Note moyenne
3,3
27 titres de presse
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Le Figaro
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Positif
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Marie Claire
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Ouest France
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Paris Match
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Rolling Stone
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Première
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Abus de Ciné
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L'Obs
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Le Monde
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aVoir-aLire.com
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Sud Ouest
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Un film coup de poing.
Positif
Une aventure humaine bouleversante.
20 Minutes
Isaach de Bankolé est éblouissant dans la peau du Prix Nobel de la Paix Denis Mukwege dans ce film passionnant récompensé à Angoulême.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Éprouvant mais nécessaire.
Femme Actuelle
Dès la première scène, le film prend à la gorge pour ne plus nous lâcher.
Franceinfo Culture
Le film rend hommage au courage du docteur Mukwege et des femmes qu'il soigne, qu'il répare, jour après jour, année après année, dans l'espoir qu'un jour cesse enfin dans son pays ce qu'il appelle la "guerre sur le corps des femmes".
L'Humanité
Le témoignage poignant d’une œuvre d’émancipation.
La Croix
Un film important.
La Voix du Nord
Un choc, dès les premières minutes.
Le Dauphiné Libéré
En mettant en scène deux hommes face aux violences sexuelles infligées aux femmes, Muganga réussit à prouver que ce sujet est plus que jamais l’affaire de tous. En Afrique comme ailleurs. En temps de paix comme en temps de guerre.
Le Parisien
L’histoire que relate ce long-métrage est tellement puissante qu’on en oublie les quelques maladresses de mise en scène. On est bouleversé par la violence des exactions, par la parole de ces femmes et par le courage de ce médecin qui risque sa vie pour les réparer, physiquement et psychologiquement.
Le Point
Un drame poignant.
Les Inrockuptibles
C’est un film qui ne montre pas tant de violences, mais qui les nomme. Viol, colonialisme, capitalisme : Muganga a compris que pour commencer à combattre l’horreur, il faut savoir la nommer.
Marie Claire
Un film intense.
Ouest France
Un film bouleversant et nécessaire.
Paris Match
D’un réalisme crû, « Muganga – Celui qui soigne » ne s’embarrasse pas de séquences larmoyantes. Les faits suffisent à eux-mêmes. Et il suffit d’une réplique comme : « On a forcé ses deux fils à la violer ? » ou comme : « On ne les tue pas pour les laisser parler. La peur est plus forte que la mort. » pour que le public soit saisi d’effroi, avant d’être ému par l’action de Mukwege et Cadière.
Rolling Stone
Doté d’une très belle photographie, Muganga est bien plus qu’un film-témoin : un récit à la fois intime et politique sur ce qu’est la réparation (ou l’irrémédiable destruction) du corps féminin.
Première
Et s’appuyant sur le livre écrit par Mukwege et son collègue belge Bernard Cadière, Marie-Hélène Roux a construit son récit sur la relation entre ces deux hommes, ciment essentiel d’un film choc qui saisit par le côté insoutenable des tragédies vécues par ses femmes sans jamais basculer dans la complaisance ou le sensationnalisme.
Télé 2 semaines
Le portrait de Mukwege, prix Nobel de la paix en 2018, s’enlise dans un académisme où surnage l’interprétation d’Isaach de Bankolé.
Télérama
Un sujet fort pour un film sincère, un peu pris dans l’admiration.
Abus de Ciné
Malgré l’évidence et l’importance de la cause, le scénario et le jeu pontifiants viennent ensevelir l’émotion. Restent tout de même la force d'un sujet qui est ici creusé dans ses enjeux [...], une démarche sincère, visant à démontrer la résilience des femmes et à dénoncer le viol comme arme de guerre, ainsi que des interprètes investis (dont la jeune Manon Bresch) et l’introduction d’un débat intéressant sur le devenir des enfants issus de la violence, tout en affirmant le droit des femmes à disposer de leur corps.
L'Obs
Ce biopic vaut plus pour son sujet et son casting que pour sa mise en scène par trop illustrative.
Le Monde
La réalisatrice Marie-Hélène Roux fait le choix de frapper les esprits, sans voyeurisme certes, mais sa mise en scène léchée, exaltant les couleurs, reste scolaire. De même, la vie dans l’établissement, sorte de bulle au milieu du chaos (jusqu’à un certain point), avec ces patientes convalescentes, a quelque chose de choral, mais peu de personnages en émergent.
aVoir-aLire.com
Si le récit de ce grand médecin congolais témoigne de la violence que subissent nombre de femmes à travers le monde, la mise en scène ou bien trop spectaculaire ou bien trop sage ne convainc pas vraiment.
Les Fiches du Cinéma
L’hommage est légitime mais, hélas, rien ne va dans la mise en forme.
Nice-Matin
De leur côté, Isaach De Bankolé et Vincent Macaigne assurent l'essentiel, avec des prestations solides mais néanmoins loin de leurs meilleures performances. Autour d'eux, par contre, ça sonne faux, avec des dialogues récités par des comédiens peu inspirés ou enfermés justement dans cette approche scolaire qui fait perdre de la force à ce biopic soporifique.
Sud Ouest
Un sujet important… abordé d'une manière ultra-pédagogique et qui se contente d'exposer les faits et de rappeler l'importance de leur combat à coups de dialogues explicatifs. Un cours théorique donc, où les deux comédiens assurent l'essentiel… pendant que leurs partenaires jouent faux et récitent gentiment la leçon. Autant de bémols qui font perdre de la force du propos.