicapé par un scénario pas très convainquant. Pas la catastrophe industrielle tant décriée, mais un film sans grande originalité qui souffre de la comparaison avec les deux opus précédents.
10 ans après l'excellent T2, Schwarzy est de retour mais sans James Cameron cette fois ci, surtout qu'il avait placé la barre très haut, ça pas du être facile pour Jonathan Mostow. Je sait les avis sont partagé, mais moi je trouve qu'il s'est plutôt bien débrouiller. On est clairement pas au niveau de T2 c'est sur mais c'est bien a un Terminator qu'on a affaire, ya pas a tortiller. L'histoire continue, Schwarzy est la, l'action est la, c'est bien un Terminator !! Seul bémol je trouve le T-X moins impressionnant que le T-1000, après ça passe bien quand même. Comparé a T2 pas de Happy-end, je trouve que c'est une fin qui colle parfaitement a la série, personnellement j'ai bien aimé ce troisième opus.
Un film dont la structure épouse littéralement celle de l'opus précédent, du coup, il y a peu d'effets de surprise, on joue avant tout sur les acquis...Pour autant, dans cette mécanique, il y a des choses qui sentent la rouille, par exemple l'humour "pince sans rire" de Schwarzie, ça marchait bien dans T2, à grands coups de répliques définitives, ici, ça a du mal à passer, c'est assez convenu et peu drôle....L'arrivée des robots, aussi, déçoit, c'est toujours la même formule, comme Schwarzie débarquant à poil dans un club de chippendales, en lieu et place d'un bar de biker, quelle sacrée différence, franchement...Les seuls vrais atouts du film résident dans le casting avec un impeccable Nick Stalh; Claire Danes, elle aussi très bien même si on sent que la SF, c'est pas trop son truc et la fameuse Kristina Loken qui officie en "terminatrice", décalque féminin de l'effrayant T1000. Quant à Schwarzie, il connait son terminator par coeur mais ne se renouvelle pas, hélas. Côté réal, Jonathan Mostow prend la place de Cameron, et honore efficacement le cahier des charges mais a du mal à passionner son monde sauf avec la conclusion...
Ce troisième est d'un poil inférieurs aux autres, c'est donc le moins bon de la saga, mais il est quand même très bien cependant, car il y a toujours autant d'actions. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
Terminator 3, la suite tant attendu du cultissime Terminator 2: Jugment day, eh bien la voilà, mais sans plus, l'implication y est, les acteurs y sont, le scénario n'est pas si mal, mais il manque le talent de Cameron, ce qui relègue Terminator 3 au film "pop-corn", bien que supérieur à Transformers ou autre film avec des grosses machines et autres effets spéciaux il n'en reste pas moins un film sans plus, pas inoubliable. Ce 3eme volet est déjà très handicapé par l'absence d'un casting consistant, on en retrouve aucune star ni aucun visage familier de la saga excepté Arnold Schwarzenegger bien sûr, qui tient le film a bout de bras. L'absence de Sarah Connor est déjà une très mauvaise chose, elle qui a survécu a un Terminator, puis après s'être évadé d'un hopital psychiatrique, protège son fils contre un deuxième Terminator fnit par mourrir d'une leucémie tout simplement, c'est juste nul. Voilà, 2eme point négatif, les personnages secondaires, qui sont assez attachant certes, mais ce n'est pas ceux que j'attendais, on a un John Connor qui fuit son destin et se considère comme un "raté", une Kate Brewster qui sert a remplacer Sarah Connor, un personnage rajouté qui est certes bien pensé par rapport à l'histoire, mais elle est totalement inconnu au fans de la première heure, et c'est dommage. Après il y a la "mechante", le Terminator venu tuer les futurs leader de la resistance avant de retrouver John et de se lancer dans une poursuite infernale, l'interprète Kristanna Loken a du charme, c'est une mechante efficace, mais peut être pas aussi terrifiante que Robert Patrick ou Schwarzy, mais elle maintient le niveau. Le scénario est plutôt bien ficelé pour un gros blockbuster, ce qui remonte le niveau du film, n'oublions pas les effets spéciaux spectaculaire qui contribue grandement au spectacle, et l'humour encore plus préent que dans le 2 . Mais malgré tout ça, il manque la touche Cameron qui fait mouche dans chacun de ses films et c'est bien dommage. M'enfin un film appréciable mais qui laisse un gout amer dans la bouche.
S'il n'y a plus de surprise côté scénario et qu'on tourne autour du pot pour trouver un ennemi louable capable de rivaliser avec l'excellent Robert Patrick, on prendra plaisir sur quelques bonnes séquences, en particulier la poursuite avec la doggy car Dog Pet 2. Les effets spéciaux sont réussis, en dehors des régénérations associées de notre robogirly.
On reste dans la même veine que les épisodes précédents, ce qui est bien et mal à la fois. Bien, parce que ça marche toujours, bastons de robots, courses poursuites de folie, répliques clins d'oeil. Mal, parce qu'on tombe parfois dans la redite, inévitablement. Le scénario n'apporte pas grand chose de plus, seule la fin permet de faire avancer l'histoire de manière significative. Mais la sauce prend malgré tout, et on ne s'ennuie pas une seconde.
Rien de bien nouveau dans la saga "Terminator" certes mais ce troisième volet s'avère tout de même diablement efficace, allant souvent dans l'action pure quitte à être poussif que ce soit au niveau des scènes d'action ou du scénario. Mais dans l'ensemble, le scénario continue sur la lignée des deux premiers volets avec un John Connor qui ne sait toujours pas ce qu'il doit faire et qui n'a rien d'un leader (ici c'est le convaincant Nick Stahl qui reprend le flambeau d'Edward Furlong). La vision du film est plutôt pessimiste et n'empêche pas l'apocalypse d'arriver mais garde une lueur d'espoir. Le tout rondement mené sous les caméras de Jonathan Mostow qui n'est certainement pas James Cameron mais qui s'en tire honorablement. Et puis les combats entre un Arnold Schwarzenegger infatigable et une Kristanna Loken increvable sont un pur régal.
Si l'on peut regretter l'absence de James Cameron à la réalisation et le scénario assez conventionnel, "terminator 3 : le soulévement des machines" reste dans la lignée des précédents et offre un spectacle à la hauteur de tout blockbuster respectable. Le casting, si l'on passe outre la prestation classique d'Arnold Schwarzenegger, ne fait pas d'étincelles. Ainsi, notre John Connor poursuit sa lutte contre les robots par l'intermediaire de cache-cache continuels, et se retrouve de nouveau confronté à ses craintes. Le film a un objectif, pas forcément louable, et à terme se révéle peu ambitieux mais suffisament bien fichu pour contenter l'assistance. La mise en scéne de Jonathan Mostow est plutôt habile, à coups de grues destructrices, de courses poursuites et tout ce qui, de prés ou de loin, rappelle le second opus inimitable. Les clins d'oeil fusent, les références s'enchainent, et au final ce troisiéme épisode laisse un goût d'inachevé. Quant au final, c'est excellent. Enfin un cinéaste propose sa vision de l'apocalypse de maniére universelle : les américains ne sont pas les seuls confrontés au désastre. Grosso modo, si ce n'est pas super sur le fond, la forme tient ses promesses et offre un divertissement de haute voltige. Pas forcément nécéssaire à la franchise, mais respectueux. Avec, en prime, le main théme impeccablement repris par Marco Beltrami. Bien.