4159 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
260 critiques spectateurs
5
26 critiques
4
25 critiques
3
63 critiques
2
63 critiques
1
54 critiques
0
29 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Napoléon
182 abonnés
1 629 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 24 octobre 2021
Une mise en scène plate doublée d'un scénario à la fois douteux et absent avec des acteurs peu motivés. Les incohérences sont nombreuses. Au final le film donne l'impression de ne servir à rien. Vivement que la saga se finisse.
Une belle daube que cette resucée d'Halloween. Si le film d'origine a un peu mal vieilli, mais reste quand même un maître-étalon du genre, celui-ci sort sur les écrans...déjà vieux. Dépassé dans ses effets et ses enjeux, absolument pas effrayant, et même rance dans sa manière de glorifier la vindicte populaire comme alternative à la justice. Il serait bon maintenant que Michael rejoigne Jason et Freddy au cimetière cinématographique des psychopathes.
Halloween Kills prend l’aspect d’un vaste règlement de comptes avec Michael Myers dont les crimes barbares n’éveillent plus tant la résistance de la famille Strode que celle d’un groupe d’anciennes victimes bien décidées à se venger et à le détruire une bonne fois pour toutes. Ce faisant, il présente le Mal comme une réalité immortelle et contagieuse, capable de contaminer l’esprit d’une communauté qui reproduit les actes qu’elle dénonce, allant jusqu’à pousser un innocent à se défenestrer.
Aussi, l’ajout du verbe « to kill » au titre original fait-il basculer l’œuvre de David Gordon Green du côté de l’épanchement sadique : les rues de la petite ville d’Haddonfield servent de scène à un théâtre de la cruauté qui métamorphose les individus en tueurs assoiffés de sang – « maintenant c’est nous qu’il a transformés en monstres ». La traque a pour effet premier l’accélération des exécutions, ou plutôt leur sophistication : là où Myers se contentait autrefois de tuer, sa médiatisation le change en artiste soucieux de composer, à chaque exécution, un tableau qui rappelle, pour les amateurs de la saga, des plans iconiques des précédents films.
Les Strode passent au second plan, voire y passent sans compromis : ils n’occupent plus le devant de la scène ; à leur place, Michael bénéficie d’un temps de présence à l’écran jamais vu qui l’iconise alors même que Gordon Green le fragilise, lui ôte un temps son masque, le jette en pâture à une foule furieuse. Le long métrage n’est composé que d’une succession de boucheries qui se répètent encore et encore : exécution des pompiers devant la maison en feu, exécution du groupe de vengeurs dans la rue ; réunion des victimes dans un bar, dans un hôpital, à l’extérieur. Tout est redoublé, triplé, de trop : une suite de couteaux sont plantés dans le dos d’un homme qui n’en avait pas besoin pour rendre son dernier soupir.
Là se tient l’intérêt, mais aussi la limite principale d’Halloween Kills : le dérèglement généralisé de tout, depuis les comportements des individus engagés dans un collectif jusqu’à la reprise et au respect des codes de la saga, bafoués pour la plupart au nom d’une surenchère qui réfléchit, tel un miroir, notre société-spectacle.
Laurie Strode, sa fille Karen et sa petite fille Allyson viennent d’abandonner le monstre au célèbre masque, enfermé dans le sous-sol de la maison dévorée par les flammes. Grièvement blessée, Laurie est transportée en urgence à l’Hôpital, avec la certitude qu’elle vient enfin de se débarrasser de celui qui la harcèle depuis toujours. Mais Micheal Myers parvient à s’extirper du piège où Laurie l’avait enfermé et son bain de sang rituel recommence. Surmontant sa douleur pour se préparer à l’affronter encore une fois, elle va inspirer la ville entière qui décide de l’imiter et de se soulever pour exterminer ce fléau indestructible.
C’est David Gordon Green qui réalise cette suite de son Halloween de 2018. Hallowen Kills s’inscrit dans une trilogie qui prendra fin en 2022 avec Halloween Ends. Il a écrit le scénario avec Scott Teems et Danny McBride (Halloween 2018).
Alors que j’avais bien aimé la version sortie il y a trois ans, j’ai trouvé cette suite très mauvaise.
Déjà, faisons un petit récapitulatif sur cette franchise. Née en 1978 par Halloween, La Nuit des masques de John Carpenter, elle devient avec le temps une référence dans le style horrifique. C’est d’ailleurs pour cela qu’il y aura au total 12 films, avec un treizième en préparation. Le schéma n’est cependant pas très limpide. De Halloween : La Nuit des masques (1978) jusqu’à Halloween 6 : La Malédiction de Michael Myers (1995), c’est un déroulé normal. Vient ensuite Halloween, 20 ans après (1998) qui se situe après le second volume Halloween 2 (1981) en oubliant volontairement les autres au milieu. La suite de celui-ci sera Halloween : Resurrection (2002). C’est alors que Rob Zombie fait un reboot total avec Halloween (2007) et sa suite Halloween 2 (2009). Un nouveau redémarrage est décidé en mettant aux commandes David Gordon Green. Cette fois ça sera pour une trilogie qui sera la suite directe du tout première Halloween mais en modifiant sa fin. Cette fois Myers se fera arrêté. Cela commencera par Halloween (2018) puis Halloween Kills (2021) et enfin Halloween Ends (2022).
Maintenant que ce petit bilan est fait, il est temps de parler de notre film. On ne va pas se mentir, l'histoire proposée est sans aucun intérêt. Alors que le précédent avait réussi à créer quelques choses en ayant un objectif et donc une attente, là rien du tout. Pendant tout le film, le but reste extrêmement vague. C’est expliqué de manière plus que maladroite, comme s’il fallait une justification à tout cela. J'avais l’impression qu’ils ont écrit le scénario au fur et à mesure du tournage. De plus, je n’ai pas compris la volonté de tout basé sur les “nouveaux” personnages de la franchise. Laurie Strode va être mise au second plan, pour donner plus de place à sa fille et petite-fille. Au passage, Andi Matichak est assez catastrophique dans ce rôle. Elle joue mal comme 80% du casting. Jamie Lee Curtis est finalement la seule qui tienne la route. J’ai aussi apprécié la présence d'Anthony Michael Hall que j’ai suivi durant des années avec la série Dead Zone.
En termes horrifiques, les scénaristes ont décidé de mettre plein cap sur le bien gore. Après, il n’y aura rien d’original avec du sang et de la violence. Les passages de meurtres sont même un peu trop rajoutés ce qui donne un aspect ridicule. Ce n’est pas forcément ce qu’on vient chercher devant un Halloween. Tout cela est noyé dans un contenu totalement mou. En sortant des scènes de massacres, on est loin de l’ambiance d’un film horrifique. À aucun moment de la pression ou de la tension. C’est totalement plat. Seul le ridicule des acteurs ou des situations va provoquer de l’agacement.
Pour résumer, il est difficile de justifier ce nouveau chapitre de Halloween. À force de vouloir tirer de l’argent de Michael Myers, le mythe pourrait tomber bien bas. Les tentatives pour essayer de les réinventer sont totalement bancales. À quoi cela sert d’avoir “effacé” toutes les suites si c’est pour recommencer les mêmes erreurs. Le penser mourir dans les flammes à la fin de celui de 2018 était suffisant. Cela donnait une belle fin à tout cela. Le faire survivre n’était pas le bienvenu. Surtout quand on voit cette scène avec les pompiers. Ça ne correspond pas à l’essence de ce personnage.
Tellement bon de revoir un Michael Myers plus fort que jamais, un monstre à l’état pur. Son reflet reste sa plus grande peur... excellent vivement 2022 ❤️
très bonne suite avec un Michael myers toujours aussi impitoyable et une Lorie strode qu'on voit très peu je trouve dommage mais vivement la fin... et comment mettre un terme définitif a myers
Aucun intérêt, prévisible, sans âme. N'a aucune histoire réelle, les personnages sont creux, en particulier à cause du nombre impressionnant de personnages secondaires. Bref on évite
J’ai décidé de me faire un compte allo ciné spécialement pour ce film car je ne peux pas laisser passer ca. Ce film n’a aucun sens, le scénario est sans intérêt. Tous les personnages ont un comportement sans queue ni tete. Les scènes sont surréalistes. Plus jamais.
On pourra reprocher beaucoup de choses à ce nouvel opus d'Halloween. Le scénario déjà manque cruellement de cohérence et enchaîne les scènes attendues ou déjà vues jusqu'à un final qui tend vers le surnaturel. David Gordon Green semble, par moment, se moquer même de raconter quelque chose. Il enchaîne les scènes de meurtre brutales et sanglante avec un vrai sens de la mise en scène qui confère au film un caractère presque abstrait, le film quittant progressivement le genre du slasher pour mettre en scène une véritable personnification du mal dénué d'une quelconque sensibilité. Halloween Kills est une série de scènes sanglante, du cinéma bis servi par des thèmes musicaux toujours aussi remarquable et signés John Carpenter. Bref, un film de série qui malgré sa stupidité se regarde sans déplaisir. C'est déjà mieux que rien.
Très déçu, Jamie Lee Curtis quasi absente dans le film, pas d'angoisse ni de frissons, par contre question gore, il y a beaucoup de sang qui coule. Sans doute le plus sanglant de la saga.
On prend les mêmes et on recommence à un degré d'irrealisme défiant toute concurrence. On aime bien la violence quand elle est constructive et amenée, pas quand elle est dénuée de sens. L'histoire est ratée mais essaie de combler ses lacunes par des tonnes de sang... c'est effrayant de voir quelque chose d'aussi faible.
Par mésaventure, je suis arrivée au beau milieu du film sans le savoir (littéralement), et sans m’en apercevoir je pensais naïvement que c’était le début. Si ça avait été le cas, le film aurait débuté sur les chapeaux de roue et quand je suis arrivée à la moitié de film (qui en réalité était la fin) et bien on reste sur sa faim et c’est le cas de le dire Double déception mais double places gratuites ehehehe pour me dédouaner
Une nouvelle suite, toujours plus sombre et violente, qui donne cette fois un peu plus d'importance aux petits personnages passés jusque là inaperçus, pour un côté un peu plus humain, comme s'il fallait expliquer l'âme du tueur à travers ses crimes. Même sans réelles surprises au final, il réussit à capter le spectateur jusqu'au bout ! J'ai bien aimé !