Un film extrêmement décevant. On n'y croit pas une seconde à Lea Drucker présidente. Son jeu est archi poussif. Elle passe son temps à pleurer lors de toutes les décisions, mention spéciale à la scène où elle s'écroule dans le jardin de l'Elysée. Un peu de sérieux. Podalydes est assez convaincant et releve le niveau mais son personnage est tres mal écrit et son rebondissement grossier. Benjamin Biolay en 1er ministre mais WTF. On passe notre temps à se demander ce qu'il fait là. Alban Lenoir joue bien mais normal en agent de sécurité, il est quasi muet. Le scénario est archi caricatural et ne tient pas une seconde. Le suspense est digne d'un épisode de Derrick. On s'ennuie devant.
Film de propagande médiocre dont la seule vocation est la défense du système politique en place, à 15 jours du 1er tour des présidentielles, la ficelle est énorme… ou quand la petite caste du cinéma français se croit autorisée à donner des leçons de “quoi penser” à un public qu'elle méprise tout en lui faisant les poches… en plus d'être indécent, c'est pathétique. Ce film d'opinion n'a finalement pour résultat que de confirmer qu'il est urgent de voter pour Zemmour !
si vous aimez les films politiques, évitez celui là, vous serez déçu A force de vouloir faire de la psychologie, le film se noie dans un certain ennuie et on a du mal croire à sensiblerie dans certaines scènes la confrontation politique est caricatural avec bien sur la méchante extreme droite (je ne suis pas de droite) évidement soutenu par les russes contre la gentille démocrate incomprise par le peuple, tous ceci sans aucune nuance, subtilité et qui va jusqu'a justifier la possibilité d'un assassinat politique
Évidement tous ses acteurs sont en mission dans ce film pour nous sauvés de l'axe du mal, celui suinte de partout dans ce film avec mention spéciale à benjamin Biolay
Ennuyeux ! Aucun rythme , les comédiens ont l'air de s'ennuyer autant que les spectateurs ! Ce n'est pas parce que la campagne électorale présente est sinistre qu'un film sur une campagne électorale présidentielle doit l'être sinistre. Ce film a autant de rythme qu'un téléfilm de ma 3 , le samedi soir .
Passons sur la caricature des idées politiques, reste que l'idée aurait pu faire un bon thriller politique. Encore aurait il fallu que Diastheme se renseigne sur le fonctionnement des services secrets qui n'ont rien à voir avec ceux de protection des hautes personnalités. L'histoire n'a donc en plus aucun réalisme. Quant au final, il tombe en queue de poisson. Bref, même si vous êtes de gauche et que vous souhaitiez faire assassiner vos opposants, vous serez déçus par ce film qui n'est supportable que par les acteurs qui s'y sont égarés. Un navet.
On s'attendait à quelque chose de moins grossier. Certains acteurs sont ridicules (Biolay, Weber !) même si Drucker Podalydès et Godard sont dans leur rôle.. Chaque nouvelle péripétie, nouveau rebondissement, nous fait nous dire "non, pas ca, quand même !" Exemple la page du livre cornée par Podalydès suicidé sans bonne raison puisque remercié sans autre explication plausible. De la part des prétentieux Davet & L'Homme participant au scénario c'est pas bien fortiche.
décevant malgré la qualité de l'interprétation druker poladyles entre autres, pas de rythme, scenario sans surprise, fin à emporter en take away : on en fait ce qu'on en veut et on reste sur sa faim
Donc Diastème veut surtout dénoncer la montée de l'extrême droite, ni plus ni moins, une sorte de sacerdoce mais qui s'avère en fait très secondaire. Ca ne change en rien une intrigue qui reste très bien écrite et construite, et qui devient très prenante. Les décors sont des couloirs et bureaux solennels et froids exposant là la théâtralité des lieux, comme on peut le dire d'une salle de tribunal. Si on reste sur l'intrigue et la ligne directrice principale, le film est solide, dense et fascinant où les rapports humains sont aussi venimeux qu'émouvants. Malheureusement, Diastème ajoute des passages qui nous sortent du récit, des scènes inutiles souvent très maladroites comme, pour les pires, la scène du PC Jupiter ou la Présidente qui mêle fiche S avec le Code Civil (?!). Niveau acting, gros bémol pour Benjamin Biolay toujours aussi inerte. Sur le fond et pour en revenir à la dénonciation de l'extrême droite, on peut rester très perplexe sur la morale et/ou le propos tenu par Diastème, à savoir qu'il va vers un objectif aussi réactionnaire et fou que ce qu'il veut dénoncer. Site : Selenie
De Diastème (2022). A la fois passionnant et troublant voire dérangeant! Un film sur le pouvoir. Au premier abord, on est comme happé par les différentes intrigues qui s'entremêlent dans le film. Au début c'est même plus-tôt passionnant mais au fur et à mesure ou le film avance un doute , voire un certain malaise on ressent . Tant les invraissemblances apparaissent au grand jour. Certes, le film visiblement est bien documenté sur les arcanes et le fonctionnement du pouvoir et surtout du premier personnage de l'état. Jusqu'au rôle des gardes du corps visiblement très documentés. Mais au delà d'une actualité presque en miroir avec les prochaines élections françaises, lbeaucoup de situations semblent vraiment peu vraisemblables . Et c'est là le problème puisque le film se voudrait presque un film documentaire sur le fonctionnement du pouvoir au sommet même de l'état. On y décèle même des références à des scandales passés de suicides au Palais jusque dans les secrets sur la santé de la Présidence ! On en arriverait presque à désespérer du fonctionnement de l'état. Pour autant, même au regard de ces reproches, le film reste passionnant . De plus l'interprétation est admirable. Notamment Léa Drucker campant une présidente à la fois, forte et fragile toute en nuance et retenue. Denis Podalydès et Benjamin Biolay sont bien imprégnés par leur personnage. Alban Lenoir ajoute du sens au personnage de garde du corps.
Si les premières minutes de Le Monde d'hier laisse espérer un thriller politique à suspense style Le Chacal, une série de mini-révélations et rebondissements, un scénario pas toujours cohérent assorti d'outrances ( le candidat d'extrême-droite aussi caricatural que le Secrétaire Général de l' Elysée dont on se demande s'il ne serait pas un peu psychopathe ), sortent peu à peu le film des rails du genre et le spectateur de son intérêt, jusqu'à lui faire se demander s'il ne serait pas finalement devant une parodie.....Restent les interprétations au top, Léa Drucker et Denis Podalydès, hallucinant dans son rôle, en tête et la classieuse sobriété de la mise en scène de Diastème
Je n'aime pas "descendre" un film mais là franchement... Lea Drucker pas convaincante en Présidente de la République... pas d'étoffe, pas de punch... un scénario bof... une réalisation sombre dans tous les sens du terme... quel besoin de filmer sans lumière pour donner un ton "noir" et secret... déçue comme je l'imaginais mais j'ai voulu tenter. Merci Podalydès qui relève le niveau. On sent la Comédie Française. Quant à Biolay... que fait-il là-dedans ?
le scénariste ne s'est vraiment pas foulé il a repris la présidence de Mitterand pour faire son scénario. c'est dramatique d'en arriver là. tout y est sauf que là c'est une presidente. dommage pour les très bons acteurs d'avoir choisi de jouer dans ce film. Biolay devrait rester dans sa catégorie : la chanson.
Film neurasthénique, Le Monde d’hier n’est pas très fidèle à la Constitution, contrairement à ce qui est clamé, ni très fidèle à l’esprit de la République. Mais le problème est finalement ailleurs : il en manque la conclusion alors même qu’il s’agissait du seul intérêt de ce « Baron Noir » dépassionné.