“Tom et Jerry” est une série de courts-métrages animés américaine, diffusée depuis les années 40. Les tentatives infructueuses du chat Tom pour attraper la souris Jerry ont traversé les générations. En 2021, c’est le réalisateur des “Quatre Fantastiques” (2005 et 2007) qui propose une adaptation cinématographique en mêlant l’animation 3D avec prises de vues réelles. Ce sont les humains qui donnent le rythme à l’histoire avec Chloë Grace Moretz et Michael Peña puisque les animaux ne parlent pas, si ce n’est dans les pensées et les chants. Le film très coloré suit une narration simple à comprendre qui plaira aux petits spectateurs. Les plus grands qui sauront prévoir chaque chute du film ne passeront pas un moment désagréable pour autant. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Tim Story n’est sans doute pas l’ambassadeur le plus fin pour s’attaquer au vestige même d’Hanna-Barbera Productions. De « Barbershop » à « Shaft », en passant par « Les 4 Fantastiques », le cinéaste a tout de même eu du crédit pour imposer sa patte et ses motivations, notamment dans la diversité de son casting. Mais pour le coup, il se retrouve face à un dilemme d’adaptation, où Zemeckis trône toujours à l’heure actuelle, entre les prises des vue réelles et l’animation de synthèse. Ainsi, le film endure l’excursion d’un moment, loin de ce que la franchise a pu offrir sur le petit et le grand écran. Ce choix n’est pas anodin et une méfiance s’installe rapidement lorsqu’on nous livre le cadre luxuriant et légèrement sarcastique de la grande pomme. Alors qu’un second « Space Jam » s’apprête à voir le jour, cette œuvre promet un avant-goût des paris techniques d’un studio qui, malgré ses boutades amicales, a du retard sur l’autre souris aux grandes oreilles.
Mais alors que pouvions-nous attendre de Story dans cette aventure éphémère ? L’action domine la plupart de ses œuvres, mais le temps n’a pas vraiment affiné son approche et il finit par transporter les mêmes erreurs, au même titre qu’il néglige l’essence même que ce que représente la série animée dans l’imaginaire collectif. Les gags sont répétitifs, rien de neuf à se mettre sous la dent, hormis le fait de transposer tout le bestiaire en image 3D. Et c’est à ce niveau que l’on est plus embarrassé, quand il s’agit d’animer sans une once de vitalité. Le produit comique des années 40 prend le revers d’un manque d’investissement évident. Cueillir une licence parce qu’elle a encore de la valeur n’a ni sens, ni pertinence si l’on ne comprend pas bien ses exigences. Le film avance ainsi, sans savoir quoi faire de ses personnages, se tapant dessus à coup de bruitages, alors que le spectateur est venu pour des sensations un poil plus grands.
En s’ajoutant ainsi toutes les difficultés possibles, ce film illustre toute l’incapacité et la passivité de producteurs ivres de leur catalogue, trop riches trop générationnels et pourtant, les tentatives de redorer le blason sont nombreuses. Ce ne sera donc pas avec l’aide de Chloë Grace Moretz ou Michael Peña, qualifiés pour le poste, que l’on justifiera cette soudaine envie de rappeler qui est le dernier en date à couver les droits des deux frères bagarreurs. L’existence même de cette œuvre est discutable, notamment dans le format long qui ne réussit guère à gagner en rythme ou fantaisie. En témoigne le mariage évoqué et ironiquement loupé dans ses premiers instants, car les humains ne sont que rarement sollicités dans cette fausse fougue numérique et le réel est relégué au rang d’accessoire. Confondre les enjeux simplistes et universels est une problématique récurrente ces dernières années, où chaque événement hollywoodien résonne comme la plus hypocrite des révélations.
Les nouveaux créateurs ne palpent que la surface des courts-métrages et appauvrissent grandement l’héritage et l’esprit anarchique de la saga. Il ne s’agit pas uniquement de mettre en scène un chat qui course sa souris. Ce que nous voyons à l’écran tient davantage d’une complicité et d’une complémentarité, en incluant le bouledogue Spike. L’idée est présente, mais l’intention est toute autre. Et le film se crashe dans ce conflit, qui n’épouse pas entièrement les règles établies par le cartoon et celles de notre société contemporaine, maladroitement vulgarisée. Finalement, « Tom & Jerry » n’aura pas de mal à séduire les petits enfants. Sans conséquences ni succès pour le reste de l’audience.
Et voilà que maintenant c'est au tour du classique Tom et Jerry, déjà à la base c'est muet, y a rarement du texte, sauf quand la mama de Tom lui râle dessus, et pourquoi vouloir toujours tout massacrer et adapter, non certaines choses sont inadaptables et celui là en fait partie. Résultat, un produit formaté, sans aucune âme, consommable et vite oubliable.
Effets visuels réussis... superbe photographie.. l'histoire en elle-même insignifiante..le coup de crayon des éléphants fait penser à Disney.. 3 étoiles.
Un film pour les enfants ? Nooooon. Un très bon film pour tout le monde. La réalisation est incroyable, j'en suis époustouflé. L'image, les couleurs, le son et même les chansons sont captivants. Par ailleurs, le casting est convaincants, le chat est à la hauteur du personnage de Tom, la souris a interprèté à merveille Jerry. Autour d'eux, Chloë Grâce Moretz et Michael Peña font le job. Sans parler de tous les coins d'œil à tous les films d'action connus. J'ai passé un aussi bon moment que Tom a reçu de coups.
je m'attendais a pas grand chose mais je suis quand même déçu. plein de chose ne vont pas... les acteurs sont complètement paumé , Tom et Jerry en 3d sont vraiment moche au bout de 5 on y croit plus du tout , avec la cgi très facile .aucun effort vraiment tout est fait en 3d . on a un scénario qui frole la catastrophe . la seule chose qui sauve le films sont certaines idee de mise en scène avec un réalisateur qui avant une attention de faire un bon film . meme vos enfznt de 5 ans ne rigoleront pas ,a évitez
Un mélange animation et prise de vue réelle qui ne fonctionne jamais. La faute aux prises de vue réelles qui sont d une laideur sans nom avec de surcroît des acteurs qui paraissent plus factices et improbables que les personnages en animation. Dommages pour la souris et le chat qui amusent les enfants depuis des générations avec lesquels on retrouvent quelques bons gags. Ces derniers permettent de relever un peu le niveau d un film qui semble lorgner vers un affreux mélange des pires téléfilms M6 et de la télé-réalité style Kardashian.
Duo iconique né dans les années 40, Tom le chat et Jerry la souris ont rythmé des générations entières par leurs courses poursuites sans pitié ! Alors qu'un premier long-métrage a vu le jour en 1992, ils font leur grand retour presque trente ans après, mais cette fois-ci en prises de vue réelles. Ici, les deux héros se tapent l'incruste dans l'hôtel le plus luxueux de New-York et vont y semer la zizanie alors qu'un mariage de grande ampleur va avoir lieu. La wedding planneuse en charge de l'événement va devoir coopérer pour le meilleur, et pour le pire... Au début, je me suis laissé submergé par la nostalgie car ça m'a rappelé "Ça cartoon" qui passait les dimanches après-midis sur Canal + dans les années 2000. Mais aussi d'autres films similaires comme "Qui veut la peau de Roger Rabbit ?" ou encore "Space Jam". C'es coloré, fun, dynamique et on trouve facilement ce qu'on est venu chercher en allant voir ce film, à savoir du divertissement. Seulement voilà, habitué aux sketchs et au format court, cette nouvelle aventure s'essouffle plutôt rapidement. Les enfants y trouvent leur compte je pense, et encore, ça parle beaucoup ! Les vrais acteurs prennent beaucoup de place et je suis pas des plus convaincus par l'idée du mariage autour duquel tout gravite. Chloë Grace Moretz (tout comme Michael Peña) s'en sort bien lorsqu'il s'agit de donner la réplique à notre cher tandem mais s'embourbe dans les thématiques d'usurpation d'identité et d'acceptation de sa propre personne. Le mariage permet également de servir un discours laborieux sur l'amour, mettant Tom et Jerry en second plan d'un téléfilm d'après-midi qui aurait pu se jouer sans eux. Le reste du casting est à mon goût insipide. Mais certains des runnings-gags et des scènes de courses-poursuites fonctionnent. Sourire face à une sempiternelle course-poursuite animée me fait dire qu'il y a un côté intemporel qui charme, et ce, malgré une surexploitation inutile et sans enjeux.
Ben pas terrible et en plus très peu d'humour. MEs enfants de 6 et 9 ans n'ont pas trop aimé même si on y est allé en 4D & heureusement !! Surtout pour moi car le mouvement des sièges pouvaient me laisser éveiller : non malheureusement vous pouvez passer votre chemin.....Hormis les dessins corrects. Sinon le néant total
Etant fan de la série, plus jeune, j'ai découvert ce film qui m'a beaucoup plus. Les gags y sont présents, parfois certains déjà vus par le passé mais qu'importe, la joie du divertissement y est présente et quelle belle idée d'avoir fait un film sur Tom & Jerry.
Dans la lignée de "Qui veut la peau de Johnny Rabbit", ce dessin animé fait rentrer Tom et Jerry dans le monde des acteurs réels. Et quand il s'agit de l'adorable Chloé, on ne peut que pardonner la faiblesse du scénario.
Pour les enfants les combats souris/chat de nos 2 heros sont toujours et bien presents. Un coup ils sont complices, un coup ils se chamaillent.. Tout cela est bien respecté vis a vis du dessin animé. Les auteres pezrsonnages "virtuelles" ( dont le pitbull, les elephants,etc.. sont sympa
Je reste, les vues "reelles" est potable mais avec une histoire banale assez tiré par les cheveux ( se faire embauché au feeling juste avant le (et pour s'occuper du) mariage du siecle dans le plus grand hotel de la ville) . Un petit coté " MAman j'ai raté l'avion"
MAIS le pire est la bande son ! mettre du Rap pour quasi toutes les musiques du film pour du "Tom et jerry", c'est assez osé/etrange , perso ca m'a arraché l'oreille. Pas que je supporte pas le rap, mais la, les musiques ne sont pas raccord avec le film et provoque donc un sacré decalage. 1/20 la BOF .
Un film très attendu car nostalgique et nous permettant de nous replonger dans un univers mi-cartoon mi-réel. Le casting du film est bien réussi et les chamailleries entre Tom et Jerry ont un vrai sens dans ce film, même si le scénario est très prévisible, il ne faut pas oublier que le public visé reste enfantin! C'est donc un très bon film qui, je pense, permettra aux enfants comme aux adultes d'y trouver leurs comptes.
Chloé Grace Moretz et Michael Pena, toujours dans les bons coups... Elle est loin, la tendresse que l'on peut encore ressentir à l'évocation d'un épisode de Tom et Jerry (qu'on regardait à quatre heures entre deux tartines...), car ce film est d'une laideur et lourdeur absolues. On passera vite sur la pénible musique RnB inutile et crispante pour les oreilles, surtout quand les pigeons se mettent à chanter (oui, vous avez bien lu), car on a d'autres chats à fouetter, ou plutôt un réalisateur à fouetter. Celui qui se cache derrière la voix du pigeon chantant a réussi à enterrer tout un univers en à peine une heure trente : on découvre que si Tom ne peut pas parler, il chante (avec une monstrueuse voix retravaillée en table de mixage, un bloubiboulga indigeste), qu'on perd nos deux héros dans une intrigue qui ressemble à une version longue de l'épisode "Mariage de princesse" de L'Incroyable famille Kardashian (avec deux mariés tellement hautains et bourges qu'on rêve de les faire passer sous les pieds de leurs éléphants), que Michael Pena est toujours dans les bons coups (il devrait penser à virer son agent, après Nightmare Island et Dora l'Exploratrice...) et Chloé Grace Moretz (qui cumule aussi les casseroles...) nous attriste un peu à être perdue dans pareille nullité (elle ne fait que se ridiculiser). Au niveau du design, cela n'engage que notre avis, mais on n'est vraiment pas fan de ce rendu "demi-3D" très étrange (ceci dit, l'animation est fluide et les dégâts causés dans le monde réel par les personnages ne sont pas trop mal exécutés), et on aimerait dire à la post-prod qu'elle est responsable en partie du ridicule de Moretz, en plaçant parfois les personnages en léger décalé du regard de l'actrice. On dirait qu'elle parle dans le vide, avec le personnage juste à côté, bref ils la font passer pour timbrée contre son gré. L'action est présente à la fin, on retrouve quelques gags typiques du cartoon (bien qu'on a maintenant du mal à y croire en plaçant les personnages dans le monde réel, "hors univers cartoon" où tout était possible), et les tout-petits devraient passer un moment correct. Mais pour tous les adultes, ce film mouture 2021 sera (en fonction de votre affection pour le dessin animé) un massacre insouciant de l'univers Tom et Jerry, ou un pénible moment à voir Moretz parler aux murs et les pigeons chanter du RnB...