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3,5
Publiée le 4 novembre 2020
Quelques scènes sont étonnamment coupées soudainement laissant les spectateurs affamés et un peu en colère voulant savoir ce qui aurait pu se passer et aurait souvent pu être très drôle. Peut-être que le réalisateur et le scénariste lui-même ont souffert de quelques minutes de manque d'inspiration. Et c'est dommage. Les Parfums est sauvé par les acteurs notamment Emmanuelle Devos qui est parfaite et très réaliste et fidèle à la vie dans le rôle du nez...
Un film très prévisible avec un mélange peu audacieux de drame et de comique de série télé avant le journal de 20h. Grégory Montel en fait des caisses, dommage car le sujet était intéressant et aurait mérité une mise en scène plus originale et plus dynamique.
Une Comédie au ton chaleureux, écrite et dirigée par Grégory Magne. Son scénario nous conte une histoire montrant une belle progression ; une rencontre élégante et émouvante se déroulant dans un milieu peu souvent abordé. La réalisation nous offre une mise en scène sobre et efficace ; elle nous propose également une superbe distribution avec un très bon Sergi López que l'on voit hélas trop peu. Un excellent Grégory Montel qui porte le film, et la belle Emmanuelle Devos, elle aussi très crédible dans un rôle délicat.
1h41 d'ennui, tant pour le spectateur que pour les acteurs. Pas d'histoire, pas de dialogues, aucune émotion. En quelque sorte, un film « covidé » : inodore, incolore et sans saveur.
Voici une comédie agréable, simple et douce qui vous fera passer un bon moment. Rien de transcendant, mais on suit parfaitement cette petite histoire, toujours curieux de voir où elle va nous mener. C'est histoire d'une femme, de prime abord plutôt désagréable, qui cherche à se retrouver après avoir perdu son odorat. Comme elle travail dans le monde du parfum, évidement c'est gênant.
La réussite de cette comédie française, qui n’est pas romantique et qui évite les clichés, doit beaucoup à ses deux protagonistes. Le jeu d’Emmanuelle Devos et de Grégory Montel, c’est du grand art. Le scénario est tout en finesse et les dialogues savoureux. On rit parfois, on sourit beaucoup. J’ai passé un très bon moment. En ces temps de pandémie et de trumperie, ce n’est pas rien.
Pour son premier film en solo après le faux documentaire « L’air de rien », Grégory Magne signe une charmante chronique. Ni véritablement une comédie et encore moins un drame, « Les Parfums » est à la fois le portrait de deux solitudes qui se rencontrent ainsi qu’une immersion dans un métier rare et méconnu, celui de créateur d’odeurs et de parfums, en l’occurrence le métier de « nez ». Et sans entrer dans les détails d’une telle profession, le film en montre parfaitement les contours et l’essence en nous faisait suivre l’histoire d’Anne Walberg et de son nouveau chauffeur. Et c’est particulièrement instructif et passionnant sans être didactique. Réalisée avec une élégance adéquate mais sans effets de mise en scène ostentatoires, ce long-métrage nous conquiert de manière douce et nous emporte tout du long.
« Les Parfums » part d’un postulat classique en associant deux personnages contraires pour un délicieux tandem que rien ne destinait à se rencontrer et à s’apprivoiser. Et, par petites pointes, la formule de ses deux caractères associés va infuser et cueillir notre odorat. Dans la première partie, cela donne lieu à quelques scènes amusantes mais surtout pas mal de répliques bien mises en bouche et envoyées. Et même si l’on ne peut pas dire que ce film soit comique on sourit souvent et on prend plaisir à suivre l’évolution de la relation entre ces deux personnages. Il y a deux sous-intrigues dans le film qui nous plaisent de manière différente. Si les rapports entre Anne et son agent, ainsi que le survol du milieu très fermé de la parfumerie, sont intéressants et bien croqués, l’histoire de Guillaume et de sa petite fille dont il veut la garde apparaît plus commune et moins stimulante. Dans le dernier quart, il y a également quelques longueurs mais très peu préjudiciables à la réussite de l’ensemble.
Toutes les petites scènes qui constituent les voyages de Guillaune et d’Anne pour que celle-ci aille réaliser ses différents contrats sur le « marché des odeurs » sont passionnantes parce que vraiment originales. Le milieu de la parfumerie et des essences en général a rarement été vu au cinéma et c’est vraiment la valeur ajoutée de « Les Parfums » que de nous le présenter. Emmanuelle Devos et le très peu connu Grégory Montel forment un duo tout à fait convaincant auquel on s’attache durablement. Et l’intelligence du scénario de ce long métrage est de déjouer les clichés sur l’issue de cette relation de fort belle manière. Au bout du compte, « Les Parfums » s’avère un film qui a du nez, à la fois inspiré et subtil. C’est fin, drôle et parfois tendre mais surtout un moment de cinéma tout à fait emballant et plaisant.
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Petite comedie sans prétention qui permet de passer un petit moment sympathique. Le métier de nez n est pas assez Creusé mais intéressant de suivre la trajectoire du personnage principal qui essaie de retrouver un monde du parfum qui l'a oublié !
Film intéressant, le métier de l’héroïne est un vrai personnage du film. Emmanuelle Devos excellente comme d'habitude, Gregory Montel pas mal, la relation entre les 2 personnages est très bien montrée
L'histoire d'un Nez . Le duo d'opposition Emmanuel Devos - Grégory Montel est parfaitement orchestré . Emmanuel Devos se montre une nouvelle fois excellente : elle passe graduellement de l'antipathie à la bienveillance .