Un film qui s'étire en longueur et où il ne se passe pas grand chose. L'histoire assez basique sans grand rebondissement avec cette dualité de caractère : la psychorigide douée aux pieds d'argile devant le le gentil père de famille un peu paumé et sympathique. Une fin sans surprise, des acteurs qui font le minimum, le tout se suit sans déplaisir mais un film qui ne restera pas dans mes mémoires....
La réussite de cette comédie française, qui n’est pas romantique et qui évite les clichés, doit beaucoup à ses deux protagonistes. Le jeu d’Emmanuelle Devos et de Grégory Montel, c’est du grand art. Le scénario est tout en finesse et les dialogues savoureux. On rit parfois, on sourit beaucoup. J’ai passé un très bon moment. En ces temps de pandémie et de trumperie, ce n’est pas rien.
Comédie sympathique basée sur les interactions assez classiques et en conséquence attendues entre deux personnages aux caractères différents. L’attention du spectateur est captée. Le scénario se déroule de manière limpide. Que demander de plus surtout après une période de privation du grand écran ?
c'est très bien joué mais c'est très plat. on s'ennuie un peu. le scénario n'est pas fouillé. dommage ça aurait pu être un très bon film avec d'autres "ingrédients" plus étoffés
"Mademoiselle (elle y tient, comme le ferait une théâtreuse...) Anne Walberg" (Emmanuelle Devos) a connu la gloire dans sa partie - quand elle était recherchée à prix d'or par les grands parfumeurs, Dior au premier chef (on ne manquera pas de noter le recours fréquent au "placement de produit" - du luxe au supermarché, dans cette deuxième réalisation, là en solo, de Grégory Magne...). Puis vint le temps de l'anosmie. Le "nez" ne se soigna pas, mais l'odorat fit son retour spoiler: (avant de repartir..) . Ce jeu de yoyo trouve, quand le film se met en place, AW s'étant,spoiler: contre son gré, reconvertie comme mercenaire dans "Les Parfums" pour l'industrie, ce qui reste lucratif, en dépit d'un "agent" (à 10 %... comme est la règle, pour tous les artistes...) Ne voulant (ou ne sachant) pas conduire, elle a recours aux services d'une agence de chauffeurs de grande remise, dont le directeur (Gustave Kervern) tient bureau dans un restaurant chinois (la seule originalité de l'histoire !). Elle est difficile de caractère. On lui propose, en désespoir de cause, un chauffeur, "Guillaume Favre", qui n'a pas les moyens de faire la fine bouche, devant gagner à tout prix sa croûte s'il veut faire bonne figure devant le juge aux affaires familiales, en charge de son divorce, et donc de la garde de sa fillette de 10 ans, Léa. "L'Air de rien", en 2012, une sorte d'uchronie avec Michel Delpech en vedette, était une fantaisie réussie. L'essai prometteur n'est, hélas, pas transformé ici ! La faute d'abord à une intrigue mal exposée, mal développée, mal fichue au général..... La mise en scène poussive, l'interprétation ultra décevante (Grégory Montel, excellent dans "L'Air de rien", est ici franchement mauvais, et Emmanuelle Devos pas le début d'un instant crédible...) enfoncent le clou : c'est un beau... navet. Incolore, sans saveur, et (c'est un comble, vu le sujet ambitionné !) inodore. Une des rares "sorties" post-confinement, exhumée de ce qui semble bien être le fond de tonneau des nanars.
Le duo fonctionne à merveille et je me suis laisse emporter par un scénario un peu conventionnel mais qui a le mérite d'éviter l'histoire d'amour. Emmanuelle Devis est pzrticulierement attachante.
Un genre de fable sociale au scénario assez prévisible. Donc, rien d'inattendu, rien de fantaisiste, rien de rock n' roll.... Les comédiens sont bons mais le personnage d'Emmanuelle Devos, un peu antipathique au départ, aurait mérité une évolution plus drôle, plus légère au contact de son chauffeur. A la fin du film, c'est quasiment comme si rien n'avait changé pour elle. Donc, voilà. RAS. Le petit plus aurait été de nous projeter le film en odorama (avec la plaquette à gratter), comme pour certains films de John Waters mais les producteurs n'ont pas eu cette idée quelque peu interactive qui aurait donné plus d'intérêt. Dommage.
Bof, un bon film pour un dimanche soir sur TF1 (du temps de cerveau disponible pour la pub). Que des longueurs et une absence de scénario. Seuls les jeux des acteur(triche)s sauvent du naufrage.
Enfin, un film qui fait du bien à l'âme, qui donne le goût du beau et ennoblit. La bande son est tout aussi remarquable que la qualité de la photo qui s'attarde souvent sur tous ces flacons de parfum sur lesquels se penche, comme inspirée, le visage d'Emmanuelle Devos qui crève l'écran. Le jeu des acteurs est excellent et on plonge avec bonheur dans un univers - celui des flagrances - si particulier et si peu souvent abordé au cinéma. Beaucoup de pudeur aussi dans les sentiments, de beaux moments pleins de tendresse et d'émotion surtout dans les rapports de Guillaume, chauffeur de la Diva parfumeuse avec sa fille de 10 ans qu'il ne voit que par intermittence puisqu'il est divorcé. Grégory Magne, le réalisateur parvient à émouvoir et à faire découvrir derrière les dialogues les blessures secrètes d'êtres que la vie a malmenée, toujours avec beaucoup de finesse. Bref, une très bonne surprise que nous offre à la réouverture des salles le cinéma français !
J'étais pas partant du tout pour aller voir ce film. Et comme quoi... Pour son 2e long-métrage pour Grégory Magne. Il propose un très bon film sur l'odorat et oui le cinéma français ils ont bon de goût. Un scénario et une histoire très originale, qui a de la valeur. J'ai beaucoup aimé cette comédie française qui n'est pas du au genre de tout le monde. Mais après tout bah ça vaut bien quelque chose. Un film plutôt bien voire très bien pour sa spontanéité et son charme sur tout le film. Les Parfums reste quand même très bon dans son originalité imprévisible avec une bonne réalisation tout de même. C'est une comédie qui n'est pas comme les autres, on n'a souvent tendance à dire que le cinéma français c'est trop répétitif et bien non je peux vous dire le contraire. Avec des personnages très bien joué et une bonne cadence. On suit deux personnages dans leurs vies quotidiennes, avec un père qui essaye d'avoir une garde alternée et une femme qui a l'odorat très sensible, qui est un professionnel du parfum mais malheureusement elle commence à perdre un peu de son odorat. Magne a été très investi sur tout ce qui peut apporter, comme je disais c'est une comédie originale à prendre avec des pincettes. Les Parfums n'est pas non plus un chef-d'œuvre parce que même si c'est original et que le scénario est bien écrit on reste quand même sur un même niveau d'humour ma foi. Les Parfums a trouvé son public tout de même. Attention il y a certains passages ennuyeux et des dialogues inutiles sur à certains endroit du film. Ça peut faire endormi le spectateur et perdre toute cette notion. Avec aussi un casting prenable. Emmanuelle Devos qui est excellente dans le rôle Anne Walberg drôle et subtil mais aussi Grégory Montel qui est lui aussi excellent dans son interprétation formidable avec une bonne humeur qui se dégage des deux acteurs.
Vu en avant première ...C 'est gentil , c'est anodin , c 'est quotidien,c 'est naturel, c 'est tendre,c 'est bien expliquer, bien démonstratif ...Bref c'est un film français donc comme la plupart très mauvais ...Mais la grande question que je me pose comment peut on trouver des investissements pour produire un tel " non film" ....Certains jours de tournage il y avait peut être 50 à 80 personnes , des gros camions d'équipement électrique etc ...Et tout cela pour faire "ca"cela reste pour moi un grand mystère! ....ce film ne fera même pas un carrière de nanar , trop ennuyeux ....