Je voulais voir ce film depuis un bout maintenant et hier soir je l'ai regardé avec une amie mais malheureusement ca n'a pas été le chef d'oeuvre que nous espérions... il est vrai que le thème de ce film est fort et qu'il est nécessaire d'en parler pour faire avancer les moeurs mais d'un autre côté j'ai trouvé le film trop froid et trop en dents de scie... certaines scènes sont prenantes et choquantes, notamment celles avec Margot Robbie mais juste après le côté médiatique et politique de l'affaire reprend le dessus et on décroche un peu et malgré un très bon casting, le film ne décolle jamais vraiment... je suis contente de l'avoir vu mais je n'en garderai pas un souvenir impérissable ! #MeToo
Dynamique et engagé, le film élève ce combat féministe au rang de spectacle dans les arènes télévisuelles d'un puissant groupe américain! Le savoir-faire est évident, le casting impressionnant mais le fond de l'affaire ne manque pas d'établir un lieu entre le harcèlement sexuel exercé impunément par les puissants et l'arrivisme débridé de celles qui l'autorisent ponctuellement pour s'en offenser ensuite. Une complicité toxique sous-entendue que le film survole tout en évitant astucieusement la polémique en se concentrant sur une lutte pertinente et révélatrice de la société patriarcale exécrable en place, toujours sous l'angle du divertissement grand public, plein d'entrain et de glamour!
J’ai eu bien du mal à m’intéresser aux mésaventures de trois blondes carriéristes botoxées peroxydées siliconées ( les coiffures aussi valent le déplacement) ayant choisi de faire carrière au sein de la chaîne officielle de l’extrême droite US et qui se révoltent contre le sexisme et le harcèlement le jour où leur carrière se met à stagner. Heureusement il y a un happy ending (si j’ose dire).
Parfaitement dans l’air du temps mais incroyablement plus efficace que beaucoup d’autres, ‘Scandale’ relate les poursuites pour harcèlement sexuel entamées à l’instigation de la journaliste-vedette Gretchen Carlon contre le tout-puissant fondateur et directeur de la chaîne conservatrice Fox news, Roger Ailes. L’affaire avait brièvement secoué l’Amérique, un an avant l’affaire Weinstein mais avait ensuite été reléguée au second plan suite au séisme médiatique provoqué par l’élection de Donald Trump, raison pour laquelle un film se décide aujourd’hui à faire une piqûre de rappel. Il s’agit également d’un film qui aurait mérité que je le voie à sa sortie, car il aurait été d’autant plus marquant avec deux ans de libération de la parole des femmes en moins. L’enjeu n’est pas ici de valider la culpabilité du patron, qui ne fait rapidement aucun doute, mais de montrer comment une poignée de femmes ont cru, et l’avenir leur aura donné raison, qu’elles pouvaient gagner un combat dont tout indiquait qu’il était perdu d’avance : d’un côté, une journaliste récemment virée dont même l’entourage suppose qu’elle est motivée par le ressentiment ; de l’autre, un homme très influent, très âgé et pratiquement impotent, dont l’autoritarisme mâtiné de paternalisme fait à ce point partie du paysage de la chaîne que plus personne n’y prête attention. Comme toujours, il s’agit moins de condamner un homme isolé que tout un système de domination, et notamment un système de domination sexuelle, dont les employé(e)s de Fox News eux-mêmes, contribuent au maintien, parce qu’ils y sont impliqués ou par passivité et aveuglement…mais la leçon adressée par ‘Scandale’ est qu’il suffit parfois qu’une seule se dresse contre les abus pour que tous les autres suivent. ‘Scandale’ est évidemment loin d’être le seul film sur le sujet qui soit sorti ces dernières années mais à la place du film de prétoire et de procédure empesé dans sa démonstration qu’on pouvait craindre, la bonne idée a été de confier le projet à Jay Roach, pape de la comédie grasse qui s’est racheté une conduite ces dernières années avec des satires consacrées aux failles de l’histoire et de la politique américaine. Non qu’il injecte de l’humour là où il serait malvenu qu’il y en ait mais le tempo implacable, hérité de la comédie justement, avec lequel les événements s’enchaînent, dynamite les conventions habituelle de ce genre de film, et porte beaucoup plus efficacement l’injonction de ‘Scandale’ à ne plus jamais tolérer l’intolérable.
"Scandale" apparaît juste après une actualité malheureusement trop riche en révélations me-too / balance ton porc. En soit, alors que les affaires de harcèlements sexuels dans le milieu du cinéma explosent de toute part en voulant mettre à jour un système connu et couvert qu'on aimerait voir imploser, Hollywood sort l'opportuniste "Scandale" qui semble arriver à point nommé. Hélas, si l'intention est bonne, la forme est ici gênante. J.Roach met en scène son film comme les médias qu'il décrit mettrait l'affaire en scène: caméra qui zoome constamment, images léchantes, rythme surexcité du film comme celui d'une salle de presse. Certes, nous sommes dans l'univers du média des chaînes infos qui courent après le scoop plutôt que du contenu, mais fallait-il également traiter le film de la même manière? Le scandale brille ici comme sur du papier glacé, que son magnifique casting 5 étoiles ne manquent pas de rappeler. Mais où est l'émotion, où est l'empathie, où en est la psychologie des personnages, victimes et coupables, mis à part dans ce sentiment réel de vengeance qui en a freiné leur ambitions professionnelles? On sent que ce "Scandale" préfère jouer la carte voyeuriste du scandale et du silence du harcèlement que sur le harcèlement lui-même et son impact intrinsèque. Comme si les victimes n'étaient que des personnages. Comme si le scandale prévalait sur l'intime et la psychologie. Comme si les victimes ne perdaient que leur carrière ou leur réputation. "Scandale" n'a pas la formule pour retentir et nous indigner suffisamment: trop timide ou trop dégonflé pour traiter correctement son sujet, il déçoit assurément.
Film sur le harcèlement sexuel qui fit scandale chez Fox News, la chaîne d'info ultra conservatrice des États Unis. Belles interprétations des 3 héroïnes, dynamisme de la mise en scène et film d'utilité publique qui condamne et illustre je pense assez bien l'impuissance de ces femmes sous l'emprise d'un patron puissant mais pervers à souhait.
Le sujet est noble et intéressant mais que le temps est long. Au final, j'ai l'impression d'avoir peu appris. Pourtant on pouvait s'attendre à beaucoup avec ce trio d'actrices.
Touchant, percutant, et cru ! Ce film raconte avec force l'événement qui s'est produit au sein du siège FOX NEWS... C'est très bien mené par son trio d'actrice et cela nous permet d'en sortir plus concerné par cet ère #Metoo
Plongée dans le milieu de la télévision américaine à l'époque #MeToo. Le film montre le combat de plusieurs femmes qui ont subi le harcèlement de Roger Ailes, PDG de Fox News et qui en ont profité aussi pour leur carrière. C'est bien toute la difficulté du sujet d'ailleurs. Les acteurs sont méconnaissables grâce à un travail de maquillage qui les fait ressembler aux personnes réelles qu'ils incarnent. Un travail difficile à apprécier pour le spectateur Français qui ne regarde pas Fox News depuis des années et peut penser au départ que les actrices ont abusé du bistouri. La rapidité des enchaînements est telle qu'on ne comprend pas toujours qui fait quoi. Le jeu entre les médias, les politiques et les avocats, nécessitant probablement de maîtriser la culture US pour suivre. Alors on fait ce qu'on peut pour saisir l'essentiel et malgré quelques décrochages, on va gentiment jusqu'au bout. La conclusion à coup de millions de dollars manque d'idéal, mais c'est l'Amérique !
Après avoir vu des extraits, je m'attendais à un film surjoué et nul. Finalement, bonne surprise : il est pas mal et se regarde avec intérêt puisqu'on est plongés dans le monde d'une grande chaîne télé (fox) Les actrices connues sont courageuses d'avoir accepté de tourner dans ce film. 3,5/5
Le film n'est pas mal, mais comme d'ordinaire, il ne différencie pas les types de délis: harcèlement sur la durée considérée, harcèlement verbal, harcèlement sexuel, influence sur mineur, attouchement, viol et pénétrations, esclavage sexuel. Ce qui rend l'histoire un peu floue.
Le film est forcément dans l’ère du temps et au-delà, indispensable dans la dénonciation du monde des médias, du politique conservateur et du rôle de la femme dans ce milieu. Basé sur l’histoire vraie du harcèlement de Roger Ailes, patron de la Fox. Les 3 artistes sont incroyables. Un vrai tremblement de terre avant le cataclysme Weinstein. Utile et réussi.
Un film plutôt montant et coup de point par sont sujet qui est important de traiter et de la manière dont il est aborder , devrait parler à beaucoup de monde , il divertis aussi bien qu'il interpelle , avec des prestation des actrice excellente et un acteur qui jouer le rôle de Roger miles il est juste époustouflant car méconnaissable ils ressemble réellement a ce personnage réels bravo à toute l'équipe de maquillage et de coiffure qui font fait un excellent boulot . Il ne tombe pas dans la caricature contrairement à d'autre du genre car même si certains pense que c'est le cas le film ne fait que raconter une histoire qui c'est dérouler donc si cela c'est produit de cette façon et que sa fait pour certains de la sois disant caricature c'est faux puisse que c'est de la réalité et tant pis pour eux .
résumer : Inspiré de faits réels, SCANDALE nous plonge dans les coulisses d’une chaîne de télévision aussi puissante que controversée. Des premières étincelles à l’explosion médiatique, découvrez comment des femmes journalistes ont réussi à briser la loi du silence pour dénoncer l’inacceptable.
Le sujet est très intéressant, sur l'abus de pouvoir et sur la soif de réussir qui entraine un certain relâchement moral. Cependant il est difficile de suivre clairement ce film brouillon où tout va très vite et n'est pas forcément approfondi...
Pas mal mais je l'ai trouvé dès le départ avec beaucoup trop d'informations on a du mal à suivre. La 2eme partie on comprend mieux et on arrive mieux à suivre