Une comédie dramatique sur le thème de l'écriture, sujet très présent dans le cinéma actuel, qui fait appel à un tandem attachant composé du vétéran Sean Connery et du jeune Rob Brown, pour en partie critiquer le système littéraire contemporain, allant à l'encontre des passions des étudiants. Et malgré le fait que cette critique contienne de grosses ficelles (on retrouve par exemple F. Abraham Murray abonné une fois de plus aux rôles de méchants), l'histoire d'amitié n'est pas mal du tout et le film se laisse regarder sans déplaisir.
Très ressemblant tant sur le fond que sur la forme à un autre film de Gus Van Sant, Will Hunting, A la rencontre de Forrester pâtit cependant d'un manque d'intensité dramatique, qui dominait dans le premier. Cela demeure néanmoins un très beau film, bien interprété, avec une histoire d'amitié touchante entre deux personnages reliés par la littérature. Le jeune acteur qui joue l'élève est touchant, et Sean Connery convaincant en vieux professeur misanthrope.
Très bon film. Scénario solide même prévisible avec quelques longueurs. Sean Connery est parfait dans son personnage de vieil écrivain. Rob Brown est surprenant. Un film comme on aimerait en voir plus souvent.
Un comédie dramatique qui traite de la rencontre improbable d'un écrivain grincheux et solitaire avec un jeune basketteur noir passionné par l'écriture... voila le file conducteur d'un scénario assez balisé et prévisible.
Amitié improbable entre un jeune surdoué black et un vieil écrivain vivant en ermite. Bien que le scénario sent le « déjà vu », celui-ci puise sa force émotionnelle et son originalité grâce à l’opposition générationnelle des deux personnages principaux. Un duo attachant formé par l’excellent Sean Connery et le jeune et surprenant Rob Brown. Une histoire touchante réalisée par un Gus Van Sandt que l'on a connu plus inspiré.
Sean Connery incarne un écrivain à la retraite qui ressemble à un ours solitaire. Un rôle remarquablement interprété à la juste finesse entre la douceur et l'acharnement. Il aurait même pu jouer le père du jeune Rob Brown, alors âgé de 17 ans. Ce dernier, va prendre d'assaut le contact avec la littérature et donc avec Connery. Ce double rôle m'a marqué ainsi que le final qui m'a fait avoir des frissons. J'en redemande encore.
Une histoire émouvante avec des acteurs très attachants. La fin des années 90 a cette particularité d'avoir vu naître beaucoup de films sur l'éducation aux US sur fond de crise sociétale. Sean Connery est LE pilier.
Très, voire trop classique, on a l'impression de revoir éternellement le même sujet, un coup avec le foot US, un coup avec le basket, un coup avec l'écriture. Quoi qu'il en soit le film est réussi mais il lui manque un brin de lumière dans l'écriture pour être génial.
Un récit initiatique ultra-conventionnel et peu crédible, mais tout de même divertissant et attachant, grâce au duo séduisant formé par Sean Connery/Rob Brown. 2,75
Une amitié improbable autour de l'écriture, dans une première partie hésitante et un peu laborieuse. Écrire pour exister, il s'agit surtout d'une réflexion sur une place à prendre, notamment lorsque l'on n'est pas du bon quartier, de la bonne classe sociale et de la bonne couleur de peau. Une jolie rencontre où les personnages de S. Connery et R. Brown s'apportent mutuellement.
Suivant les codes très connus du récit d'apprentissage universitaire à travers l'amitié inattendue entre un jeune défavorisé et un vieil ermite aux douleurs (faussement) secrètes ce film se distingue par ses réflexions sur la littérature ainsi que son casting convaincant. Cependant le classicisme extrême de la réalisation, des enjeux et du scénario empêche émotion forte et intérêt durable de s'immiscer en nous. Déjà vu, en bien mieux...
Un duo d'acteurs Connery et le jeune Brown incarnent brillamment ce duo improbable, plongé dans un conte de fées, au milieu de Bronx, bercé par le basket-ball et les grands écrivains. C'est joliment mis en scène, mais l'histoire restera bien convenue et le happy end, après la sublimation du blocage émotionnel qui ronge Forrester, n'arrivera pas à nous faire sortir des clichés américains. On n'est pas dans la rudesse et le réalisme du récent Armageddon time, quant à l'admission des noirs dans les collèges huppés newyorkais. DVD vo 1 - mars 23